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Réunion du 20 juin 2016

Présents :

- M. Pierre Antoine GUINOT, Vice- Président de quartier ;
- M. GUEGUEN Kevin, Maire-Adjoint ;
- Mme BOIZIAU Janine, M. CIDERE Alain, M. DEBENOIST Bernard, M. DEDET Pierre, Mme DOMEC Marie-France, M. DOMEC Alain, Mme GABRIELE Marie-Pierre, M. LOISEAU Laurent, Mme POTIER Jacqueline, Mme SARREAU Michèle, Titulaires ;
- M. CIUP Daniel, Mme DUFAU Thérèse, Mme LEBLANC Laurence, Suppléants ;
- Mme Cécile JAMET, Conseillère Technique au Cabinet de M. le Maire,
- Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.


Excusés :

- Mme FENOLL Véronique, Conseillère Municipale ;
- Mme DAVENTURE-PROHET Florence, Mme DEYBER Dominique, M. DOKOULA Yvon, Mme DUNOYER Véronique, M. LAEBENS Valentin, M. PITAUT Jean-Pierre, Mme SERET Caroline, Titulaires ;

Absents :

- Mme BESSARD Magali, M. CROTTE Joël, Mme MAGOT Nathalie, Conseillers Municipaux,
- M. AIDOUD Said, M. BONTEMPS Anthony, Mme CHAUVEAU Estelle, Mme GILBERT Yvette, M. GUILLOUX Robin, Mme RULLON Cécile, M. VERIN Thomas, Titulaires.

M. GUINOT, Vice-Président, ouvre la séance à 18 heures 10.


I- Le compte-rendu de la séance précédente

M. GUINOT demande à l’assemblée d’exprimer d’éventuelles remarques sur le document transmis par courrier ou par messagerie. Aucune observation, le compte-rendu est donc approuvé.

II – Etat des lieux des musées de la Ville de Bourges

M. GUINOT présente Mme Agnès DELANNOY, Conservateur des Musées, à l’assemblée qui répondra à leurs interrogations relatives à la situation actuelle et sur le devenir des musées de la ville. En effet, la commission Culture et Patrimoine a porté une réflexion sur ce sujet. Une partie des membres a eu l’occasion de visiter les réserves des musées situées à Calvin et cette intervention vient donc compléter cette réflexion.

Mme DELANNOY remercie les conseillers de quartier pour leur invitation. Elle explique que les musées rassemblent une seule collection et un seul inventaire. Les objets sont ainsi répartis sur quatre musées et demi et onze sites de stockages. Cette collection répond à l’historique des musées créés au début du XIXème siècle. Le premier musée s’est installé à l’Hôtel Cujas. Ensuite, l’Hôtel Lallemand a ouvert ses portes. Les deux derniers nés sont les musées Estève et Meilleur Ouvrier de France.

L’ampleur des collections de la Ville de Bourges est très riche et cette dernière n’est malheureusement pas valorisée par rapport aux espaces ouverts aux publics. De même que les  espaces de travail ne sont plus conformes, notamment au niveau de la conservation.

En effet, la Ville de Bourges rencontre surtout des contraintes techniques. Les espaces ne sont pas toujours adaptés en fonction des dimensions des œuvres, de même qu’il est difficile de répartir les œuvres en fonction des murs pour les accueillir mais aussi par rapport aux escaliers qui ne facilitent pas le transport. Ces contraintes ne permettent pas de donner à ce patrimoine tout son potentiel.
Toutefois, les agents des musées effectuent un énorme travail pour valoriser cette richesse et offrir à son public une qualité au niveau des expositions.

La Direction des Musées a pour mission de poursuivre l’inventaire des collections, une mission obligatoire fixée par la loi musée. Ce travail devait s’achever en 2014, aujourd’hui seul le cinquième de cette opération est réalisé soit 10 000 objets sur 50 000. L’autre priorité est donnée sur la réorganisation des collections en fonction de leur matière organique. Ce vaste chantier a nécessité une grande attention et a sollicité deux lieux supplémentaires : l’étage à Calvin et les anciens locaux de restauration de MBDA. Ainsi, les objets sont répartis entre différentes salles dédiées à la mise en quarantaine, à la restauration d’urgence ou pour étaler les toiles qui sont de taille importante. Ce travail est considérable et exige beaucoup de déplacements d’un site à un autre. D’ici un ou deux ans, Mme DELANNOY pense ainsi obtenir une meilleure visibilité de la collection.

