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Réunion du 06 juin 2016

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le lundi 6 juin 2016 à la salle des fêtes de la Chancellerie, sous la présidence de Mme Nathalie BONNEFOY.

Présents :

- Mme BONNEFOY Nathalie, Vice-Présidente de quartier et Maire-adjoint,
- Mme BEZOUI Céline, Mme BIGUIER Marie-Hélène, M. Pascal TINAT, Mme VASKOU Firouz, Conseillers Municipaux;
- Mme ACHARD GOSSELIN Elisabeth, M. BANDIN Daniel, M. BIZEAU Serge, Mme GUIGNARD Annick, Mme LABBE Martine, Mme LEROUGE Liliane, M. LLOUBERES Aymeric, Mme MARCAIS Claudette, Mme M’NARI Btissam, M. MOSSER Stéphane, M. PETIT Jean-Marie, Mme PLOQUIN Dominique, Mme SAOUDI Wassila,  Titulaires;
- Mme BOUVET Françoise, M. DEROUECHE Karim, M. PHILOREAU Pierre, M. THEURIER Alain, Suppléants ;
- Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme DI PRIMA Audrey, Conseillère Municipale ;
- M. GUERIN Martial, Mme MERCIER FAGES Marcelle, M. POISLE Thierry, M. POUPON François, Titulaires ;
- M. BLEEKER Gilbert, Mme GAUZENTES Maryse, M. LIGOT Jacques, Suppléants.

Absents :

- Mme AUPART Philomène, M. CHAVANNAZ Jean-Paul, M. LAKHRACH Abdelaziz, M. LATHENE Thierry, M. LELIEVRE Adrien, Mme STOQUERT Isabelle, Mme VIGREUX Joséphine, Titulaires ;
- M. PARAT Christian, Suppléant.

Mme Nathalie BONNEFOY, Vice-Présidente de quartier, ouvre la séance à 18 heures.

I- Validation du compte-rendu de la séance précédente

Mme la Vice-Présidente procède à la validation du compte-rendu en demandant si les conseillers auraient d’éventuelles observations à faire.

Mme M’NARI ne souhaite pas valider le compte-rendu. En effet, page 7 du PV, la commission Sécurité évoque un cas isolé concernant la présence d’un élève dans la galerie marchande de CAP NORD pendant les heures d’école. Cette situation n’a pas à paraître dans les Conseils de Quartier du fait que le contexte est d’ordre privé.
Mme BONNEFOY demande à préciser la mention « cas isolé » sur le compte-rendu.

M. DEROUECHE fait remarquer que ses propos relatifs au ramassage des ordures ménagères ont été mal retranscrits à la page 12 : « notamment celui d’Alain Fournier qui rencontre de gros problèmes ». M. DEROUECHE n’approuve pas la mention « gros problèmes ». Ce dernier n’adopte pas le compte-rendu.
Mme JAMET, Conseiller Technique au Cabinet de M. le Maire, précise qu’elle a pris contact avec le proviseur du lycée afin de connaître les problèmes et proposer des solutions. Ce dernier a indiqué n’avoir rencontré aucune difficulté avec la nouvelle collecte des ordures ménagères.

Mme M’NARI souligne également la phrase suivante : « concernant le Cap Nord, le supermarché continue de susciter auprès des gens des craintes justifiées, encore dernièrement, par les insultes qu’ils reçoivent », page 5. Cette affirmation stigmatise encore le quartier et peut être dangereuse vis-à-vis des lecteurs.
M. BIZEAU affirme que ces propos sont des faits avérés et signalés par des habitants.
Mme BONEFOY propose donc la modification suivante : « perçus par des personnes interrogées ».

M. DEROUECHE signale un fait oublié concernant la difficulté de certaines femmes du quartier par rapport à l’éducation de leurs enfants. Mme BONNEFOY propose d’ajouter ce point.

