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Réunion du 09 décembre 2014

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le mardi 9 décembre 2014 dans la salle 137 à l’Hôtel de Ville, sous la présidence de M. Yann ARCHIMBAUD.


Présents :

- M. Yann ARCHIMBAUD, Vice-Président de quartier,
- Mme FENOLL Véronique, M. TINAT Pascal, Conseillers Municipaux;
- M. BALMON Grégoire, M. BONTEMPS Anthony, M. CHALON Bernard, M. DEBENOIST Bernard, M. DEDET Pierre, Mme DEYBER Dominique, M. DOKOULA Yvon, Mme DOMEC Marie-France, M. DUMAS Nicolas, Mme DUNOYER Véronique, Mme GABRIELE Marie-Pierre, M. GUILLOUX Robin, M. PITAUT Jean-Pierre, Mme SARREAU Michèle, M. VERIN Thomas, Titulaires ;
- Mme BESSARD Magali, Conseillère Municipale Suppléante ;
- M. CIDERE Alain, M. CIUP Daniel, M. CORMIER Michel, Mme DAVENTURE-PROHET Florence, M. DOMEC Alain, Mme DUFAU Thérèse, M. LAEBENS Valentin, M. LOISEAU Laurent, Mme SERET Caroline, Suppléants ;
- M. ORLOWSKI Pascal, Responsable de la Direction de Proximité et de la Démocratie Participative, et Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme BOIZIAU Janine, Mme CHAUVEAU Estelle, Mme POTIER Jacqueline, Titulaires ;
- M. GUEGUEN Kevin, Conseiller Municipal Suppléant ;
- Mme LEBLANC Laurence, Mme PEPIN Danièle, Suppléantes.

Absents :

- M. CROTTE Joël, Conseiller Municipal,
- M. AIDOUD Said, Mme BASTIEN DERRIEN Caroline, M. FAYET François, Mme KIENTZLER Marie, RULLON Cécile, Titulaires.

M. ARCHIMBAUD, Vice – Président de quartier, ouvre la séance à 18 heures et propose aux membres d’être photographiés par Mme Florence MORIN pour l’élaboration du trombinoscope. Il rappelle que chaque conseiller doit donner sa fiche d’autorisation pour permettre la diffusion des images prises.

I- Le compte-rendu de la séance précédente

M. ARCHIMBAUD demande à l’assemblée d’exprimer d’éventuelles remarques sur le document transmis par courrier ou par messagerie.

Aucune observation, approbation du compte-rendu.

II – La démarche « Cœur de ville »

M. le Vice-Président présente Mme Brigitte BREDIN, Directrice Générale Adjointe Aménagement et Développement, en charge de ce dossier et Mme Marie-Catherine LAIGNEL, Directrice du Développement Urbain, qui vont exposer la démarche entreprise par la Ville.
Il précise que le Conseil de Quartier va être pleinement intégré dans cette démarche. En effet, un premier groupe de travail a démarré et quatre conseillers de quartier participent aux ateliers.

L’avant-projet a démarré en 2012-13 à l’initiative d’un collectif composé par les commerçants et animé par la Chambre de Commerce et d’Industrie. Il a sollicité la Ville pour mettre en place une politique de valorisation du cœur historique. Ainsi, des réflexions étaient déjà entamées depuis 2012-13.

Cet automne, la municipalité a engagé une vraie démarche pour construire un projet de valorisation et redynamisation du cœur de ville. La cité, par sa vitalité,  doit participer pleinement à l’économie générale de l’agglomération.

Dans un premier temps, M. le Maire a reçu les commerçants à un petit-déjeuner et a annoncé la mise en place de groupes de travail participatifs axés autour de quatre thématiques :

  • Le commerce,
  • L’aménagement du centre ville,
  • Le tourisme et le patrimoine,
  • La révision du secteur sauvegardé.

L’objectif est d’impliquer le Conseil de Quartier dans cette démarche. Les conseillers peuvent ainsi apporter leur connaissance et leur expérience du quartier. Un planning pour chaque groupe de travail participatif sera transmis.

