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Réunion du 15 juin 2015

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le lundi 15 juin 2015 à la salle des fêtes de la Chancellerie, sous la présidence de Mme Nathalie BONNEFOY et de Monsieur le Maire. 

Présents :

- M. BLANC Pascal, Maire de Bourges,
- Mme BONNEFOY Nathalie, Vice-Présidente de quartier et Maire-adjoint,
- Mme BIGUIER Marie-Hélène, Mme DI PRIMA Audrey, Conseillères Municipales;
- Mme ACHARD GOSSELIN Elisabeth, M. BIZEAU Serge, M. GUERIN Martial, Mme GUIGNARD Annick, Mme LABBE Martine, Mme LEROUGE Liliane, Mme MARCAIS Claudette, Mme MERCIER FAGES Marcelle Mme M’NARI Btissam, M. MOSSER Stéphane, M. PETIT Jean-Marie, Mme PLOQUIN Dominique, M. POUPON François, Mme SAOUDI Wassila, Titulaires ;
- Mme BOUVET Françoise, M. DEROUECHE Karim, Mme GAUZENTES Maryse, M. LIGOT Jacques, M. PHILOREAU Pierre, Suppléants ;
- Mme AFFRET-CHOPINEAU Sophie, Chargée de Mission, et Mme JAMET Cécile, Conseiller Technique, au Cabinet de Monsieur le Maire ;
- Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme BEZOUI Céline, Conseillère Municipale,
- M. BANDIN Daniel, M. LATHENE Thierry, Mme VIGREUX Joséphine, Titulaires ;

Absents :

- Mme MAGOT Nathalie, Mme VASKOU Firouz, Conseillères Municipales ;
- Mme AUPART Philomène, M. CHAVANNAZ Jean-Paul, M. LAKHRACH Abdelaziz, M. LELIEVRE Adrien, M. LLOUBERES Aymeric, M. POISLE Thierry, Mme STOQUERT Isabelle, Titulaires,
- M. BLEEKER Gilbert, M. PARAT Christian, M. THEURIER Alain, Suppléants.

Mme Nathalie BONNEFOY, Vice-Présidente de quartier, ouvre la séance à 18 heures et remercie la présence de M. le Maire qui a souhaité participer à l’ensemble des réunions des conseils de quartier du mois de juin. Elle poursuit en citant les excusés.

I- Validation du compte-rendu de la séance précédente

Mme la Vice-Présidente procède à la validation du compte-rendu en demandant si les conseillers avaient d’éventuelles observations à faire.

1- Un membre signale que des informations manquent dans le document. Il rappelle que la proposition  de créer une salle associative pour le quartier du CREPS avait été évoquée.

En outre, il reprend le troisième paragraphe de la page 6 stipulant « un conseiller a le sentiment que les jeunes sont stigmatisés ». Il souhaite rectifier cette phrase par « il y a eu une stigmatisation des jeunes ».


Mme BONNEFOY souhaite donc aborder ce sujet qui a entraîné de vifs débats. En effet, un conseiller de quartier a fait paraître un article dans la presse suite à la dernière séance plénière. Mme la Vice-Présidente précise qu’elle n’a pas ressenti une stigmatisation des jeunes à l’occasion des derniers échanges. Elle insiste sur le fait que chacun a le droit de s’exprimer librement et rappelle qu’il est important de laisser la parole à tous les membres. Mme BONNEFOY souhaite que cette instance fonctionne bien. Pour cela, chacun peut s’exprimer sur son ressenti. Comme il peut ensuite être démontré de manière positive.

2- Un conseiller souhaite revenir sur le fonctionnement au niveau de la validation du compte-rendu.
Mme BONNEFOY précise que M. BIZEAU, Secrétaire de séance, et elle-même valident le compte-rendu.

Aucune autre remarque n’a été faite. Le compte-rendu est approuvé par l’assemblée.

II – Réponses de la Municipalité

Mme BONNEFOY fait un état des réponses de la Municipalité suite aux différentes constatations et propositions émises à la dernière séance, et lors des réunions des commissions.

Ce suivi est établi sous forme de tableau de bord que vous trouverez ci-dessous.

III- Nouvelles propositions

Sécurité aux abords des écoles

Un membre propose de travailler avec les éducateurs et les médiateurs pour faire de la prévention auprès des parents d’élèves aux entrées et sorties d’écoles au lieu de faire intervenir la Police Municipale.
Cette démarche peut également servir dans le traitement des déchets.

