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Réunion du 30 janvier 2016

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le samedi 30 janvier 2016 à l’Hôtel de Ville, salle 137, sous la présidence de Mme Nathalie BONNEFOY.

Présents :

- Mme BONNEFOY Nathalie, Vice-Présidente de quartier et Maire-adjoint,
- M. CHARPAGNE Frédéric, Maire-Adjoint à la Culture,
- Mme BIGUIER Marie-Hélène, M. Pascal TINAT, Conseillers Municipaux;
- M. BANDIN Daniel, M. BIZEAU Serge, M. GUERIN Martial, Mme GUIGNARD Annick, Mme LABBE Martine, Mme LEROUGE Liliane, Mme MARCAIS Claudette, Mme M’NARI Btissam, M. PETIT Jean-Marie, Mme PLOQUIN Dominique, M. POUPON François, Mme SAOUDI Wassila, Titulaires ;
- Mme BOUVET Françoise, M. DEROUECHE Karim, Mme GAUZENTES Maryse, M. PHILOREAU Pierre, Suppléants ;
- Mme JAMET Cécile, Conseiller Technique, au Cabinet de Monsieur le Maire ;
- Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme DI PRIMA Audrey, Mme VASKOU Firouz, Conseillères Municipales ;
- M. LELIEVRE Adrien, Mme MERCIER FAGES Marcelle, Titulaires ;
- M. BLEEKER Gilbert, Suppléant.

Absents :

- Mme BEZOUI Céline, Conseillère Municipale,
- Mme ACHARD GOSSELIN Elisabeth, Mme AUPART Philomène, M. CHAVANNAZ Jean-Paul, M. LAKHRACH Abdelaziz, M. LATHENE Thierry, M. LLOUBERES Aymeric, M. MOSSER Stéphane, M. POISLE Thierry, Mme STOQUERT Isabelle, Mme VIGREUX Joséphine, Titulaires,
- M. LIGOT Jacques, M. PARAT Christian, M. THEURIER Alain, Suppléants.

Mme Nathalie BONNEFOY, Vice-Présidente de quartier, ouvre la séance à 10 heures. Elle présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2016 et surtout la santé à chacun des membres.
Exceptionnellement, le Conseil de Quartier a été reporté au samedi matin étant donné que la Préfecture annonçait une alerte orange pour du verglas la date à laquelle était prévue la séance. En outre, l’Hôtel de Ville a été choisi comme lieu de rencontre car les structures du quartier étaient utilisées par les associations.

Mme la Vice-Présidente présente à l’assemblée M. Pascal TINAT, Conseiller Municipal délégué à la Politique de la Ville, comme nouveau membre au sein de cette instance. Elle a souhaité l’intégrer dans le Conseil de Quartier notamment par rapport à sa mission et à son travail avec les associations sur le quartier. Par conséquent, Mme Nathalie MAGOT a rejoint le Conseil de Quartier Centre Ville.

Ensuite, Mme BONNEFOY cite les excusés.


I- Validation du compte-rendu de la séance précédente

Mme la Vice-Présidente procède à la validation du compte-rendu en demandant si les conseillers avaient d’éventuelles observations à faire.

Un membre fait remarquer que les noms des personnes ne correspondent pas à leurs propos. Par exemple, page 13, le compte-rendu indique : « Mme BONNEFOY rappelle que dans le cadre du droit à l’image les membres doivent fournir leur fiche d’autorisation pour apparaître sur le site de la Ville et demande que la vérification soit faite par rapport au compte-rendu. »
Ces propos ont été rapportés par Mme MORIN.

Aucune autre remarque n’a été faite. Le compte-rendu est approuvé par l’assemblée.


II – Sujet commun proposé par M. le Maire : les perspectives d’évolution au niveau de la communauté d’agglomération

Mme Cécile JAMET, Conseillère technique du Cabinet de M. le Maire, expose les perspectives d’élargissement de la communauté d’agglomération. En effet, M. le Maire souhaite apporter une information suite à l’article paru dans les Nouvelles de Bourges.

Dans le cadre de la nouvelle loi NOTRe d’août 2015, l’Etat appelle les communes à des regroupements à l’échelle de 15 000 habitants. L’Etat convie donc les petites communes à fusionner et à faire partie d’une intercommunalité. Par conséquent, le département du Cher est concerné.

En octobre dernier, Madame la Préfète a ainsi présenté un nouveau Schéma de Coopération Intercommunale. Ce document définit les compétences, les types d’intercommunalité et les périmètres de ces Etablissements Public de Coopération Intercommunale.