Ces groupes de travail comprennent de manière générale des représentants :
- de la Chambre du Commerce et d’Industrie,
- de la Chambre des métiers,
- des commerçants,
- des hôteliers,
- deux architectes,
- des élus municipaux : M. MERCIER en charge du Commerce et de l’Artisanat et M. REBEYROL, en charge de l’Urbanisme,
- les directions des services municipaux rattachés à la thématique.

Des acteurs compétents sont également conviés pour apporter des éléments et des constats enrichissant le débat.
Les réflexions en groupes de travail participatifs portent sur :

Le commerce

Cette action est marquée par un projet fort, la création au premier semestre 2015 d’un office de Commerce et de l’Artisanat. M. MERCIER, porteur de ce projet avec le collectif, a déjà bien avancé sur la constitution de cet organisme. La Chambre de Commerce et d’Industrie participera financièrement à sa mise en place. Ce sujet se fait en concertation avec les commerçants et il n’appelle pas l’intervention d’autres acteurs dans l’immédiat. Cette action comprend également une réflexion sur le jalonnement des commerces.

L’aménagement du centre ville

Cette thématique est répartie en quatre ateliers participatifs. Le premier a eu lieu le 1er décembre dernier et quatre conseillers de quartier ont participé. Cet atelier a été animé sur le thème du stationnement et de la circulation dans le centre ville. Les autres ateliers sont planifiés aux dates suivantes :

  • 12 janvier 2015 : le logement*
  • 16 février 2014 : les transports collectifs*
  • 23 mars 2015 : synthèse des travaux initiaux*

*Ces dates peuvent ultérieurement être modifiées suite aux débats en séance.

Tourisme et Patrimoine

Les séances de travail sont à programmer. La Direction Culture travaille actuellement sur ce sujet et les thèmes à aborder.

La révision du secteur sauvegardé

Le règlement du secteur sauvegardé, qui indique les travaux autorisés sur les bâtiments, date de 1967. Ce document serait à revoir, les textes devant intégrer les problématiques actuelles, par exemple la prise en compte des règles d’économies d’énergie.
En outre, des projets ont été inscrits sur ce secteur sauvegardé. Ces derniers sont obsolètes et bloquent l’action de certains aménagements.
Enfin, l’Etat participe à 50% à cette étude et mettra à disposition un architecte, après un appel d’offre, auprès de la municipalité. Ce sera l’occasion d’une vraie concertation pour faire évoluer certains aménagements, comme la prise en compte du handicap dans les zones pavées.
Un courrier signé de Monsieur le Maire a été envoyé dans ce sens à l’Architecte des Bâtiments de France. Ensuite, le dossier doit passer devant la commission nationale de site, avant que la municipalité n’engage un appel d’offre. Par conséquent, la période la plus active de cette thématique ne se fera pas avant 2016.

Monsieur le Vice-Président remercie Mme BREDIN pour cette présentation et lui propose de revenir lors de la prochaine séance pour exposer à l’assemblée la synthèse des travaux du premier trimestre 2015.

………

M. ARCHIMBAULD ouvre le débat.

Plusieurs membres s’étonnent de cette démarche et n’ont pas reçu l’information relative à ces groupes de travail participatifs. A contrario, certains d’entre eux confirment avoir reçu un mail.

En outre, les conseillers font remarquer que ces groupes de travail participatifs font doublon avec les commissions créées dans le cadre du conseil de quartier (thématiques identiques). Ils s’interrogent donc sur l’intérêt du conseil de quartier et leurs rôles au sein de ces instances.

Autre interrogation, les membres se demandent comment participer à ces ateliers et de quelle manière ont été désignés les quatre participants.
La Direction de Proximité précise que M. REBEYROL a souhaité limiter la participation à quatre membres du Conseil de Quartier. En outre, les délais étaient courts pour envoyer les invitations à la réunion du 1er décembre. Par conséquent, il a été transmis l’information par messagerie en indiquant que les quatre premières personnes inscrites seraient retenues. Ces personnes sont ainsi Mme DUNOYER, Mme GABRIELE, M. DEBENOIST et M. VERIN.

Devant l’insistance des conseillers qui déplorent le doublonnage des groupes de réflexion, la Direction de Proximité et Monsieur le Vice-Président proposent une nouvelle articulation entre les commissions et les groupes de travail participatifs. Toutefois, la complexité de cette démarche réside dans la multiplicité des acteurs. L’importance du rôle de chacun pour traiter les différents aspects de ce projet a été confirmée.