Mme la Vice-Présidente procède au vote du compte-rendu avec les modifications citées ci-dessus.
2 voies « contre »
2 abstentions


II – Des éléments de réponses de la municipalité


Question : la Collecte des déchets auprès des lycées et des collèges
Réponse : Le dispositif pour les gros producteurs de déchets prévoit un maintien des régimes, soit deux fois par semaine pour les ordures ménagères et une fois par semaine pour le tri sélectif. Un mail d’information a été envoyé en date du 26 avril 2016 à chaque gestionnaire de lycée des nouvelles dispositions et des horaires de passage.


Fiche 827
Problématique : A hauteur du N°6, un danger potentiel existe avec les voitures qui remontent la rue Louis Billant et s'engouffrent à vive allure rue Laennec afin d'éviter le feu rouge du carrefour suivant.
Proposition : Il serait souhaitable de redessiner et de prolonger le trottoir de la rue Louis Billant à partir du N°6 de même que de créer un terre-plein suffisamment important pour empêcher la prise de ce virage à vive allure.
Réponse : un îlot matérialisé avec des balisettes blanches existe actuellement. Mme BONNEFOY  a proposé à M. MOUSNY de l’inscrire au budget 2017.

Fiche 828
Rue Louis Lumière : Sur la zone nouvellement bâtie, la commission remarque une anomalie au sol à hauteur du N°53 entre le trottoir et le muret qui limite l'espace vert de cette résidence. En effet, une fosse de 30 cm, qui reçoit deux équipements techniques, présente un danger par la proximité du trottoir. En outre, cette fosse sera dans un avenir proche envahie par tous les détritus.
Proposition : envisager un rehaussement des équipements techniques pour remédier à ces deux inconvénients.
Réponse : Les services de la Ville de Bourges se sont déplacés pour étudier un rehaussement.

Fiche 829
Sur les espaces nouvellement déconstruits, la commission remarque une « allée haute » arborée et engazonnée qui donne un côté « nature » largement utilisé comme lieu de promenade.
Proposition : poser des bancs et conserver cet aspect naturel qui est très apprécié par les riverains.
Réponse : Cette demande a été transmise à Mme LAIGNEL, Directrice de l’Aménagement Urbain, qui le prendra en compte dans le Nouveau Plan de Renouvellement Urbain.

Fiche 830
Rue Louis Lumière : cet espace de promenade se rétrécit trop en abordant le stade de la Sente au Loup. Un élargissement serait profitable et harmonieux avec la première partie arborée.
Problématique : l'extrémité de la rue Louis Lumière est en impasse.
Proposition : les places de parking et la route devraient faire place à un espace gazonné, en évitant si possible la présence de bosquets propices aux regroupements déjà déplorés l'été à cet endroit. De même que pour des raisons pratiques, il serait judicieux d'aménager l'extrémité de la route par un retour à une seule voie.

Réponse : Concernant le rétrécissement de l’espace de promenade, cette question sera traitée dans le cadre de l’opération. Cette remarque avait été émise au moment de la concertation et retenue pour l’élaboration du projet. L’espace de stationnement non souhaité par les riverains (problème de regroupements) sera supprimé au profit d’une noue enherbée qui recueillera les eaux pluviales de la rue. De plus, un mouvement de terrain sera réalisé pour éviter la rupture dans le cheminement créée par l’escalier actuellement.

Pour ce qui est de la partie de la rue en impasse, la largeur de la voie sera réduite. L’objectif du projet est de créer une zone de rencontre sur ce tronçon de la rue. Il est prévu qu’une aire en T soit réalisée pour permettre le retournement des véhicules et notamment les engins de ramassage des ordures ménagères.