Aujourd’hui, la Préfecture propose deux rapprochements : une première possibilité de fusion entre les communautés de communes de Terres Vives et Terroirs d’Angillon, et, à côté de cela un deuxième regroupement entre Terres d’Yèvre, Vals du Cher et de l’Arnon.

Ces nouvelles communautés de communes ainsi créées au Nord et à l’Ouest empêchent la communauté d’agglomération de Bourges de s’agrandir alors que l’agglomération devrait continuer à se développer pour pouvoir envisager la réalisation de grands équipements.

C’est pourquoi, cet axe de développement doit répondre à un besoin d’agir sur un territoire, à l’échelle du département du Cher. La communauté d’agglomération de Bourges souhaite favoriser et développer des atouts sur ce département, en matière de développement économique et d’attractivité.

En effet, au niveau régional, la Ville de Bourges est la troisième ville tandis que l’agglomération se positionne au sixième rang, après Dreux et Blois. Actuellement, BOURGES PLUS rassemble 16 communes et compte 100 234 habitants. Ce choix d’agrandissement permettrait de trouver une meilleure place et se positionner au niveau du troisième rang.

Aujourd’hui, les discussions sont en cours entre les différents présidents de communautés de communes. La communauté d’agglomération de Bourges a formulé un souhait : une extension sur le territoire de Vierzon. Ce schéma favoriserait une complémentarité forte en terme de développement économique à grande échelle.
Notre territoire serait ainsi visible et attractif pour faire venir de nouveaux acteurs locaux.

A côté de cela, des projets communs de territoires - comme Agglobus, le SCOT Berruyer et la mission locale - sont actuellement mis en place avec les communautés de communes suivantes : Terres Vives, Terroirs d’Angillon, et Terres d’Yèvre. Par conséquent, il serait cohérent dans un premier temps de fusionner tous ces périmètres. A savoir dans le cas où cette cohésion se réalise, le projet compterait une agglomération d’environ 250 000 habitants.

L’objectif de cette démarche est donc de renforcer notre département au niveau régional, voire même au niveau national. Aujourd’hui, nos espaces sont considérés à dominante rurale et ce projet permettrait d’inscrire notre territoire dans une dynamique urbaine et métropolitaine.

…………..

Le débat est ouvert.

Un membre fait remarquer que ce projet d’agrandissement aurait dû être fait depuis une dizaine d’année comme la ville de Dreux.

Concernant les équipements, les membres proposent d’appliquer une tarification différente entre les Berruyers et les habitants des communes voisines pour montrer que ces structures sont municipales. Ensuite, certains maires comprendront l’intérêt d’un fonctionnement au niveau de la communauté d’agglomération. De même que pour le Palais des Sports, il serait intéressant que ce soit une infrastructure sportive d’intérêt communautaire.

Au sujet du Palais des Sports, un conseiller fait remarquer qu’à l’occasion des manifestations sportives cet équipement n’est jamais complet. Il propose d’inviter les écoles ou les associations afin d’utiliser les places vacantes.
Mme BONNEFOY explique que cet équipement est en fonctionnement depuis moins d’an. L’ancien Palais des Sports comptait 3 000 places et la moyenne d’occupation était à 2 400 spectateurs. Aujourd’hui, on peut recevoir 5 000 personnes et la moyenne d’occupation depuis son ouverture est de 3 400 spectateurs. En outre, Mme BONNEFOY précise que l’équipe va dynamiser la commercialisation des entrées. Par exemple, des places seront vendues au tarif d’un euro pour le prochain match de la coupe de France.
A côté de cela, au vu de la subvention municipale, les élus ont droit à un nombre de place. Par conséquent, deux écoles primaires ont bénéficié d’entrées et Mme BONNEFOY a mis en place un turn-over d’une trentaine de places pour les clubs sportifs berruyers. Ces opérations sont un moyen de faire connaître à des bénévoles cette nouvelle infrastructure. Le conseil de quartier pourrait être également invité.
Enfin, Mme BONNEFOY travaille pour valoriser d’autres évènements que le basket, comme les championnats d’escrime. Les deux salles de réception sont mises à la location auprès des sociétés privées pour réaliser une assemblée générale par exemple.

Un membre s’interroge sur la raison pour laquelle les maires sont hésitants. La situation financière de la Ville de Bourges serait-elle à l’origine ?
Mme BONNEFOY explique que les communes n’ont pas le même fonctionnement en terme de compétences. Par exemple, pour les Terres Vives, les centres de loisirs sont d’intérêt communautaire tandis que la Ville de Bourges possède ses propres structures, de même que la compétence « sport » avec les gymnases.