Ce travail s’accompagne également de quelques manifestations telles que des expositions. Sur un plan culturel, la Direction des Musées met en place des actions pour faire connaître ce patrimoine comme les journées du patrimoine, des ateliers auprès des scolaires (soit un public de 17 000 enfants par an) et des visites découvertes. Actuellement, Mme DELANNOY travaille sur le développement d’une action avec les services sociaux pour amener la culture à un public d’insertion. Enfin, une programmation annuelle existe au niveau des musées qui est concertée avec la Direction Culture et M. GUINOT, Maire-Adjoint.

Concernant le personnel, l’équipe comprend 27 personnes dont 15 agents du patrimoine. Chaque site demande la présence de 2 agents pour l’accueil. La direction se compose de quatre secteurs :

  • Secteur des collections : 1 attaché de conservation, 1 assistante de conservation et 1 agent administratif ;
  • Secteur du public : 1 assistante de conservation, 2 animatrices et des agents du patrimoine ;
  • Secteur prévention régies scientifiques et techniques : assure le montage des expositions et le mouvement des œuvres ;
  • Secteur administratif commun : 1 assistante de conservation.

…………

M. GUINOT ouvre le débat.

Un embre s’interroge sur la procédure des assurances.
Mme DELANNOY indique que les collections sont assurées dans un contrat global de la ville. Les assurances ne sont pas liées à un lieu. Des estimations de valeurs sont données pour les œuvres qui dépassent un seuil d’environ un million d’euros voire plus.

Une personne fait le constat que la situation n’est pas très satisfaisante ni pour les personnes en charge des musées, ni pour les visiteurs. Cette personne s’étonne qu’aucune action de la part de la municipalité n’ait été réalisée dans ce secteur.
M. GUINOT indique que les musées sont extrêmement riches avec des collections très variées qui comprennent des choses fragiles, précieuses, des objets difficiles à conserver. Cela dépasse la dimension d’une ville comme Bourges. La municipalité essaye avec ses ressources propres de faire au mieux et les aides de l’Etat sont rares. Pour ce qui est de la conservation, la Ville de Bougres doit trouver des budgets. La politique de la Ville est de protéger tous les objets actuels et de les faire connaître au public.

La personne poursuit en mettant l’accent sur le manque d’espace pour accueillir le nombre d’œuvres et souligne que la Ville a accumulé un énorme retard sur sa politique culturelle.
M. GUINOT répond qu’il est favorable pour ouvrir de nouveaux sites mais les moyens manquent.

Mme DELANNOY ajoute que la situation culturelle de Bourges est le résultat de situations historiques. Certaines villes ont fait le choix au début du XXème de s’équiper de gros bâtiments pour réunir leurs collections. A Bourges, les opportunités se sont dissipées et la situation est restée telle qu’elle. Pour mettre en valeur les collections de Bourges, Mme DELANNOY indique que l’idée de construire un nouveau musée n’est pas une obligation en soi. L’équipe culturelle a amorcé une réflexion sur les besoins réels d’expositions. Un espace de 10 000 m² répondrait aux attentes des services en intégrant des superficies pour exposer les œuvres, pour le rangement des objets et pour recevoir correctement les enfants. En comparaison, un musée de cette taille coûte environ entre 20 et 25 millions d’euros. Ces chiffres sont considérables. Toutefois, des aides de l’Etat et de l’Europe sont disponibles pour ce type d’investissement.

Un conseiller pose la question à savoir combien de mètres carrés possèdent actuellement les services Musées.
Mme DELANNOY indique que l’existant représente 2 000m².

Une personne se demande s’il ne serait pas intéressant de mettre en avant les œuvres majeures dans un premier temps. Le but n’est peut-être pas de tout montrer.
Mme DELANNOY explique que la moyenne nationale des œuvres exposées se chiffre à environ 10% de la collection soit l’équivalent de 5 500 pièces pour Bourges. Actuellement, la Ville expose 1 000 œuvres.

Un membre s’interroge suite à ce constat, à savoir si la municipalité a un projet ou a des perspectives pour des infrastructures d’ici 2020.
M. GUINOT explique que la municipalité va, dès la rentrée, porter une réflexion sur des prospectives pour la ville de Bourges d’ici 2030 et ce projet de musée fera partie de la démarche.

Un conseiller s’interroge sur la superficie de la chapelle de l’ancien Hôtel Dieu.
M. GUINOT indique que le lieu compte 1 400m² avec les ailes de juges.