Après de longs échanges, Monsieur le Vice-Président s’engage à se réunir avec     M. REBEYROL et M. MERCIER pour trouver une harmonie et une cohérence dans l’action. M. ARCHIMBAUD propose que chaque commission s’intègre à un groupe de travail participatif (GT) correspondant à la thématique commune. Le nombre ne sera ainsi pas limité.
Ce qui signifie l’organisation suivante :
GT « Commerce » :    commission Attractivité économique
GT« Tourisme et Patrimoine »  commission Patrimoine et Culture
GT « Secteur sauvegardé » :   commission Patrimoine et Culture
GT« Aménagement du centre-ville » :  commissions Voirie et Vivre en Centre Ville

L’assemblée demande également à ce que tous les comptes-rendus de chaque commission et des groupes de travail participatifs soient échangés, de manière à ce que tous les membres aient connaissance de l’information. En ce sens, les conseillers souhaitent connaître les conclusions des travaux de la première réunion du groupe « Aménagement du centre-ville ».

La Direction de Proximité demande que les réunions soient organisées en soirée, afin de ne pas limiter la concertation aux seules personnes non actives. Par conséquent, le planning sera revu et communiqué par messagerie et par courrier.

M. ARCHIMBAUD conclut en indiquant que les groupes de travail participatifs vont enrichir les travaux du Conseil de Quartier et que les commissions vont enrichir leurs réflexions. La mise en place parait complexe. Toutefois, l’assemblée décide d’un consensus, l’organisation devant se simplifier.


III – Désignation d’un secrétaire

M. ORLOWSKI rappelle les fonctions du secrétaire de séance. Ce dernier validera le compte-rendu de la séance et sera convié à l’élaboration de l’ordre du jour. Cette prise de fonction est pour une durée minimum d’un an et au maximum deux ans.

M. ARCHIMBAUD demande à l’assemblée un volontaire.

Mme Caroline SERET se porte candidate et l’assemblée est favorable.


IV- Les commissions

A- Patrimoine et Culture

La commission expose leurs conclusions de leurs premières réunions.

Création d’un lieu d’exposition supplémentaire

De grands artistes Berrichons ont marqué, par leurs œuvres, l’histoire de la Ville de Bourges. C’est notamment le cas de Jean BOUCHER et de Berthe MORISOT. A Bourges, on retrouve certaines de leurs toiles exposées au musée du Berry ou bien à l’église Saint-Bonnet. D’autres seraient stockées dans les réserves des musées. La commission estime que les œuvres de ces artistes peintres mériteraient d’être valorisées.
A ce titre, la commission propose de réhabiliter un lieu, à Bourges, qui serait dédié à l’exposition d’œuvres berrichonnes. La salle des malades de l’HOTEL DIEU, actuellement inexploitée, pourrait constituer l’un de ces lieux d’exposition.
Dans le cadre de la faisabilité de ce projet, la commission demande qu’une visite de l’HOTEL DIEU soit organisée.

Une communication plus efficace pour mettre en valeur notre patrimoine culturel

La commission fait le constat que la position des lieux culturels et/ou insolites de Bourges (Marais, musées…) est globalement mal indiquée et qu’il y a un manque de panneaux d’informations pour diriger les visiteurs vers les sites culturels. La commission pense qu’il est possible de communiquer plus efficacement pour mieux valoriser la richesse culturelle de la ville (nouveaux supports de communication à créer).

1re proposition : Revoir le site internet de la ville afin de promouvoir le patrimoine culturel de la ville (visites, tarifs, calendrier des manifestations culturelles etc.).

2e proposition : Organiser des manifestations culturelles complémentaires dédiées à la mise en valeur du patrimoine de Bourges, par exemple la journée «Entre des cours et des jardins » où les cours et les jardins privés seraient ouverts aux publics.

3e proposition : Installer une signalétique dynamique à l’échelle de la ville.

Un parcours des Nuits Lumière amélioré

Dans le cadre du projet de redynamisation du parcours des Nuits Lumière, actuellement à l’étude par la ville de Bourges, la commission souhaite apporter des idées et des propositions aux élus en charge du projet. Les membres demandent à être concertés sur ce dossier.

