
En 2002, la Ville lançait son contrat environnemental avec les Berruyers.
Elle a souhaité aller plus loin en créant un agenda 21 en mars 2005.
La politique de développement durable berruyère s’articule autour de quatre axes déclinés en 140 actions :
En 2007, la Ville de Bourges a reçu la labellisation « agenda 21 local » du Ministère de l’écologie et du développement durable, labellisation reconduite pour 2 ans en 2010.
Compte tenu du transfert de la compétence environnement à Bourges Plus, l’Agenda 21 va évoluer et se recentrer sur cinq thèmes, suivant le référentiel du Ministère de l’écologie et du développement durable :
En 2011, la rocade vélo va s’étendre de 2,4 km reliant l’Aérospatiale au lac d’Auron.
Pour faciliter la cohabitation vélo – voiture, pour les double-sens cyclables.
Réalisé dans le cadre du Plan de Renouvellement Urbain, cet équipement dispose d’une tribune de 500 places. Il peut accueillir des compétitions de haut niveau, puisqu’il est habilité au niveau national pour le handball et le badminton. Ce bâtiment conjugue différents critères environnementaux (norme RT 2005 – 20%, raccordement à la chaufferie urbaine, production d’eau chaude solaire, récupération des eaux pluviales…)
D’une superficie de 183 m2, ce bâtiment à ossature bois, orienté plein sud est construit selon les normes des Bâtiments Basse Consommation (BBC).
Dès son lancement, le service de prêt de vélos a remporté un vif succès, tous les vélos ont rapidement trouvé preneurs. La Ville de Bourges a donc fait l’acquisition de 15 nouveaux vélos en janvier.
La chaufferie urbaine de la Ville de Bourges permet aujourd’hui de chauffer à la fois 3 800 logements sociaux - soit 10 000 habitants - et de nombreux équipements sportifs et municipaux.
En 2011, une douzaine d’établissements vont être raccordés à la chaufferie (Hôpitaux George Sand et Taillegrain, Maison de retraite Bellevue, Centre nautique, Complexe Pierre de Coubertin…). Le réseau de distribution est donc rallongé de 7 km. Par ailleurs, et pour répondre aux besoins de chaleur de ces nouveaux abonnés, une troisième chaudière au bois d’une puissance de 5,5 mégawatts (MW) sera installée à la chaufferie centrale. Les trois chaudières au bois totaliseront alors une puissance de 21,5 MW. La chaufferie urbaine de la Ville de Bourges est alimentée par le biais d’un mix énergétique : bois à 86%, gaz, fioul domestique avec un contrat maîtrisé. Cela a permis de diviser par 11 les émissions de gaz à effet de serre.
Construction de 46 logements aux normes « Bâtiments Basse Consommation » (BBC) dont 8 issus de la réhabilitation des anciens logements de fonction du lycée.
Le PLU est en cours de révision. Une réflexion est menée pour réduire l’impact des constructions sur l’environnement, développer les continuités écologiques (haies, corridors favorisant le déplacement des animaux), favoriser les travaux d’économie d’énergie. Une étude porte sur l’amélioration énergétique du bâtiment et l’orientation du bâti.
Réalisé dans la continuité du grenelle de l’environnement, il s’agit de définir les actions à mettre en place à court, moyen et long terme pour diminuer les gaz à effet de serre.
L’année 2010 est marquée par la réalisation de la liaison entre la Chaussée de Chappe et la rue Théophile Gautier, soit une distance de 2,1km. A cela, s’ajoutent les requalifications de voiries qui comprennent dès que cela est possible, la création de pistes cyclables en site propre (rues Nungesser et Coli, Félix Chédin, avenue de la Libération…).
En juin, la Ville de Bourges lançait son service de mise à disposition de vélos. 50 cycles ont été prêtés aux Berruyers. L’objectif est d’inciter et d’habituer la population à abandonner la voiture au profit du vélo dans ses déplacements quotidiens. Cette solution alternative à la voiture permet d’allier écologie et économie. Des arceaux à vélo supplémentaires ont été implantés dans toute la ville.
Ce livret prodigue des conseils pratiques et comprend une carte des pistes cyclables de Bourges.
Le double sens cyclable est revendiqué depuis longtemps par les cyclistes. Dans les zones limitées à 30 km/h - soit l’hyper centre ville de Bourges – les vélos peuvent circuler à contresens dans les rues à sens unique, depuis le 1er juillet, exception faite de la rue Moyenne. Une signalétique spécifique a été installée dans chacune des 78 rues concernées, soit 11,5 km de double sens cyclables.