Face à ce constat préoccupant, une personne fait remarquer que l’intérêt pour la Ville est de se mettre en valeur. En plus, BOURGES possède un patrimoine riche qui serait porteur et attractif pour le tourisme.

Un membre fait remarquer que l’appel à idées portant sur le devenir de l’ancienne Maison de la Culture pourrait être un moyen pour proposer la création d’un musée.

Un conseiller s’interroge sur l’accessibilité des personnes à mobilité réduite dans les bâtiments actuels.
M. GUINOT indique que la Ville n’a pas pu répondre à tous les critères demandés en raison de leur ancienneté et de leur architecture. Les services ont essayé, au mieux, d’aménager les musées mais ils ne répondent pas tous aux normes d’accessibilité comme c’est le cas pour d’autres villes.

M. GUINOT et l’assemblée remercient Mme DELANNOY pour son intervention.


III-  Sujets d’actualité

Mme Cécile JAMET, Conseiller Technique au Cabinet de M. le Maire, prend la parole et expose les deux points d’actualité sur la Ville de Bourges, présentés en Conseil Municipal.

A- L’Office du Tourisme

Mme JAMET précise que M. le Maire a annoncé au dernier Conseil Municipal sa volonté de sauver l’Office de Tourisme qui est un levier économique important pour la ville et le département. Une attention particulière sera portée aux salariés.

Mme JAMET ajoute que tous les Offices de Tourisme sont concernés par ces types de contrat. Pourtant depuis quatre années, une négociation a été mise en place pour changer le statut des guides et les considérer comme des auto-entrepreneurs. Cette mesure a été refusée.
La municipalité précédente était au courant de cette situation et avait donc interrogé le Ministère de la Culture. Malgré des demandes à répétition, aucune réponse n’a été donnée à la question du statut national de guide conférencier.

Mme JAMET informe l’assemblée que les guides ne travaillaient pas à temps complet et avaient donc du temps disponible. Ainsi, ils ont monté un bureau des guides et proposent les mêmes prestations qu’à l’Office du Tourisme. Par conséquent, les guides percevaient une ressource supplémentaire.

Aujourd’hui, un liquidateur a été nommé et sa mission est de réfléchir juridiquement à la poursuite de cette activité.

…………

Le débat est ouvert.

Un membre souligne donc que l’Office de Tourisme pourrait repartir sur de nouvelles bases à partir de janvier 2017.
Mme JAMET explique qu’aujourd’hui, la poursuite de l’activité est prononcée jusqu’en septembre. Ensuite, une rupture sera obligatoirement réalisée. En plus, cette condamnation va obliger le Conseil d’Administration à réinventer une autre structure qui sera en effet portée par l’agglomération BOURGES PLUS.

Une personne s’interroge sur le devenir du personnel.
M. GUINOT explique que le personnel sera licencié au 30 septembre au plus tard. La Ville s’est engagée à poursuivre le versement de sa subvention en espérant que cette dernière payera les salaires. Malheureusement, la Ville ne peut pas l’exiger et n’est pas gestionnaire de cette structure.

Un conseiller s’interroge sur la compétence d’une association pour gérer ce type de structure. Est-il normal à une association d’exploiter une activité commerciale ?
M. GUINOT indique qu’une collectivité territoriale aurait pu faire la même erreur. Une association est tout à fait adaptée pour le fonctionnement d’un Office du Tourisme. La majorité des offices en France a le statut d’une association.

Une personne fait remarquer que 10% des Offices de Tourisme fonctionnent en Etablissement Public à Caractère Commercial (EPIC). En effet, à une période donnée, l’Etat a privilégié ce type de statut notamment pour les activités commerciales. Elle s’étonne de constater que leur nombre est si faible.
M. GUINOT explique que la différence entre un EPIC et une association est la gestion comptable qui demande des contraintes, notamment avec un expert comptable. L’EPIC est utilisé le plus souvent dans la gestion d’un camping ou d’une piscine. M. GUINOT précise que la communauté d’agglomération peut décider de choisir une autre forme de statut. Actuellement, une réflexion est en cours avec le Département.

B- Les ordures ménagères et la nouvelle collecte

Mme JAMET poursuit en exposant le bilan de cette nouvelle collecte et rappelle que cette compétence est à la charge de BOURGES PLUS et non de la Ville de Bourges.

Une campagne de communication a accompagné cette démarche afin d’expliquer ce changement. Des outils ont été utilisés comme les journaux locaux (les Nouvelles de Bourges et BOURGES PLUS), les flyers et les sites internet. Mme JAMET précise que sur le site de BOURGES PLUS, l’usager peut saisir son adresse et connaître le jour et l’horaire de son ramassage.