1e proposition : Création de deux circuits (un circuit « court » et un circuit « long ») pour une visite « à deux vitesses » ;

2e proposition : Intégrer dans le circuit une partie de la rue d’Auron et une mise en valeur de l’église St Pierre le Guillard ;

3e proposition : Envisager un fonctionnement du parcours en dehors de la période mai à septembre (Toussaint, Noël, Pâques etc.) ;

4e proposition : Envisager une mise en lumière plus imposante concernant la cathédrale ST ETIENNE.

5e proposition : Le haut de la façade de l’ancienne Maison de la Culture mériterait d’être mis en valeur et en lumière.

6e proposition : L’éclairage et l’ambiance musicale à l’intérieur de la cathédrale mériteraient d’être améliorés. Les visites de la crypte manquent de signalétique. D’une manière générale, l’accueil dans la cathédrale, lieu le plus visité de Bourges, mériterait d’être revu. Pour cela, la commission suggère la mise en place d’une concertation entre la ville et la paroisse afin d’arriver à un meilleur résultat.


Le projet de la nouvelle Maison de la Culture

La commission demande à avoir une présentation du projet.


Programmation de la Maison de la Culture

La commission souhaiterait voir plus de concerts symphoniques au programme des spectacles de la Maison de la Culture de Bourges. Elle aimerait également que les spectacles soient plus « grand public », parfois ils sont jugés trop contemporains.

…….

M. ARCHIMBAUD confirme que le parcours des Nuits Lumières est actuellement en cours d’étude pour un passage en numérique pour dynamiser ce divertissement. Le coût de l’étude est d’environ 45 000 euros. Les propositions de la commission seront soumises à M. GUINOT, Maire-Adjoint en charge de ce dossier.
Concernant la cathédrale, il faut savoir qu’elle appartient à l’Etat et que sa gestion est du ressort de diocèse.

Mme FENOLL précise que la Ville de Bourges apporte son appui au diocèse au niveau technique seulement dans le cadre de concert ou spectacle mais elle n’intervient ni dans l’entretien du bâtiment, ni dans les visites.

Concernant la Maison de la Culture, M. ARCHIMBAUD informe l’assemblée que la Ville réunit les Berruyers le vendredi 19 décembre prochain à l’auditorium pour présenter le projet de la nouvelle Maison de la Culture.

Mme FENOLL explique à l’assemblée la procédure de communication relative au projet de la Maison de la Culture et la raison pour laquelle les délais sont longs. Tout d’abord, quatre groupements d’architectes ont initialement travaillé sur le projet. Ces derniers ont répondu à un appel d’offre où ils ont fourni des pièces identiques telles qu’une maquette, CD, un cahier des charges et des visuels à un jury.
Ce jury est composé des services de l’Urbanisme, des Bâtiments et techniques de la Ville, du Maire-Adjoint en charge à la Culture, d’architectes indépendants et d’architectes nommés par l’ordre. Ces membres du jury sont validés par le Conseil Municipal. Ainsi, ils apportent leurs visions techniques et architecturales. Enfin, le jury a proposé un lauréat à Monsieur le Maire.
Ensuite, le Conseil Municipal délibère sur cette proposition. Le Cabinet Ivars & Ballet a été retenu et travaille sur ce projet. Le cabinet va donc proposer un avant-projet sommaire où la conception va être retravaillée. Puis, un avant projet définitif suivra où les visuels vont encore évoluer. A ce moment là, Monsieur le Maire va pouvoir montrer de grandes esquisses tout en restant prudent sur les éventuelles évolutions du projet.


B- Commission Voirie

La commission a porté une réflexion sur 11 points.

Rue Louis Mallet
La commission constate un problème de vitesse des véhicules dans le sens boulevard de l’Avenir vers l’avenue Jean Jacques Rousseau, entre la rue Charles VII et la rue Jeanne de France. Par conséquent, les piétons ont des difficultés pour traverser la rue.
Proposition : mettre en place un ralentisseur  ou  un coussin « berlinois ».