III- Les projets programmés au 1er trimestre dans votre quartier

A- Bâtiments :

  • Salle pour Tous au Gibjoncs : Réhabilitation – travaux
  • Crèche Ribambelle : Mise aux normes

B- Projets Urbains :

Mme LAIGNEL, Directrice Aménagement Urbain, et son équipe sont agents BOURGES PLUS depuis le 1er janvier 2016. En effet, la loi a transféré la compétence de la Politique de la Ville aux communautés d’agglomération. Par conséquent, les interventions sur les quartiers prioritaires sont effectuées à l’échelle de l’agglomération, sachant que la politique de l’habitat a toujours été une compétence obligatoire de BOURGES PLUS depuis sa création.

Aujourd’hui, Mme LAIGNEL et Mme MAGLOIRE reviennent vers les conseillers de quartier sur les dernières opérations intégrées dans le projet de Renouvellement Urbain (PRU) et notamment dans le quartier Chancellerie-Gibjoncs-Moulon. Ces aménagements s’achèveront d’ici fin 2018.

Toutefois, la Ville de Bourges a été retenue par l’ANRU pour un nouveau projet de Renouvellement Urbain sur une durée de 10 ans. Comme 200 autres quartiers en France, l’année 2016 sera dédiée à une réflexion pour ce nouveau projet urbain sur le quartier Chancellerie-Moulon-Gibjoncs. Au vue des réhabilitations dans les secteurs Chancellerie et Moulon, cette réflexion portera majoritairement sur le périmètre des Gibjoncs. L’achèvement des sites de l’école des Merlattes et de l’ancien siège social de l’Office HLM seront également compris dans le nouveau  NPRU 2.

A côté de cela, l’ANRU a modifié ses règles d’intervention et impose une co-construction avec les habitants. Par conséquent, une réflexion va associer toutes les structures mises en place comme le Conseil de Quartier. Ces concertations seront programmées sur toute l’année 2016 voire début 2017. La démarche est actuellement en cours de formalisation.

Mme LAIGNEL rappelle que depuis deux ans la Direction Aménagement Urbain a pris l’habitude de concerter avec les habitants sur les derniers projets du PRU 1 et tout dernièrement sur trois opérations qui sont :

Rue Louise Michel

Rue Louis Lumière hors ZAC,

La liaison douce Gibjoncs Chancellerie.

Le Conseil Municipal a délibéré pour permettre cette concertation sur ces trois opérations. Un bilan sera exposé au prochain Conseil Municipal de février. Leur mise en œuvre démarrera au mois de juin.

C’est pourquoi aujourd’hui Mme LAIGNEL tenait à présenter le bilan de ces trois aménagements et passe ainsi la parole à Mme MAGLOIRE pour exposer ces opérations.


Concernant la présence des containers sous les fenêtres des logements, le projet prévoit un aménagement esthétique, en retrait des bâtiments en cas d’incendie.
Mme BONNEFOY souligne que le Conseil de Quartier souhaite la mise en place de containers enterrés et ce serait intéressant de reprendre cette idée dans la requalification de la rue.
Mme MAGLOIRE indique que cette proposition a été étudiée mais le constat montre que cette opération n’est pas réalisable. En effet, le projet n’a pas été assez anticipé et cela demanderait de rouvrir les trottoirs pour changer l’implantation des réseaux. Mais l’expérimentation est envisagée sur les Gibjoncs.


Mme LAIGNEL demande à l’assemblée la validation de ces aménagements.
Aucune observation n’est faite en relation avec l’exposé.
………


Le débat est ouvert.

Un membre s’interroge sur l’achèvement des travaux de réhabilitation des bailleurs rue Gustave Eiffel comme l’installation des interphones ou les barrières de parking situées avenue de la Libération.
Mme LAIGNEL explique que la Direction travaille sur les aménagements d’espaces publics, espaces qui appartiennent à la Ville. Les logements concernent principalement les bailleurs sociaux. Toutefois, des comités techniques ont lieu tous les quinze jours où tous les acteurs se rencontrent. Mme LAIGNEL prend note de ces remarques et elle les communiquera au prochain comité technique.

