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Conseil de quartier centre ville - réunion du 9 juin 2015

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le mardi 9 juin 2015 dans la salle 137 à l’Hôtel de Ville, sous la présidence de Monsieur le Maire.
Présents :

- M. Pascal BLANC, Maire de Bourges et Président de quartier,
- Mme FENOLL Véronique, M. TINAT Pascal, Conseillers Municipaux;
- M. GUEGUEN Kevin, Conseiller Municipal Suppléant;
- M. BONTEMPS Anthony, M. DEBENOIST Bernard, M. DOKOULA Yvon, Mme DOMEC Marie-France, Mme DUNOYER Véronique, Mme GABRIELE Marie-Pierre, M. LAEBENS Valentin, M. PITAUT Jean-Pierre, Mme POTIER Jacqueline, M. VERIN Thomas, Titulaires ;
- M. CIDERE Alain, Mme DAVENTURE-PROHET Florence, M. DOMEC Alain, Mme DUFAU Thérèse, Mme LEBLANC Laurence, M. LOISEAU Laurent, Mme SERET Caroline, Suppléants ;
- Mmes AFFRET Sophie, Chargée de Mission, et JAMET Cécile, Conseiller Technique, au Cabinet de M. le Maire ;
- Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme BOIZIAU Janine, M. CHALON Bernard Mme CHAUVEAU Estelle, Mme SARREAU Michèle, Titulaires ;
- M. CIUP Daniel, Mme PEPIN Danièle, Suppléantes.


Absents :

- Mme BESSARD Magali, M. CROTTE Joël, Conseillers Municipaux,
- M. AIDOUD Said, M. DEDET Pierre, Mme DEYBER Dominique, M. DUMAS Nicolas, M. FAYET François, Mme GILBERT Yvette, M. GUILLOUX Robin, Mme RULLON Cécile, Titulaires.

M. le Maire ouvre la séance à 18 heures 15 et annonce la démission de M. Yann ARCHIMBAULT au conseil municipal en raison de sa nouvelle désignation au poste de Directeur de Cabinet au Conseil Départemental du Cher. Il présidera ainsi la séance.

I- Le compte-rendu de la séance précédente

M. le Maire demande à l’assemblée d’exprimer d’éventuelles remarques sur le document transmis par courrier ou par messagerie.

Aucune observation, approbation du compte-rendu.

II – Présentation du collectif associatif du Prado et de l’événement PRAD’OXYGENE

M. BISSONNIER, Chef de service à l’ACEP, accompagné de M. BOURDILLAT Médiateur familial à l’association Relais Enfance et Famille et de M. HARRY, Directeur de la ligue de l’enseignement du cher (FOL), interviennent pour expliquer le rôle du collectif qui est à l’initiative de la manifestation PRAD’OXYGENE.

Tout d’abord, ils souhaitent présenter la vie du Prado, qui est un micro quartier en centre ville et rappellent son historique. Depuis 2006, la prévention spécialisée s’implante sur ce territoire. Dans un premier temps, les assistantes sociales du Conseil Général intervenaient ainsi que l’association des Petits Débrouillards, qui a pour vocation la mise en place d’animations ludiques. Et dans un deuxième temps, en 2008, est arrivée la bibliothèque de rue. Depuis, deux associations se sont implantées sur ce territoire, le Relais Enfance et Famille et le Centre des Droits des Femmes. Toutefois, leurs actions ne se limitent pas à ce territoire mais elles agissent sur l’ensemble du département.

La Ville de Bourges était également présente par l’intermédiaire des Points Rencontres Jeunes et par la création d’un city stade à proximité. Enfin, Accueil et Promotion intervenait aussi auprès des écoles d’Auron dans les activités d’accompagnement sur les devoirs scolaires.

Le Prado est aussi un quartier qui connaît beaucoup de passages notamment avec le centre commercial Leclerc et la gare routière. Un premier constat se dégage : les habitants se sentent délaissés. Les intervenants de prévention conviennent que cette population n’a pas beaucoup la parole sur cet espace.

En outre, ce territoire présente une complexité : la présence de deux bailleurs sociaux (Bourges Habitat et Jacques Coeur Habitat) et un syndic. En effet, l’esplanade est un espace privé. Par conséquent, les interventions auprès des habitants sont difficiles.