Rue Henri Sellier
Le parking jouxtant l’école de musique a besoin d’être agrandit.
Proposition : utiliser la partie des anciens bâtiments du Service des Eaux.
M. ORLOWSKI indique que ce bâtiment appartient à la Ville. Toutefois, il contient de l’amiante et du plomb. Par conséquent, la déconstruction et l’extension du parking représenteraient un coût trop important pour la municipalité. Aucun projet n’est en cours actuellement.

Le groupe de travail fait remarquer qu’un certain nombre de véhicules et de motos empruntent la rue Henri Sellier à contre-sens.

Rue Barbès
Des travaux de rénovation sont ils programmés pour la rue Barbès?
M. ORLOWSKI indique que la Ville ne prévoit pas de rénovation. Toutefois, des reprises de branchements d’eaux potables seront effectuées.
 

Boulevard Gambetta
Les membres s’interrogent sur l’avancement du projet d’une piste cyclable sur le boulevard Gambetta et les aménagements de place de parkings.
M. ORLOWSKI signale qu’un projet a été enregistré dans le budget 2015 mais avec les contraintes budgétaires ce dernier peut ne pas être retenu.

Autour de l’Eglise Saint Pierre
Les membres signalent que le revêtement est en mauvais état avec des nids de poule et les trottoirs sont vétustes.
M. ORLOWSKI invite les membres à appeler CASTOR lorsqu’il s’agit de trous dans la chaussée. Une personne répond que l’intervention a été faite.

Place Mirpied
La problématique rencontrée dans cette zone est le bouchon récurrent au niveau de la place Mirpied, soit à la sortie de la rue Gambon sur l’avenue Jean Jaurès.
Propositions :
- Changement de fréquence des feux tricolores entre les places Mirpied et Planchat pour un trafic plus fluide ;
- Modification du sens de circulation de la rue Gambon avec la rue des Poulies pour éviter le « bouchon » au stop ;
- Changement d’entrée et de sortie du parking de l’ancien Hôtel Dieu ;
- Instaurer le passage de la Navette Gratuite près du parking, rue Gambon.

Rue Jean François Deniau
Proposition : mettre en double sens cette rue pour faciliter la sortie de l’immeuble à côté du Pub Jacques Cœur.

Place Cujas
Proposition : déplacer l’entrée du Parking Cujas au niveau de la Rue Michel Servet pour éviter le « bouchon » à l’intersection des rues du Commerce et Edouard Branly.

Rue Voltaire
Les riverains se plaignent de la vitesse excessive des voitures dans les deux sens.
Proposition : installer un ralentisseur ou un sens unique.

Boulevard Clémenceau
Sur ce boulevard, les membres constatent des excès de vitesse et un énorme point noir en matière de sécurité : la sortie du parking derrière le magasin Picard.
Proposition : revoir la fréquence du feu tricolore situé en face de « Carrefour City », qui fonctionne actuellement à la demande des piétons, et établir un arrêt automatique pour casser la vitesse et faciliter la sortie du parking.

Rue Mably
Cette rue est étroite, pratiquement sans trottoir, par conséquent dangereuse pour les piétons. Elle débouche sur la rue du Prinal et les automobilistes l’empruntent avec une vitesse excessive pour éviter de passer par les feux de la rue Paul Commenge.

Proposition :
Interdire la circulation hormis pour les riverains.
Installer un feu tricolore au niveau du « Disque Bleu » au bout de la rue du Prinal afin de rendre cette intersection plus sûre.

La Direction de Proximité indique que toutes les propositions seront enregistrées et transmises aux services concernées. Les réponses seront apportées à une prochaine séance.

C- Vivre en centre-ville

La commission souhaite réfléchir aux réformes à mettre en œuvre pour mieux vivre en centre ville :
• d'une part, du point de vue des résidents du centre-ville, les problématiques qui correspondraient à « habiter en centre-ville »
• d'autre part, du point de vue des personnes travaillant dans le centre-ville et le fréquentant en tant qu'usager provisoire : « fréquenter le centre-ville »

Développer l'habitat en centre-ville

Dans la perspective de redynamiser le centre-ville, les membres de la commission ont considéré qu'un axe fort et efficace consisterait à rendre le centre-ville plus attractif pour les résidents, ce qui contribuerait fortement, compte tenu de l'importante densité de logement, à soutenir l'activité économique du centre-ville.
Deux axes de réflexions :
- permettre une occupation plus grande des logements, souvent petits, actuellement mis en location ou en vente ;
- favoriser l'installation de familles en centre-ville, profil social largement sous-représenté en centre-ville.