Fiche 831
Rue Louis Lumière : Décorer le transformateur par une fresque.
Réponse : Le service Jeunesse s’est rendu sur place pour vérifier la faisabilité du projet. Mme BONNEFOY précise qu’une convention de partenariat existe entre la société ERDF et le service Jeunesse pour financer la rénovation des transformateurs. Cette opération permet d’alimenter les chantiers jeunes ; environ cinq chantiers sont programmés par an. Cette proposition a été soumise à M. Patrick LEBLANC, Directeur d’ERDF.

Fiche 832
Proposition : mettre en place une permanence moins contraignante de moyens, par le biais de cabinets médicaux. Former aussi les parents à pratiquer des actes de premiers soins lors d’événements ponctuels avec des pédiatres par l’intermédiaire du Centre de Soins et de Parentalité ou du Centre Communal d'Actions Sociales (CCAS).
Le CCAS devrait améliorer sa communication sur ses actions de dialogue avec les adultes par l’intermédiaire d’un programme qui répertorie toutes les thématiques. Ce dialogue est très demandé.
Réponse : SOS médecin offre des visites à domicile la journée et toute la nuit et en plus un cabinet se trouve sur le quartier des Gibjoncs. Le CCAS a réalisé une semaine d’information sur les accidents domestiques avec des animations sur les quartiers nord : initiation aux gestes de 1er secours, la pharmacie familiale… tout au long de l’année des actions sont proposées par le centre de soins, elles sont consultables via des plaquettes trimestrielles et sur le site de la Ville de Bourges.
Concernant l’amélioration éventuelle de la communication, le CCAS est orchestré par le service Communication de la Ville de Bourges.


Le marché de la Chancellerie
Concernant les points ci-dessous, Mme BONNEFOY avait indiqué que les propositions avaient été remises au service Réglementation et Affaires Commerciales (RAC) et étaient en attente de réponses. Aujourd’hui, les éléments de réponse sont retranscris sur ce compte-rendu.

Fiche 833 :
Proposition : Il serait souhaitable d'organiser la répartition des stands de façon à ce que les câbles électriques ne traversent pas les allées. Les prises de raccordement peuvent occasionner des accidents mortels par temps de pluie. En outre, les boîtiers de raccordement électrique au sol sont insuffisants ou mal répartis.
Réponse : Les placiers vont essayer de faire le nécessaire sur cette demande. Cependant, le placement se fait en fonction des emplacements disponibles. Ils veilleront à gérer au mieux pour éviter ces désagréments.


Fiche 838 :
Proposition : Demande la mise en place d'un barnum pour les associations et les structures le jour de marché.
Réponse : Mme BONNEFOY indique que M. MERCIER est favorable à cette proposition. L’idée est bonne pour faire connaître les associations. Mme la Vice-Présidente propose à l’instance de créer un groupe de travail sur cette action avec le nouveau collège à la rentrée.
Mme JAMET précise que la direction Communication peut apporter son aide dans la création d’un flyer pour diffuser l’information de ce barnum à la disposition des associations.

Fiche 834 :
Proposition : Les deux grandes allées de commerces pourraient être plus larges, vu les espaces disponibles pour les stands.
Réponse : Cette demande reste compliquée à mettre en application puisque l’alignement des commerçants se fait par rapport aux arbres et à la ligne blanche. De plus, si les allées sont élargies, les stands perdent en profondeur.

Fiche 835 :
La commission a constaté une circulation importante d’automobilistes au carrefour des rues Jean Moulin et Gustave Eiffel, à proximité des piétons et des chalands. Cette situation est très dangereuse. La Police Municipale a conscience de cette situation mais ne peut pas agir sur cette problématique.
Elle propose d’interdire l’accès à la rue Jean Moulin pour les automobilistes pendant les heures de marché ou de déplacer les chalands afin que ces derniers ne débordent pas sur la chaussée.
Réponse : bloquer la circulation reviendrait à faire dévier les bus et par conséquent se rapprocher d’Agglobus. Les placiers sont conscients de ce problème, ils vont essayer de resserrer les commerçants pour amoindrir la dangerosité de cette situation.