Une personne souhaite avoir connaissance des projets sur le site du Grand Meaulnes.
Mme LAIGNEL indique que ce site fera partie des projets en réflexion dans le NPRU 2. Cette année de réflexion déterminera les opérations les plus conséquentes et importantes qui répondront aux besoins des habitants. Il faudra définir des priorités en raison du budget moins doté que le PRU1.

Un conseiller regrette que l’espace du Moulon soit inexploité en terme de jeux pour enfants ou activités.
Mme BONNEFOY rappelle que la proposition d’un parcours santé a été suggérée à l’occasion d’une séance. Elle est favorable avec cette idée mais pour cela les conseillers de quartier doivent travailler sur ce sujet. Toutefois, Mme BONNEFOY va relancer Mme VASKOUZ pour obtenir des renseignements sur les parcours santé. Autre exemple, Mme la Vice-Présidente cite le traçage d’un terrain de football. Cette opération est simple à faire et peu coûteuse.

Une personne signale que le panneau de dénomination de la rue Joséphine Becker n’a pas été installé depuis sa création, soit deux ans. Ce fait a été signalé auprès de La Poste.
Mme LAIGNEL a pris note de cette observation.

Un conseiller fait remarquer qu’au numéro 33 rue de la Libération, les nouveaux lotissements ne sont pas terminés et existent beaucoup de malfaçons. Ces faits ont été signalés à M. le Maire et à Mme MORIN.
Mme LAIGNEL va prendre contact avec M. LEMOINE de BOURGES HABITAT.  Mme BONNEFOY demande à Mme MORIN de fixer un rendez-vous sur place avec le Directeur de l’Office HLM.

Un membre s’interroge sur le devenir des bâtiments situés sur l’ancienne place rouge, à la Chancellerie.
Mme LAIGNEL explique que les malfaçons ont été relevées par BOURGES HABITAT et un contentieux est en cours.

Un conseiller rappelle à l’assemblée que le rôle du conseil de quartier n’est pas celui de régler les problématiques entre locataires et bailleurs.

………..

Après une heure et demie de débat, un membre fait remarquer que les présentations sont effectivement intéressantes mais il s’aperçoit que son temps de parole pour s’exprimer sur ces actions sera de courte durée.

………….


IV – La Maison de la Culture

Mme la Vice-Présidente donne la parole à M. Frédéric CHARPAGNE, Maire-Adjoint à la Culture.

M. CHARPAGNE remercie le Conseil de Quartier de l’avoir convié à cette séance. Il commence en indiquant que le projet de la Maison de la Culture a un impact avec le quartier. En effet, le Hublot est un endroit stratégique et a des relations culturelles avec cette dernière. La Maison de la Culture a un rayonnement régional et national par rapport à sa programmation et M. CHARPAGNE est heureux de voir que tous les quartiers s’intéressent à cet équipement culturel.

Il propose à l’assemblée de répondre à leurs questions en raison du manque de temps.

Un membre regrette qu’aucune concertation, ni présentation n’a été réalisée auprès des Conseils de Quartier, alors qu’aujourd’hui la municipalité demande une concertation pour le devenir de l’ancienne Maison de la Culture. Ce dernier n’approuve pas ce projet. En outre, il déplore également de ne pas avoir eu à sa connaissance le montage financier de ce dossier.
M. CHARPAGNE explique qu’un premier projet a été mis en place pour la réhabilitation de ce bâtiment qui date des années 30 et qui présentait des défauts notamment d’isolation.
L’Etat a donc proposé de participer financièrement à la réhabilitation de ce lieu. Une Maison de la Culture dépend d’un cahier des charges en terme de scène nationale et ce dernier évolue dans le temps en fonction des dimensions des décors. En conclusion, Bourges accueillait les spectacles en fin de tournée. En effet, l’établissement n’était pas adapté pour recevoir de grands décors. Par conséquent, les structures étaient découpées pour les rentrer sur le site. La réhabilitation devait donc tenir compte du cahier des charges actuel et être compétitif par rapport aux autres scènes nationales.

En 2008, un projet a été élaboré en fonction de ce cahier des charges avec la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). Cela supposait une construction en superposant les salles (scène de spectacle, cinéma) et cette opération obligeait de creuser le site de 7 mètres de profondeur et de le rehausser de 8 mètres. Mais une problématique se posait. Le coût de cette réalisation s’élevait à 32 millions d’euros.
Le Maire précédent a décidé de faire construire un nouveau bâtiment de plain pied en tenant compte du cahier des charges de la DRAC. Ce nouveau projet se chiffre à 36 millions d’euros mais répond à toutes les normes.