En 2008, les différents intervenants de prévention ont émis la volonté de se rencontrer afin de se connaître et d’échanger sur le Prado avec les différents partenaires dont les bailleurs et les associations mais sans associer les commerçants. Ces rencontres ont permis de faire un bilan et de préciser la réalité sociale du quartier.

Par conséquent, en 2012, ce collectif de partenaires a décidé de créer une manifestation commune, appelée Prad’Oxygène. M. BISSONNIER explique que l’organisation de cet évènement a demandé du temps, de la réflexion, et une construction du projet. La première manifestation a eu lieu le 6 octobre 2012 et s’est tournée sur une présentation des actions de chacun autour d’un groupe de musique.

L’objectif à terme du collectif est de dynamiser ce territoire, de le rendre vivant et d’impliquer les habitants dans l’organisation de cet évènement. Cette même année, le collectif a rencontré la Vice-présidente du Conseil de Quartier Aéroport-Vauvert (par rapport à l’ancien découpage) pour associer les conseillers de quartier dans le projet. En octobre 2013, un deuxième évènement a eu lieu et deux autres ont suivi en 2014.

Cette année, Prad’Oxygène est programmé le vendredi 19 juin. L’idée est de réaliser des animations, des ateliers, avec de la musique et un temps de convivialité pour faciliter les échanges entre les habitants et surtout de créer du lien. Pour cela, des élèves de l’AFPA mettront en place des actions pour attirer les riverains.

Le collectif actuel comprend cinq associations, la Ville de Bourges (via la Direction de la Proximité et le service Jeunesse), le Contrat de Ville, Bourges Habitat et deux habitants. En effet, la mobilisation des habitants se fait progressivement.

M. BISSONNIER indique qu’il serait intéressant que le Conseil de Quartier Centre Ville s’implique également dans cette démarche et qu’il poursuive le travail réalisé par les prédécesseurs du quartier Aéroport-Vauvert.

M. HARRY met l’accent sur la création de lien social. Le Prado était un quartier qui n’était pas ciblé mais en même temps souvent confronté à des problématiques. La bibliothèque de rue a ainsi été sollicitée pour intervenir sur ce territoire. M. HARRY explique que l’objectif de leur structure est de créer une cohésion au sein du quartier. Pour cela, les animateurs se déplacent par l’intermédiaire d’un camion dans lequel les familles viennent découvrir le livre, notamment pour les ménages peu familiarisés avec cet outil. Les documents ne peuvent pas être empruntés. Les animateurs travaillent ainsi à travers l’animation. La régularité dans les quartiers a permis aux parents de s’approprier le livre et ensuite de créer du lien avec l’enfant, puis avec les habitants. Mais la structure a été confrontée à des difficultés. Tout d’abord, Jacques Coeur Habitat ne souhaitait pas qu’elle s’approprie les lieux. L’autorisation d’y avoir accès s’est finalisée au bout de deux ans de négociation. En outre, les jeunes étaient réticents à leur présence. Aujourd’hui, cette cohésion connaît une amélioration. Enfin, les animateurs font des études de prévention sur le territoire et aujourd’hui l’objectif de faire vivre le quartier est atteint.


Le débat est ouvert.

Un membre demande si les éducateurs de rue du conseil départemental interviennent avec le collectif.
M. BISSONNIER indique qu’ils interviennent dans le cadre de la protection de l’enfance. Il rappelle que l’objectif du collectif est de travailler avec les habitants du territoire tandis que les équipes de prévention itinérantes travaillent avec le public de passage notamment au niveau de la gare routière.

Un conseiller s’interroge si le manque d’implication des habitants n’est pas lié à un turn-over des locataires.
M. BISSONNIER précise que la population est diversifiée, certains habitants vivent depuis des années dans le quartier et d’autres sont arrivés depuis peu. Seuls les bailleurs pourraient répondre à cette question malheureusement ils sont peu présents au sein du collectif.

Une personne demande si cette démarche est ouverte aux autres habitants de la Ville qui ne vivent pas sur ce territoire.
M. BISSONNIER indique que l’intérêt est porté sur ce quartier. Dans l’avenir, on pourrait envisager de s’impliquer de manière plus large et d’inviter les conseillers de quartier à apporter des idées pour ce quartier.

Monsieur le Maire précise que cette démarche est importante pour ce micro quartier et favorise la mixité sociale avec le reste du quartier. Ce projet est une bonne initiative et l’implication du Conseil de Quartier peut apporter des effets positifs.