Le bilan global est positif avec cependant quelques difficultés. En effet, les jours fériés ont ajouté une complexité à la démarche. En outre, l’hypercentre et le quartier Edouard Vaillant sont des secteurs bien spécifiques.

Mme JAMET précise qu’en cas de nécessité, BOURGES PLUS met à disposition des conteneurs plus grands auprès des usagers. Les habitants peuvent ainsi s’adresser au numéro vert 0800 897 730 (appel gratuit).

Enfin, les ambassadeurs du tri passent actuellement dans les quartiers jusqu’en septembre pour contrôler que la date de ramassage a bien été prise en compte. Dans le cas d’une erreur, les ambassadeurs sensibilisent l’usager par un rappel d’informations déposé sur le conteneur.

………….

Le débat est ouvert.

Un membre souhaite savoir si la taxe des ordures ménagères est différente selon le quartier. Une personne du centre ville a souligné payer plus cher sa taxe.
Mme JAMET indique que le montant de la taxe est identique à tous les usagers et il n’existe pas de taxe spécifique pour les professionnels.

Un conseiller souligne le réel problème du ramassage des ordures ménagères rue Edouard Vaillant, notamment pour les commerçants et les restaurateurs.
M. GUINOT indique que la communauté d’agglomération étudie toutes les situations pour répondre au mieux à leur besoin. Par exemple, il informe l’assemblée qu’un point d’apport volontaire enterré est envisagé sur le site de la place.

Mme JAMET termine en précisant que le Conseil Communautaire a pris la décision de ne pas modifier le montant de la taxe en raison des investissements à faire sur les nouveaux équipements en lien avec les déchets. Le traitement des ordures ménagères se fait actuellement de la manière suivante : une partie par enfouissement à Saint Palais et l’autre est transportée à l’usine d’incinération de Gien. En effet, l’usine de Bourges n’est plus aux normes. Aujourd’hui, l’obligation est de traiter les déchets. Par conséquent, les élus communautaires décident d’économiser en amont pour, à moyen terme, s’équiper d’un centre de traitement des déchets sur le territoire de l’agglomération.

M. GUINOT remercie Mme JAMET pour ses présentations.

IV- Prise de parole par les commissions

A- Projet d’aménagement des espaces verts pour embellir la ville

M. GUINOT poursuit et demande à chacun des membres s’ils ont pris connaissance du dossier transmis à la dernière séance. M. GUINOT souhaite  connaître aujourd’hui leur sentiment sur ce projet. M. le Vice-Président demande à l’assemblée si le Conseil de Quartier désire travailler sur cette démarche de fleurissement pour embellir les rues du centre ville.

L’assemblée semble mitigée sur la question.

Un membre s’imagine mal voir les habitants s’approprier ce projet au vu des mauvaises herbes devant les habitations. En effet, les usagers ne prennent déjà pas soin de leur pas de porte ou de leur trottoir. Par conséquent, pourquoi ces personnes seraient-elles intéressées pour embellir leurs habitations ?

M. GUINOT indique que cette démarche est une manière de solliciter les habitants à prendre soin de leur devant de porte. Cet entretien ne doit pas être seulement à la charge des services municipaux mais aussi des Berruyers. Cette démarche a pour but d’obtenir un geste civique de la part de chacun.

Un membre approuve cette idée d’acte civique mais signale que les agents de la Ville de Bourges, eux-mêmes, ne montrent pas l’exemple. En effet, ces derniers effectuent aujourd’hui l’arrachage des mauvaises herbes de manière manuelle mais ils ne ramassent pas les déchets verts. Cette situation est incohérente.
M. GUINOT considère cette démarche anormale. Il demandera à M. BAJARD, Directeur des Espaces Verts, quelles consignes ont été données aux agents.

Un conseiller a pris quelques photographies de lieux où les herbes donnent une image négative au cœur de ville. Il a un sentiment d’abandon de la part de la municipalité. La rue du Prinal est donnée en exemple.

Plusieurs membres trouvent que la ville n’est pas bien entretenue.

Une personne propose également de lutter contre les flyers déposés sur les véhicules. Elle prend l’exemple de la place Georges Sand où les automobilistes jettent ces documents sur la voie publique de manière récurrente. Elle a aussi remarqué le dépôt de poubelles au bout de la place, côté rue Porte Jaune. En outre, des véhicules de BOURGES PLUS passent devant et ne s’arrêtent pas pour les ramasser.