Concernant les fouilles archéologiques, Mme BONNEFOY précise qu’elles se composent en plusieurs phases. La 1ère étape consiste à connaître ce qui se trouve dans le sol. La présence de thermes datant du premier siècle après Jésus Christ était connue de tous. Ensuite, les archéologues de la DRAC procèdent normalement à des fouilles supplémentaires. Toutefois, la DRAC a décidé de ne pas procéder à cette étape. Mais après le changement de Président de la République, la nouvelle Ministre à la Culture a pris la décision de poursuivre les fouilles sur deux ans. Ainsi, la municipalité précédente a stoppé le projet en raison du coût trop important engendré par ces investigations.

Un conseiller de quartier n’admet pas qu’à l’époque les Berruyers n’ont jamais été prévenus de cette destruction et aujourd’hui la population ne comprend pas que la municipalité prenne la décision de construire une nouvelle Maison de la Culture alors que l’ancien site devra être réhabilité à un moment donné.

Les membres dénoncent le manque de clarté sur ce dossier et le manque de concertation auprès de la population.

……….

Les membres commencent à ne plus respecter la prise de parole de chacun.

…………

M. CHARPAGNE s’interroge sur la nature de son invitation. L’objectif de cette rencontre est purement informatif. Il termine en expliquant que l’Etat se désengagera de l’accompagnement de cette Maison de la Culture si le cahier des charges n’est pas respecté. Bourges a besoin de cet équipement et la municipalité se doit d’aller dans ce sens pour l’avenir de la ville.

Mme BONNEFOY décide d’arrêter le sujet en raison du débat fort animé.


V– Questions diverses

Un membre demande si les conseillers de quartier peuvent à leur demande inviter des personnes extérieures et non à l’initiative du Vice-Président.
Mme BONNEFOY explique que l’ordre du jour est établi avec le secrétaire de séance, M. BIZEAU. Ce dernier consulte les membres et se fait le rapporteur auprès de Mme BONNEFOY et de Mme MORIN pour solliciter un intervenant. Aujourd’hui, la présence de M. CHARPAGNE a été à la demande d’une majorité de conseillers de quartier. Toutefois, tous les membres peuvent demander l’intervention d’une personne extérieure. Pour cela, Mme la Vice-Présidente invite les conseillers à en faire la demande par mail à Mme MORIN.

Certains conseillers indiquent qu’ils n’ont pas été consultés sur la venue de M. CHARPAGNE.

Une personne regrette que les échanges n’ont pas évoqué la culture dans le quartier et notamment l’accès à la culture pour tous. Les habitants n’exploitent pas les structures comme celle du Hublot. Cette personne pense qu’il est dommage que ce sujet ne soit pas abordé en Conseil de Quartier.
M. CHARPAGNE explique que le Hublot est l’équipement emblématique du quartier mais n’est effectivement pas utilisé par les jeunes du quartier. Ce lieu est fermé. La problématique est de savoir comment apporter une culture berruyère de la même manière à tous les quartiers. Par exemple, le conservatoire a constaté que peu d’élèves du quartier Chancellerie – Gibjoncs – Moulon participait aux prestations. Par conséquent, depuis septembre, des cours de musique ont été proposés au Hublot et cela fonctionne très bien. A côté de cela, au Val d’Auron, une salle est dédiée au matériel de studio numérique pour les jeunes. Des actions se lancent tout doucement dans les quartiers, mais il faut une envie mutuelle pour réaliser des opérations.

Un membre rappelle qu’une fresque d’art urbain a été réalisée par des personnes de Paris et trouve dommage que cette action n’ait pas impliquée les habitants du quartier.
M. CHARPAGNE explique que cette démarche correspond à l’objectif de mettre de l’art urbain dans la ville. Cette action est suivie par l’Architecte du Bâtiment de France. Le meilleur moyen de démocratiser l’art urbain est de recourir à un cahier des charges. Ce qui signifie que les collectifs proposent des œuvres.
La même chose va être réalisée sur le Muséum par des jeunes des Beaux Arts sur la thématique des chauves-souris. L’idée est de se réapproprier les lieux, comme les murs des écoles, pour faire de l’expression libre.

Certains membres décident de quitter la séance.

Madame la Vice-Présidente clôt la séance à 12h15. Mme BONNEFOY propose d’inverser les sujets à la prochaine séance et de commencer par l’exposé des commissions.

La prochaine séance aura lieu au lundi 25 avril 2016 à 18 heures dans la salle des fêtes de la Chancellerie.