Mme BONNEFOY indique que la municipalité a mis en place une opération de prévention « permis piéton ». Cette démarche permet de sensibiliser les enfants à utiliser les passages piétons et à les responsabiliser. Cette opération peut être reprise pour la sécurisation des abords des écoles.

M. MERCIER précise que la Police Municipale n’a pas seulement un rôle répressif. C’est un service de proximité, les agents sont en contact avec la population pour faire également de la prévention. Le permis piéton est une grande réussite car toutes les écoles souhaitent participer à cette action. En outre, les enfants sont de très bons vecteurs pour les parents.

Un conseiller propose également de sensibiliser les parents par une information dans les cahiers de liaisons.

Une personne fait remarquer que les professeurs pourraient s’impliquer également dans cette démarche. Quelques années auparavant, les professeurs accompagnaient les enfants aux sorties des écoles et prenaient en charge leur sécurité.

Un membre propose qu’en tant que conseiller de quartier certains bénévoles pourraient se déplacer aux sorties des écoles et faire de la prévention auprès des parents d’élèves. Notre rôle est de faire des constats mais aussi d’apporter des solutions. Cette action pourrait être portée par les conseillers de quartier.

Le Parc Paysager

Un conseiller signale que les services municipaux auraient demandé au marché asiatique de s’installer sur un autre site. En outre, une benne à ordure est mise à disposition pour cette activité illicite. Il ne comprend pas que la municipalité déplace le problème au lieu de supprimer ce type d’activité.
M. MERCIER indique que la demande de transfert du marché sur la plaine du Moulon est erronée. En ce qui concerne la mise à disposition de la benne, Mme BONNEFOY va se renseigner auprès des services.

Le service Espaces Verts a indiqué qu’une benne a été mise à disposition depuis deux ans au niveau du Parc Paysager pour faciliter les conditions de travail des agents municipaux. Car tous les matins, le nettoyage des lieux demandait trois heures de travail supplémentaires pour les agents. Par conséquent, la benne a été transférée à la Plaine de Moulon.

La Plaine du Moulon

Une personne signale que l’herbe devient haute dans la plaine du Moulon et se demande s’il serait possible de tondre cet espace.
M. MERCIER précise que cette solution a été envisagée pour éviter les motos. Les services ont essayé de trouver une solution écologique, sans répression et sans prévention.

Un membre fait remarquer que les quads sont de retour dans la plaine du Moulon. Il propose à la municipalité de prendre un arrêté municipal pour interdire les motos sur cet espace.
M. MERCIER précise que ces faits s’étaient calmés mais à priori ont de nouveau lieu.
Mme BONNEFOY indique que l’arrêté est pris depuis 2007 et que nous devons revoir la signalétique.

Le ramassage des déchets verts

Un membre propose de rappeler que le brûlage des déchets verts est interdit.

Un conseiller propose à la municipalité de distribuer des sacs dédiés aux déchets verts comme la Ville d’Herblay (95) et de prévoir un ramassage. A Herblay, le ramassage est à la charge de la commune. Cette opération est effectuée pendant la période estivale.
Mme BONNEFOY indique que cette idée est intéressante mais cette opération a un coût. Il faudrait connaître le coût de fonctionnement.

Une personne souligne que depuis l’ouverture de la rocade, une partie de la route des 4 Vents est fermée. Par conséquent, les habitants ne savent plus comment se rendre à la déchetterie. Elle demande à la municipalité d’installer des panneaux de signalisation pour annoncer la déchetterie.

IV – CAP NORD

M. MERCIER rappelle que ce centre commercial a été conçu avec une particularité, celle d’une galerie marchande. Aujourd’hui ce style de galerie marchande intérieure n’est plus dans l’air du temps pour les urbanistes.

Le site Cap Nord a posé des difficultés que ce soit au niveau de l’environnement immédiat, pour les commerçants et les habitants du quartier. Les problématiques sont de deux sortes : la lourdeur des charges de copropriété et une insécurité ressentie ou constatée par la population.

En effet, les charges de copropriété s’élèvent à plus du triple du montant de leur loyer. Elles sont liées à la configuration du centre commercial et aux travaux effectués suite à des problèmes de normes de sécurité.