M. GUINOT indique que la solution est de faire évoluer les comportements et informe les membres qu’une campagne de communication sera réalisée pour sensibiliser les Berruyers à maintenir leur ville propre.

Un conseiller rappelle les dépôts de mégots de cigarettes devant les restaurants et les bars.
M. GUINOT a essayé de réunir les représentants des restaurateurs pour discuter de toutes ces problématiques mais il est difficile d’obtenir un rendez-vous.

Une personne propose de travailler sur une réflexion pour sensibiliser la population à avoir une ville propre. Mme MORIN explique la démarche proposée par le CQ Aéroport. Les membres ont apposé un logo « Trottoir et non crottoir » dans les rues de leur quartier pour lutter contre les excréments de chiens.
……..

M. GUINOT relance l’assemblée sur le projet d’aménagement d’espaces verts pour connaître leur position.

Un membre est favorable et prend l’exemple de la place Georges Sand où se trouvent seize arbres. Il veut bien prendre à sa charge un ou deux arbres devant son habitation mais pas la totalité.

M. GUINOT propose de définir ensemble un périmètre et de participer à l’élaboration d’une convention. Mme MORIN enverra un message électronique pour une réunion de travail.

B- Commission Commerces

Un conseiller se propose d’apporter de nouveaux éléments d’information concernant l’activité commerciale sur la ville.

Concernant le centre commercial AVARICUM, des nouveaux commerces vont ouvrir. L’enseigne SPORT WEAR va s’implanter sur 600 m² et embauchera 10 salariés. Cette enseigne est déjà implantée sur Tours. Un deuxième commerce ouvrira le 24 août prochain qui se nommera Super drive et occupera 120 m².  En outre, MONOPRIX revisite sa structure pour offrir 50% en alimentaire et 50% en vestimentaire. Ainsi, 90% des surfaces seront occupées d’ici la fin de l’année.

Un membre signale la création d’un centre commercial Intermarché rue Louis Mallet.

Une personne fait le constat que sur Bourges les loyers des locaux commerciaux sont élevés et ne facilitent pas la reprise des commerces. Par exemple, l’ancien restaurant Del Arte au Prado demande un loyer de 6 000€. L’assemblée s’interroge sur les actions qu’il est possible d’entreprendre pour solutionner cette situation.
M. GUINOT indique que la Ville essaye d’avoir un discours raisonnable auprès des propriétaires. En outre, un local qui n’est pas loué se dévalorise très vite. Par conséquent, ce n’est pas à l’avantage des propriétaires. M. le Vice-Président indique que la Ville souhaite valoriser les boutiques éphémères mais les propriétaires ne sont pas tous favorables à cette démarche. Les moyens sont limités.

Un conseiller met en garde la ville en signalant que les fonds de commerce se transforment de plus en plus en habitation.
M. GUINOT est favorable à cette réappropriation des lieux dans le sens où cela relève le nombre d’habitants en ville.

C- Commission Voirie

Un membre a réalisé un état des lieux accompagné de photographies en soulignant certains points noirs dans la ville. Il met notamment en avant la problématique du mauvais entretien du pavage rue Moyenne et souhaite savoir si ce point est une priorité pour la municipalité. Les « rustines » actuelles ne sont pas satisfaisantes et montrent une mauvaise image de la ville pour les touristes. Les membres citent également les rues Bourbonnoux et Coursarlon.

M. GUEGUEN explique à l’assemblée que la rue Bourbonnoux est actuellement en attente d’interventions auprès des entreprises et par conséquent l’installation du pavage est retardée. Il précise également que la municipalité est consciente de la problématique rue Moyenne. La difficulté est de fermer la rue Moyenne et de repenser à un sens de circulation. La municipalité est favorable pour réhabiliter cette voie mais aujourd’hui M. GUEGUEN ne peut pas donner de date. Toutefois, cette opération sera réalisée à moyen ou long terme.

Certains membres rappellent ainsi l’idée de créer un centre ville piéton. La problématique des voitures n’existera plus. Malheureusement, les personnes aujourd’hui cherchent à stationner leur véhicule au plus près de leur but. Par conséquent, le débat se poursuit sur la problématique de la disparition de certains commerces en cœur de ville pour s’installer en périphérie de ville. La majorité pense que l’usager fait le choix de cette seconde solution pour des raisons de facilité en ce qui concerne le stationnement.
M. GUINOT souligne que la réflexion sur le centre ville piéton doit être prise en compte dans sa globalité. Ce qui signifie repenser la façon de vivre à Bourges demain. Cette réflexion est un vaste chantier qui doit prendre en compte un plan de circulation, les stationnements, les modes de transports urbains, etc. Par conséquent, ce projet sollicite un budget très élevé.