Le projet, situé dans le quartier de l’Aéroport, présente une architecture aérienne qui s’intègre parfaitement dans son environnement. Ce complexe est composé de deux salles d’activités de 225m2 modulables où les clubs, associations et scolaires peuvent pratiquer des disciplines individuelles ou collectives. Le bâtiment est ainsi conçu selon la réglementation thermique RT 2005 - 20%.
Les centres sociaux ont sensibilisé la population aux économies d’énergie. Les équipes se sont attachées à montrer aux petits et grands, les réflexes permettant de réaliser des économies d’énergie : éteindre les appareils en veille, régler les thermostats, économiser l’eau…
Un travail de concertation a été mené avec un groupe de travail (habitants, experts, urbanistes…) pour élaborer plan d’ensemble pour réaliser un éco-quartier. Déplacements doux, aménagements des espaces publics, typologies d’habitat ont été pensés pour un quartier facile à vivre dans le respect du développement durable.
Le terrain du Moulon, posé en 1994, a été totalement remplacé. L’ancien gazon a été recyclé. Le sable a été séparé des fibres du gazon qui ont fini en produits composites. Le sable, une fois dépoussiéré et lavé, est utilisé pour les travaux publics ou un nouveau gazon. 93% du produit sont ainsi recyclés.
La Ville s’engage à protéger la biodiversité : protection des espaces naturels, entretien des cours d’eau et espaces naturels, création de corridors biologiques publics, développement de la gestion différenciée des espaces verts…
Des ruches ont été posées au Conservatoire de musique et de danse et à l’Hôtel de ville. Un prélèvement hebdomadaire de pollen est réalisé entre avril et octobre (période de floraison). En 2010, 25 échantillons ont ainsi été testés. L’ensemble des espèces butinées a été identifié. Les abeilles butinent indifféremment tous types de végétaux en floraison (colza, pissenlits, marronniers, carottes…). Maintenir une végétation sauvage en ville est synonyme de réservoir alimentaire pour les insectes. La politique municipale de non-utilisation de produits phytosanitaires aide au maintien de l’abeille en ville.
Il s’agit de recenser, durant une année et avec l’aide des Berruyers, six espèces présentes sur le territoire communal (fouine, grand paon de nuit, hirondelle de fenêtre, petit rhinolophe, chouette hulotte, crapaud accoucheur). L’objectif est de cartographier la présence de ces animaux dans la ville.
D’une surface de 140 m2, ce jardin arbore des arbres fruitiers et 10 bandes de terre cultivées. Des jeunes de l’EPIDE ont également travaillé sur ce projet en parallèle des jeunes fréquentant le PRJ. Un composteur a été installé, le travail est réalisé à la main, sans pesticide… Ce jardin s’ouvre également aux écoles du quartier.
La Ville de Bourges cherche à préserver ses ressources naturelles. Aussi a-t-elle mis en place un système de gestion centralisée de l’arrosage automatique. Cette installation permet de piloter par liaison radio, les réseaux d’arrosage automatique en fonction de la demande des plantes. Le service espaces verts a ainsi équipé 17 enceintes consommant plus de 500m3 par an (8 terrains de grands jeux, 5 jardins, 5 squares et 5 ronds-points).
La Ville de Bourges a lancé une expérimentation sur l’éclairage public dans le quartier du Golf. Objectif : diminuer la consommation d’énergie liée à l’éclairage public, d’autant que ce dernier représente un tiers de la consommation d’électricité de la Ville. 5 rues sont éclairées par un candélabre sur deux, entre 23h et 5h du matin, période creuse en termes de circulation de personnes et de véhicules. La Ville de Bourges compte 13 000 points lumineux. Les efforts ont permis une diminution de la consommation, en 3 ans, de 11 %. L’expérience est prolongée.
La Ville de Bourges a lancé, en décembre, un observatoire des ondes électromagnétiques. Il s’agit de réaliser gratuitement des mesures d’ondes chez les particuliers et de se tenir informé des avancées en termes de réglementation.
Construit dans le cadre du Plan de Renouvellement Urbain, ce bâtiment a pour particularité d’être particulièrement performant en termes énergétiques, atteignant les performances des Bâtiments Basse Consommation (BBC) : RT 2005 -50% soit moins de 50Kwh/m²/an. Premières du genre en région Centre, ces constructions seront conformes à des critères acoustiques, thermiques et environnementaux (Qualitel, Bâtiment Basse Consommation et Habitat & Environnement).
Rénovations, constructions de maison à ossature bois au Pijolins…