Le centre commercial n’est pas de la propriété de la Ville de Bourges, c’est une copropriété entre le groupe Carrefour (1/3 des parts), la SNC EPARECA (1/3 des parts) et les commerçants (1/3 des parts). Ce qui implique toutes les règles strictes au niveau de sa gestion et notamment la majorité renforcée pour la prise de décision.

EPARECA a proposé une réhabilitation du site pour redynamiser celui-ci et répondre aux besoins de la population. Une solution technique a été trouvée, celle d’installer la galerie marchande à l’extérieur et donc de la séparer du centre commercial. Mais chaque partenaire doit participer au financement du projet. Aujourd’hui, le groupe Carrefour n’a pas donné sa position sur l’investissement de cet aménagement.

Le groupe Carrefour a d’autres priorités actuellement sur la ville, notamment l’agrandissement du grand centre commercial et un futur aménagement sur le site, route de la Charité.

M. MERCIER propose donc à Carrefour France de vendre le fonds de commerce à un autre distributeur qui serait intéressé. En outre, l’emplacement est attrayant pour les acquéreurs. Mais ces derniers ne souhaitent pas vendre. La situation est donc en status quo.

Par ailleurs, la municipalité est engagée avec l’ANRU pour aménager les abords du centre commercial. Le temps est donc compté. La Ville n’a pas de moyen de pression pour négocier mais les élus travaillent sur ce dossier pour trouver une solution. Leur volonté est de redonner une dynamique à ce quartier en le réhabilitant.

V– Questions diverses

Un membre sollicite la personne à l’initiative de la parution de l’article dans la presse et demande si elle a des excuses à présenter à l’assemblée, car cette action a fortement déplu aux  conseillers de quartier.
Cette dernière ne souhaite pas s’excuser étant donné qu’elle a fait part de son ressentiment et que chacun a le droit de l’exprimer.
M. le Maire rappelle les règles de ces instances qui sont des lieux d’expression. Chacun peut s’exprimer en toute sérénité. L’objectif de ces instances est de proposer des actions et d’amener des relations dans le mieux vivre ensemble du quartier. L’essentiel aujourd’hui est que le conseil de quartier aille de l’avant. M. le Maire demande aux conseillers de quartier de se recentrer sur l’intérêt général.

Un conseiller informe l’assemblée qu’une enquête de besoins est actuellement réalisée sur le secteur du CREPS pour envisager l’implantation de commerces de proximité.

Une personne demande qu’elle est l’avancée du centre commercial Turly.
M. MERCIER a proposé à tous les distributeurs de s’installer sur le site de Turly. Cet emplacement n’attire pas les enseignes commerciales mêmes les enseignes de moyenne gamme. Cette situation est complexe car il est difficile de faire venir des acquéreurs sur un lieu privé.

M. BIZEAU annonce que la mise en place des Conseils Citoyens, qui devaient être prévu pour septembre 2015, a été repoussée en 2016.
Mme BONNEFOY informe l’assemblée qu’une présentation sera faite sur ce sujet à une prochaine séance.

M. BIZEAU souhaite remettre en cause le maintien de son rôle de secrétaire de séance suite aux derniers évènements. Il demande ainsi à l’assemblée de s’exprimer par vote au maintien de sa fonction de secrétaire.
Mme BONNEFOY demande à l’assemblée un vote à main levée. La majorité est « pour » et seule une abstention.
Mme BONNEFOY procède au vote :
contre : 0 voix
pour : la majorité s’exprime.
M. BIZEAU maintien ainsi son rôle de secrétaire de séance.

Un membre fait remarquer que la Police Nationale n’a pas été reconviée dans les conseils de quartier.
Mme BONNEFOY précise que Monsieur le Commissaire a été invité la semaine précédente au conseil de quartier d’Asnières. Elle rappelle que leur présence n’est pas forcément utile à chaque séance. Toutefois, elle propose à l’assemblée de les rencontrer une fois par an.

Un conseiller demande à M. MERCIER à qui appartient le centre commercial de la Chancellerie. Il fait le constat que cet espace est mal géré.
M. MERCIER indique que le bâtiment appartient à la Communauté d’Agglomération BOURGES PLUS. Concernant sa gestion, une réponse sera apportée ultérieurement.

Madame la Vice-Présidente clôt la séance à 20h00 et invite les membres à prolonger les discussions autour du verre de l’amitié. Elle annonce la date de la prochaine séance au mercredi 30 septembre à 18 heures dans la salle des fêtes de la Chancellerie.