Fiche 836 :
Pour régulariser le problème du stationnement à proximité du marché, une personne propose que la Ville de Bourges envoie un courrier à tous les commerçants en leur demandant de stationner leurs véhicules sur le parking de la salle des fêtes. Ainsi, ces véhicules libèreraient des emplacements pour les visiteurs.
Réponse : Il nous apparaît difficile de faire un courrier aux commerçants, en effet la plupart sont des itinérants et ce ne sont pas toujours les mêmes qui s’installent. Les placiers vont néanmoins en parler aux habitués et faire attention à ce problème. Par ailleurs avec les futurs travaux sur ce secteur, des places de stationnement seront proposées sur la rue Jean Moulin, les commerçants en seront informés.

Un membre revient sur la problématique du stationnement sur le marché de la Chancellerie. (Fiche 739 : le manque de stationnement ne donne pas envie à certaines personnes de se déplacer jusqu'au marché).
Réponse : Le parking en question (parking Rameau) fait 39 places. Il existe par ailleurs dans le secteur :
-          le parking situé entre le Hublot et la rue Cravayat : 50 places
-          la rue Cravayat : 14 places
-          la rue Paul Gauchery : 27 places
-          le parking salle des fêtes chancellerie : 50 places
-          l’avenue de la Libération : 40 places
-          la rue Louis Lumiere : 17 places
-          la place Cothenet : 20 places
-          la rue Jean Rameau : 22 places
-          la rue Jules Louis Breton : 20 places
-          Les différents parkings de la rue Moissan : plus de 100 places
Sans compter les rues de la Sente aux Loups, Cézanne, Matisse, Dufy…ainsi que les différentes places situées autour de Cap Nord, qui ne sont pas très loin en traversant par la rue Romain Rolland.

Fiche 837
Proposition : Créer un poste de médiateur auprès des bailleurs sociaux
Réponse : Mme JAMET indique que certains bailleurs sociaux, comme l’OPH du Cher, ont déjà un médiateur. Par exemple, France Loire a une politique de proximité avec des agents sur le terrain. De manière générale, la médiation en lien avec des problématiques sur l’habitat se règle en agence.
Un conseiller ajoute que ces structures sont constituées de représentants des locataires, qui sont élus. Leur rôle est de faire le lien entre les locataires et les bailleurs sociaux. Leur mission est donc d’intervenir sur les problématiques d’habitat. A ce jour, cette démarche fonctionne très bien.
Mme BONNEFOY propose de diffuser une documentation pour informer les conseillers de quartier et les locataires sur le rôle des représentants de locataires.

Mme BEZOUI apporte un complément d’information sur le rôle du médiateur à l’OPH du Cher. Sa mission consiste à régler des problématiques relatives à la salubrité, au voisinage, aux nuisances sonores, etc. Elle précise bien que le médiateur ne gère pas les problèmes de constructions, notamment les malfaçons. Ces questions  sont suivies par des procédures juridiques entre assurances et ces démarches judiciaires sont très longues.

III- Nouvelles propositions de l’assemblée

Un conseiller rappelle à Mme la Vice-Présidente la suggestion de mettre à disposition une benne ponctuelle pour les déchets verts pendant les saisons qui s’apprêtent.

Mme JAMET rappelle que le principe général de la Ville est d’emmener les déchets verts en déchetterie où se trouvent des bennes spécifiques.

Une personne demande de renouveler la tournée des monstres pour les encombrants. Elle a constaté que les gens qui ne possèdent pas de camions  ou de moyens déposent leurs encombrants, comme des matelas, sur le trottoir. Cette situation est une vraie problématique.
Mme BONNEFOY indique que cette situation est aussi un problème d’incivisme et qu’il est difficile de trouver des solutions. Toutefois, Mme BONNEFOY précise que des associations comme la régie de quartier peuvent intervenir. Ces prestations sont peut-être méconnues du public.