A. Favoriser l'occupation des petits logements en location en centre-ville
La nécessité de rendre le logement plus attractif apparaît clairement compte tenu : du grand nombre de logements vacants (17% semble-t-il) ; du nombre important de logements de petite taille à louer/vendre qui ne trouvent pas preneurs ; de l'état parfois déplorable des biens mis en location et du montant des loyers parfois décalé avec les réalités financières et salariales berruyères.
Proposition : développer et rendre plus visible la mise en place du « label étudiant » pour contraindre les propriétaires à être plus raisonnables aussi bien en termes d'investissement qu’en termes du montant du loyer. L'idée d'un cautionnement de la ville ou d'une aide financière aux propriétaires pour la rénovation du bien et un engagement à pratiquer un loyer raisonnable a également été évoquée (idée à étudier).

B. Favoriser l'installation de familles en centre-ville
Deux principaux obstacles ont été identifiés : la disponibilité de logements adaptés et l'accessibilité au sens large.
Pour le premier point, il a été noté la faible offre de logements de type T4 et plus, aptes à accueillir des familles, à un prix raisonnable. Deux idées ont été évoquées pour y remédier, sans être développées (idées à creuser) : la mise en place d'un « label famille » sur le modèle du « label étudiant » et une reconversion des espaces commerciaux et des bureaux laissés vacants en grands logements sociaux rénovés (ex : enclos des jacobins, 1er étage du bâtiment « UCAR» rue des Poulies, etc.).
Pour le second point, la nécessité de faciliter le stationnement résident semble une priorité, avec la mise en place d'un abonnement mensuel résident pour stationner sur les places payantes à un prix attractif (par exemple 10-15 euros /mois). Le système de tarification sera à étudier : soit en fonction du nombre de voitures par logement (un tarif attractif pour la première voiture, beaucoup moins pour la deuxième), soit en fonction du nombre de personnes dans le foyer.
Toujours pour l'accessibilité, l'importance d’une convergence des lignes de bus vers le centre a été soulignée (atout important pour l'attractivité commerciale également), ainsi que la nécessité de faciliter les déplacements piétons, des personnes âgées, poussettes (remplacement des pavés par des demi-pavés).

Rendre le centre-ville attractif pour les non-résidents

Les membres de la commission s'inquiètent de la migration régulière d'activités du centre-ville vers le péricentre, voire la périphérie (dernier exemple : déménagement de pôle emploi et de la chambre des métiers à Baudens). Il semble nécessaire qu'il y ait une volonté forte de tous les acteurs institutionnels de mettre un coup d'arrêt à ce phénomène.
Plusieurs pistes sont en cours de réflexion pour rendre le centre-ville plus attractif, aussi bien en termes d'activités implantées (bureaux) que d'un point de vue commercial :

A. accessibilité du centre-ville
- nécessité de mettre en place de véritables parking de stationnement et de covoiturage au niveau de la rocade, avec la mise en place de navettes régulières, notamment en début et en fin de journée, pour les commerçants et salariés travaillant en ville (objectif : éviter la voiture tampon garée toute la journée dans le centre) ;
- nécessité d'augmenter la fréquence de passage de la navette gratuite de centre-ville ;
- nécessité de favoriser les déplacements « doux » en centre-ville :
- maintien d'un réseau de bus convergeant vers le centre-ville ;
- mise en place d'un garage à vélo place de la nation sur le modèle de celui de la place Séraucourt ;
- nécessité de faciliter les déplacements piétons des personnes âgées/poussettes (remplacement des pavés par des demi-pavés) ;
- la piétonisation, totale ou partielle, de certaines places destinées à recevoir des bancs et des terrasses de café (ex : place de la Barre, place du 8 Mai 1945, place Cujas…) ou de certaines rues (rue Moyenne) a également été évoquée, dans le but de favoriser la convivialité comme celle qui se trouve place Gordaine.