La commission signale un point noir rue d’Auron. En effet, l’automobiliste venant de la rue Bienfaisance et qui souhaite se rendre rue des 3 Bourses est obligé de descendre une portion de la rue d’Auron qui est en sens unique. La situation est dangereuse. Les membres proposent d’implanter un sens interdit.
M. GUINOT discutera de cette situation avec M. MOUSNY.

V- Tirage au sort

Mme MORIN procède au tirage au sort de la moitié du collège pour les membres qui souhaitent renouveler leurs candidatures pour une durée de deux ans. Cette démarche est une nouveauté dans le règlement intérieur. Le 30 juin prochain, un huissier de justice procèdera au tirage au sort pour les nouveaux membres. Enfin, Mme MORIN rappelle que les postes ouverts sont au nombre de 9 pour les femmes et de 9 pour les hommes (6 titulaires et 3 suppléants).

A- Renouvellement des candidatures « femmes »

Mme MORIN cite les noms des candidates inscrites :

DUNOYER Véronique
BOIZIAU Janine
DEYBER Dominique
DOMEC Marie-France
GABRIELLE Marie-Pierre
LEBLANC Laurence
POTIER Jacqueline

Soit 6 femmes.

Mme MORIN demande à l’assemblée si d’autres femmes souhaitent renouveler leur candidature. Mme DUFAU Thérèse propose sa candidature.              
Mme MORIN procède ensuite au tirage au sort pour les candidates « femmes » afin de définir les titulaires des suppléants. Mme MORIN demande un volontaire dans l’assemblée. Mme DOMEC se propose pour tirer les bulletins dans l’urne.
Le nombre restant, soit 10 sièges, sera désigné à l’occasion du tirage ouvert aux nouveaux membres.

Les candidats tirés au sort sont les suivants par ordre de tirage :

1er titulaire  Mme DUFAU Thérèse
2ème titulaire  Mme POTIER Jacqueline
3ème titulaire  Mme GABRIELLE Marie-Pierre
4ème titulaire  Mme DEYBER Dominique
5ème titulaire  Mme DUNOYER Véronique
6ème titulaire  Mme LEBLANC Laurence

1er suppléant  Mme BOIZIAU Janine
2ème suppléant  Mme DOMEC Marie-France


B- Renouvellement des candidatures « hommes »

Mme MORIN cite les noms des candidats inscrits :

CIDERE Alain
CIUP Daniel
DEBENOIST Bernard
DEDET Pierre
DOMEC Alain
LOISEAU Laurent
PITAUT Jean-Pierre
VERIN Thomas
Soit 8 hommes.


Mme MORIN demande à l’assemblée si d’autres hommes souhaitent renouveler leur candidature. Aucune personne ne propose sa candidature.
Mme MORIN procède ensuite au tirage au sort pour les candidats « hommes » afin de définir les titulaires des suppléants. Le nombre restant, soit 10 sièges, sera désigné à l’occasion du tirage ouvert aux nouveaux membres.

Les candidats tirés au sort sont les suivants par ordre de tirage :

1er titulaire  M. DEBENOIST Bernard
2ème titulaire  M. DEDET Pierre
3ème titulaire  M. CIDERE Alain
4ème titulaire  M. DOMEC Alain
5ème titulaire  M. CIUP Daniel
6ème titulaire  M. PITAUT Jean-Pierre

1er suppléant  M. LOISEAU Laurent
2ème suppléant  M. VERIN Thomas


Mme MORIN poursuit en précisant que le renouvellement des membres aura lieu le jeudi 30 juin prochain. Des flyers et des affiches sont à la disposition des conseillers de quartier afin de sensibiliser les habitants du quartier.


VI- Questions diverses

Un membre s’interroge sur la création de nouvelles commissions.
Mme MORIN indique qu’à la prochaine séance seront réunis les nouveaux et les anciens membres. A cette occasion seront décidés les axes de travail et les groupes de travail.

Mme MORIN rappelle à l’assemblée que le CQ Asnières organise sa visite des sentes le dimanche 26 juin à 10 heures. Le rendez-vous est donné sur le parking de la salle des fêtes.

M. le Président clôt la séance à 20h15 et invite les membres à participer au bilan et au tirage au sort des nouveaux membres le jeudi 30 juin à 18h30.