Un membre signale des nuisances occasionnées par la présence des deux roues dans les rues des peintres, la Sente aux Loups et Louis Lumière.

Un conseiller signale que son voisin, 76 ans, brûle ses déchets verts dans son jardin. Ce dernier a discuté avec lui et n’a pas convaincu cet homme de déposer ces déchets à la déchetterie.
Mme BONNEFOY rappelle qu’une réglementation existe de la même manière pour les nuisances sonores. Une verbalisation est possible. Elle invite les conseillers de quartier à montrer l’exemple.

De même qu’une personne rappelle le dépôt récurrent de déchets devant le n°10 impasse Arthur Rimbault. Le bailleur privé, LOGESSIM, ne prend aucune décision. Des messages ont été ainsi transmis à M. le Maire à plusieurs reprises et une réponse a été apportée au mois de mai en indiquant que les services municipaux se chargent de trouver une solution. En attendant, le dépôt de déchets est toujours existant. Cette personne souhaiterait que le quartier soit traité de la même manière que le Centre Ville.
Mme BONNEFOY indique qu’aucune différence n’est faite entre les quartiers. Elle cite en exemple un autre point noir en centre ville : celui de la place Jean Girard. Depuis plusieurs mois se trouve également un dépôt de poubelles. Par conséquent, le traitement de sa demande sera pris en compte de la même manière que les autres.

VI- Tirage au sort du renouvellement des membres au sein du Conseil de Quartier

Mme BONNEFOY indique que les candidatures sont recevables jusqu’à aujourd’hui, date de séance plénière, pour les membres qui souhaitent renouveler leur mandat pour une durée de deux ans.

Le nombre de poste ouvert pour le renouvellement de la moitié des membres est de :
- 6 hommes et 6 femmes titulaires,
- 3 hommes et 3 femmes suppléants.

Mme BONNEFOY cite les candidats :

BOUVET Françoise BANDIN Daniel
GOSSELIN ACHARD Elisabeth BIZEAU Serge
GUIGNARD Annick DEROUECHE Karim
LABBE Martine GUERIN Martial
LEROUGE Liliane LAKHRACH Abdelaziz
MARCAIS Claudette LIGOT CHARLES Jacques
MERCIER Marcelle PETIT Jean-Marie
PLOQUIN Dominique POISLE Thierry
SAOUDI Wassila THEURIER Alain
M’NARI Btissam LLOUBERES Aymeric
GAUZENTES Maryse  
11 femmes 10 hommes

Aujourd’hui, cette liste est arrêtée.

Mme JAMET précise que les membres sortants pourront être candidat sur les sièges dédiés aux nouveaux habitants.

Mme BONNEFOY informe que le tirage au sort sera organisé en présence d’un huissier le jeudi 30 juin à 18 heures avant le tirage au sort des nouveaux candidats.

V– Sujets d’actualité

Mme Cécile JAMET, Conseiller Technique au Cabinet de M. le Maire prend la parole et expose les deux points d’actualité sur la Ville de Bourges, qui ont été présentés en Conseil Municipal.

A- L’Office du Tourisme

Mme JAMET précise que M. le Maire a annoncé au dernier Conseil Municipal que sa volonté est de sauver l’Office de Tourisme qui est un levier économique important pour la ville et le département. Une attention particulière sera portée aux salariés.

Mme JAMET ajoute que tous les Offices de Tourisme sont concernés par ces types de contrat. Pourtant depuis quatre années, une négociation a été mise en place pour changer le statut des guides et les considérer comme des auto-entrepreneurs. Cette mesure a été refusée.
La municipalité précédente était au courant de cette situation et avait donc interrogé le Ministère de la Culture. Malgré des demandes à répétition, aucune réponse n’a été donnée à la question du statut national de guide conférencier.

Mme JAMET informe l’assemblée que les guides n’étaient pas à temps complet et avaient donc du temps disponible. Ainsi, ils ont monté un bureau des guides et proposent les mêmes prestations qu’à l’Office du Tourisme. Par conséquent, les guides percevaient une ressource supplémentaire.