B. attractivité du centre ville
La question de la rue d'Auron et de sa destinée commerciale avec l'ouverture d'Avaricum est régulièrement revenue dans les conversations. Le désir de mieux la relier au pôle commercial principal du centre ville a été exprimé, notamment via la réhabilitation de la place Clamecy. La possibilité de reconvertir l'activité commerciale dominante en une ou deux activités spécifiques et bien identifiées a été évoquée (antiquités, restauration…).
Plus largement, il semble nécessaire de développer les activités de loisirs en centre ville :
- implantation du skate park en centre-ville, par exemple place de la nation ou place Cujas ;
- reconversion de certains bâtiments publics ou semi-publics en espace voué aux associations (ex : pôle emploi rue du Bouillet ; chambre des métiers rue Moyenne...), etc.

La question de l'attractivité commerciale a été longuement abordée. Le soutien à cette attractivité pourrait être assuré :
- par la mise en place d'un site internet dynamique et participatif qui recenserait en temps réel toutes les initiatives d'animation, commerciales ou non, du centre ville, souvent trop peu visibles : il a été constaté que l'information arrive souvent à contretemps.
- par la reconversion de l'école Avaricum en garderie gratuite de courte durée (pas plus de deux heures) pour les Berruyers souhaitant faire des courses en centre-ville sur le modèle du « Smaland » à IKEA : Le système consiste en une garderie gratuite la première heure, si consommation en centre-ville, le ticket de caisse faisant foi: Toutefois, il serait nécessaire d’avoir un partenariat financier avec les commerçants, notamment le centre Avaricum.

M. ARCHIMBAUD indique que la municipalité travaille sur l’installation de panneaux d’information numériques en temps réel concernant les places de stationnements sur les parkings.


D- Commission Attractivité économique

Constats

La commission commence par dresser le constat de la situation actuelle. La population de la Ville de Bourges ne cesse de diminuer au profit des communes périphériques où l’accès à la propriété et les impôts locaux sont plus favorables. Ce phénomène s’accompagne par un développement des zones commerciales en périphérie au détriment du cœur de ville. Par exemple, 40 magasins sont à vendre dans la rue d’Auron. Depuis quelques années, on assiste donc à une mutation des habitudes de consommation. La vie a changé en centre-ville.

Face à ces migrations, certaines actions sont déjà menées pour redynamiser notre centre-ville :

• Création d’un complexe commercial Avaricum avec implantation d’enseignes de renom (ouverture prévue en février 2015) ;
• Création de l’office du commerce et de l’artisanat au 1er janvier 2015 ;
• Mise en place par la Chambre de Commerce et d’Industrie de FEDEBON18 : chèques cadeaux à dépenser dans les commerces du Cher ;
• Création de « mon cher business » : facilitateur de projet pour les entrepreneurs qui désirent s’implanter dans le Cher.

La commission se propose de réfléchir sur les solutions à mettre en œuvre pour améliorer l’attractivité de la ville en prenant en compte quatre catégories d’individus :

-L’industriel ou le commerçant qui souhaite développer son business au cœur de la ville ;
-L’étudiant qui souhaite faire des sorties et profiter pleinement des divertissements que lui offre le centre-ville ;
- Le touriste qui souhaite visiter et découvrir la ville sur une ou plusieurs journées ;
- Les habitants de proximité qui vivent, soit en cœur de ville, soit en périphérie et qui souhaitent profiter des attraits de la ville.

Dans un premier temps, la commission souhaite rencontrer la Chambre de Commerce et d’Industrie pour une présentation de leurs différentes actions pour développer les activités du commerce et du tourisme.

Une réflexion sur des espaces inoccupés ou à améliorer

La présence de vitrines vétustes et d’appartements inoccupés nuit sérieusement à l’attractivité d’une rue. Il faut donc réfléchir à une solution de valorisation de ces espaces « morts ». Il en est de même concernant quelques bâtiments municipaux qui restent aujourd’hui inexploités ou inoccupés.