Enfin, M. le Maire remercie les membres du collectif pour leur présence et leurs prestations.

III- Les commissions


A- Voirie

Un membre fait part de sa déception. En effet, la commission a travaillé sur plusieurs thématiques. Sur une douzaine de propositions, les réponses ont toutes été négatives. Cette personne comprend bien que la municipalité ne peut pas répondre favorablement à toutes les demandes. Mais dire « non » à chaque proposition risque de démotiver les membres.

Une personne indique que les réponses sont motivées mais généralement l’enveloppe budgétaire pose des difficultés.

Par conséquent, la commission ne comprend plus son rôle dans cette instance.

M. le Maire comprend. Effectivement, cette situation n’est pas positive. Il propose à la commission de prendre connaissance de ces propositions et d’étudier chaque situation. M. le Maire réconforte l’assemblée en précisant que les réponses négatives ne sont pas systématiques.


Un conseiller rappelle que le projet finalisé du boulevard Gambetta devait être présenté à l’assemblée mais il est dommage qu’aucun technicien n’ait associé le groupe de travail à son étude.
M. le Maire explique que d’une manière générale les concertations sur les projets d’aménagement se font à partir d’un avant projet qui peut être discutable et/ou amendable. Concernant le boulevard Gambetta, le projet de piste cyclable est provisoire et non définitif.

En effet, M. le Maire explique que dans un premier temps les quilles vont être remplacées par des séparateurs franchissables pour visualiser la zone de circulation pour les cyclistes pour une durée à court terme.
Dans un deuxième temps, un aménagement est prévu pour la circulation d’un Bus à Haut Niveau de Service (BHNS), soit un bus avec une voie réservée. Sachant que cet investissement coûte plusieurs dizaines de milliers d’euros. Ce projet sera réalisé en deux temps. D’une part, seront priorisées la mise en place de deux pôles d’échange (un, place de la gare et l’autre, place de l’Europe) et la mise en service du réseau routier. Et d’autre part, est prévue la livraison du BHNS.
C’est pourquoi le boulevard Gambetta s’y prête très bien avec ses quatre voies. Par conséquent, l’aménagement cyclable pourra peut-être à terme ne plus exister.

Monsieur le Maire précise que ce réseau sera certainement concentré sur les boulevards périphériques du centre ville sur le même exemple que la Ville de Chartres. Des navettes gratuites seront mises à disposition pour desservir le secteur hyper centre.

Un conseiller insiste sur la proposition de revoir la sécurité au niveau des feux piétons, boulevard Clémenceau, en face du Carrefour City.
M. le Maire informe que M. MOUSNY travaille actuellement sur la sécurité des passages piétons sur les boulevards à quatre voies. Une réflexion est en cours pour étudier la possibilité de les réduire à deux voies.


B- Patrimoine et Culture

La commission s’est concentrée sur la proposition « améliorer le parcours des Nuits Lumière ». Les membres ont ainsi participé à une visite du parcours et ont travaillé à partir d’une étude transmise par M. GUINOT, suite à leur dernière entrevue.

Ils considèrent que la mise en valeur du patrimoine est un très beau concept mais des améliorations sont à envisager. Le concept actuel a besoin de modernité notamment au niveau de la technique, mais aussi sur l’animation qui date d’une quinzaine d’années. Le contenu manque en effet de dynamisme, sachant que la commission est consciente du coût important que cela entraîne.

A partir d’un plan, ils ont réalisé une proposition d’agrandissement du circuit et de développé une possibilité d’évolution sur d’autres monuments de qualité. Le groupe a repéré trois sites : l’église Notre Dame, le musée du Berry et l’église Saint Pierre. En outre, l’agrandissement du parcours pourrait offrir plusieurs possibilités de circuits, voire deux ou trois.

L’idée est de créer trois « portes » au niveau de l’Hôtel Dieu, la place Saint Bonnet et Séraucourt, pour entrer dans le circuit. Ces portes devront avoir un signe distinctif par un signal visuel. Ainsi, cet ouvrage pourra être visible par la ceinture périphérique de l’hyper centre où le flux de circulation est important. Ce qui montrera la présence d’une animation dans le centre et donnera envie de s’y arrêter.