Aujourd’hui, un liquidateur a été nommé et sa mission est de réfléchir juridiquement à la poursuite de cette activité.

…………

Le débat est ouvert.

Un membre se demande pourquoi un appel aux dons n’a pas été envisagé pour sauver l’Office de Tourisme.
Mme JAMET explique que les comptes sont saisis. Par conséquent, les rentrées d’argent payeront le règlement du contentieux avec le guide. La situation est actuellement très complexe juridiquement.

B- Les ordures ménagères et la nouvelle collecte

Mme JAMET poursuit en exposant le bilan de cette nouvelle collecte et rappelle que cette compétence est à la charge de BOURGES PLUS et non de la Ville de Bourges.
Une campagne de communication a accompagné cette démarche afin d’expliquer ce changement. Des outils ont été utilisés comme les journaux locaux : les Nouvelles de Bourges et BOURGES PLUS, les flyers et les sites internet. Mme JAMET précise que sur le site de BOURGES PLUS, l’usager peut saisir son adresse et connaître le jour et l’horaire de son ramassage.

Le bilan global est positif avec cependant quelques difficultés. En effet, les jours fériés ont ajouté une complexité à la démarche. En outre, l’hypercentre et le quartier Edouard Vaillant sont des situations bien spécifiques.

Mme JAMET précise qu’en cas de nécessité, BOURGES PLUS met à disposition des conteneurs plus grands auprès des usagers. Les habitants peuvent ainsi s’adresser au numéro vert 0800 897 730 (appel gratuit).

Enfin, les ambassadeurs du tri passent actuellement dans les quartiers jusqu’en septembre pour contrôler que la date de ramassage a bien été prise en compte. Dans le cas d’une erreur, les ambassadeurs sensibilisent l’usager par un rappel d’information déposé sur le conteneur.

………….

Le débat est ouvert.

Un membre fait remarquer que les bailleurs sociaux auraient pu prévoir des conteneurs plus grands pour leurs locataires.

M. le Vice-Président remercie Mme JAMET pour son intervention.

VI- Questions diverses

Un membre signale que des rumeurs indiquent que les inondations au Val d’Auron sont du fait d’une erreur de la Ville de Bourges et souhaiterait avoir des explications.
Mme BONNEFOY explique que des agents territoriaux sont spécialisés et connaissent bien le sujet sur l’ouverture des pelles. Cette situation de catastrophe naturelle est rare. Une cellule de crise a été mise en place pour accompagner les foyers en difficulté. Le gymnase Léo Lagrange a été mis à disposition pour le relogement des familles.

Mme JAMET précise que les pelles sont un ouvrage de la Ville de Bourges. Toutefois l’ouverture des pelles se joue à l’échelle d’un bassin et par conséquent la décision d’ouvrir et/ou fermer revient à la Préfecture. Par conséquent, en temps de crise, Mme la Préfète est en charge de cette responsabilité.

………..

Mme BIGUIER annonce qu’un groupe de personnes travaille sur une réflexion relative à la distribution de bancs publics dans le cadre du Nouveau Plan de Renouvellement Urbain. Parallèlement, en partenariat avec l’IUT, une enquête de besoins est en cours de réalisation et sera proposée à l’ensemble des séniors sur le quartier Chancellerie – Gibjoncs – Moulon. Elle propose d’inviter ce groupe de travail à une prochaine séance pour exposer leur projet.


Une personne demande si le réservoir d’eau des Mâchereaux appartient à la Ville.  Elle propose une réhabilitation telle qu’un mur d’expression ou une fresque.


……..


Madame la Vice-Présidente clôt la séance à 20 heures. La prochaine séance aura lieu le jeudi 30 juin 2016 à 18 heures dans la salle des fêtes de la Chancellerie.