La commission propose de :
• Créer une surtaxe foncière pour les commerces fermés et implantés dans les grandes rues commerçantes.
• Réfléchir à la mise en place d’un loyer faible, voir gratuit, pour l’espace commercial inoccupé de la Halle Saint Bonnet. Cet espace communal pourrait être mis à disposition d’auto-entrepreneurs.
Mme FENOLL signale que la Halle Saint Bonnet sera rénovée ultérieurement.
• Réfléchir sur la gestion des boutiques éphémères qui pourraient intéresser les associations : avantages, aides et subventions à mettre en place pour favoriser l’occupation des espaces commerciaux inoccupés.
• La place Etienne Dolet constitue un emplacement idéal pour admirer la cathédrale. La commission regrette que ce site ne soit pas plus accueillant. La place mériterait un réaménagement (création d’un restaurant, etc.). Dans cette réflexion, la commission s’interroge sur la pertinence de l’emplacement actuel de l’Office du Tourisme.
• Les locaux actuels de la chambre de métiers vont être prochainement disponibles. La commission s’interroge sur la réutilisation de ces locaux.

Une réflexion sur la fluidité du trafic, la circulation et sur les interconnexions de quartiers

Pour renforcer l’attractivité de notre ville, il faut pouvoir comprendre et identifier les différents flux de transports individuels ou collectifs pour ensuite agir sur les comportements et les habitudes.

La commission souligne les éléments suivants :

1/ L’entrée du parking Cujas n’est pas pratique. Il serait judicieux, pour fluidifier cette zone, de permuter l’entrée avec la sortie de ce parking.

2/ La zone du campus universitaire de Lahitolle mériterait d’être reliée avec le centre-ville. Pour cela, la commission propose d’y faire passer la navette gratuite. De même, un système de location de vélos pourrait être mis en place au niveau du campus.

3/ Il manque une ligne de bus directe entre le campus et la gare SNCF.

4/ La commission souhaiterait avoir une présentation du Plan de Déplacement Urbain (PDU) sur Bourges.

5/ Quel est le retour sur la mise en place du BHNS (Bus à haut niveau de service). Quelle est l’évolution de fréquentation depuis la mise en place du BHNS ?

6/ En centre-ville, les pavés ne facilitent pas la circulation des piétons, des personnes âgées, des poussettes et des vélos (Exemple : la Place de Clamecy et les rues adjacentes). La commission propose donc la création d’une bande de circulation destinée aux vélos. Il reste, par ailleurs, très difficile de doubler les vélos en centre-ville.

7/ La commission regrette que la ville de Bourges ne soit pas mieux desservie par les trains de la SNCF.

8/Existe-t-il réellement une continuité de service des taxis au niveau de la gare  SNCF ?

Une réflexion sur les parkings et sur la signalétique existante

Pour renforcer l’attractivité de notre ville, il faut pouvoir circuler facilement, identifier et accéder simplement aux différentes zones de stationnement.

La commission propose les améliorations suivantes :
• Mise en place d’un tarif de stationnement réduit pour les résidents de Bourges.
• La fête foraine de Bourges rend impossible l’utilisation du parking Séraucourt pendant un mois. L’activité touristique est donc perturbée pendant une période importante pour le tourisme (juin/juillet). La commission propose de réfléchir à un emplacement plus approprié concernant la fête foraine.
• Revoir la signalétique à l’échelle de la ville pour mieux indiquer l’emplacement des 4 grands parkings ainsi que les places disponibles. (Affichage dynamique)
• Etendre le fonctionnement des zones bleues, récemment mises en place rue d’Auron.

M. ORLOWSKI intervient et indique que les foires Jacques-Coeur et le festival du Printemps de Bourges resteront sur la place Séraucourt, décision prise par Monsieur le Maire.

V– Questions diverses

M. ARCHIMBAUD informe les conseillers que les habitants du Prado organisent un évènement nommé PRAD’OXYGENE. Cet évènement comprendra différentes animations sur la thématique de Noël en relation avec la Ville de Bourges et les associations de quartier. Un stand sera mis à la disposition du conseil de quartier et la Direction de Proximité demande la participation de volontaires.

Mme Florence MORIN précise que ce collectif a été demandeur, il y a 3 ans, auprès du Conseil de Quartier, pour améliorer la qualité de vie du Prado. En outre, les habitants sont demandeurs d’être mis en relation avec des personnes relais auprès de la municipalité.


M. le Président clôt la séance à 20h00 et invite les conseillers à la prochaine séance qui aura lieu le mercredi 11 mars à 18 heures, dans la salle 137, à l’Hôtel de Ville.