La commission propose également de travailler en collaboration avec les l’Ecole Nationale Supérieure des Arts car Bourges a la chance de posséder une des rares écoles de France.

En outre, la commission relève un point négatif à ce parcours qui se visite notamment la nuit : le mauvais état des chaussées pavées et des trottoirs. C’est un réel souci, notamment pour les personnes à mobilité réduite. Par conséquent, le groupe considère que la réfection des sols est une opération prioritaire. Les membres pensent que le mauvais état de la chaussée est un frein à la déambulation dans le centre ville.

Concernant l’organisation, le parcours est actuellement guidé. Cette démarche est effectivement nécessaire pour les touristes. Mais il serait aussi intéressant d’adapter des parcours libres. Toutefois, sur le circuit actuel, certains lieux laissent la place à des hésitations pour poursuivre la visite. Le signalement de lumières bleues manque à certains endroits.

Enfin, la commission propose l’utilisation de leds pour les lampadaires, car ce dispositif est plus économique.

Un membre rajoute qu’il serait intéressant que les commerçants et les associations s’associent à ce projet et ouvrent leur terrasse jusqu’à minuit, afin que les visiteurs puissent profiter des lieux en dînant, en buvant un verre ou en mangeant une glace.

De même que l’ouverture du Palais Jacques Cœur et le fond de la Cathédrale sur le circuit serait une belle idée à envisager. Car, ce sont deux beaux monuments de la ville.

La commission conclut en indiquant qu’elle est bien consciente que cette opération a un coût.

Monsieur le Maire confirme qu’une étude a été faite et qu’un projet est à nouveau en cours de réflexion. Il remercie la commission pour leurs travaux qui seront transmis à M. GUINOT.


C- Vivre en Centre Ville

La commission travaille sur la réflexion de comment rendre attractif le centre ville pour les résidents. Leurs réflexions avaient ainsi abouti sur le problème des logements vacants, du stationnement et de la tarification des abonnements. Les membres avaient donc émis la possibilité de mettre en place un abonnement attractif pour les résidents.

Aucune réunion n’a eu lieu depuis la dernière séance.

Toutefois, La commission profite de la présence de Monsieur le Maire pour demander à être associée à la réflexion de la mise en place du Bus à Haut Niveau de Service.
M. le Maire indique que ce projet est lourd et demande une réalisation en deux phases. En ce qui concerne le réseau et les pôles d’échanges, des études ont été faites et le travail a bien avancé. Toutefois, les usagers seront consultés. Il propose à la commission de prévoir une restitution du travail voire même en réunion interquartiers car le sujet concerne toute la ville.


D - Attractivité économique

La commission ne s’est pas réunie depuis la dernière séance.


IV– Questions diverses

La secrétaire de séance a fait remonter des questions au nom du conseil qui portent sur les thématiques suivantes :

- Retour sur la consultation « l’utilisation du site actuel Malraux à l’ensemble des Berruyers du site »,
- Sur l’avancement de la procédure d’inscription du secteur sauvegardé au patrimoine mondial de l’UNESCO,
- La signalétique / panneaux directionnels et autre totem.

Concernant la consultation, M. le Maire indique que cette dernière vient de se terminer. Quatre cents bulletins ont été réceptionnés. Le dépouillement va donc commencer et les propositions vont ensuite être classées par famille d’idées.
Suite au dépouillement, un retour sera communiqué auprès de la population pour rendre compte des réflexions ressorties. Puis, un jury sera constitué et regardera les aspects technico-financiers afin de déterminer les projets réalisables. Et une seconde consultation aura lieu auprès des habitants pour travailler sur les projets retenus.
La chronologie de cette action est consultable sur le site de la Ville.

Au sujet de la procédure pour l’inscription du secteur sauvegardé au patrimoine mondial de l’UNESCO, M. GUINOT, Maire-Adjoint au Patrimoine, a participé aux Rencontres Nationales des Biens Inscrits la semaine dernière. Cette occasion a permis à M. GUINOT de faire des rencontres notamment avec des villes qui souhaitent procéder à la même démarche, comme Chartres, Reims et Albi. Bourges possède déjà la cathédrale au patrimoine de l’UNESCO. Par conséquent, la procédure est plus simple lorsqu’il s’agit d’avoir une extension. En outre, l’Architecte des Bâtiments de France est très intéressé par ce projet et peut apporter son aide pour appuyer le dossier de la Ville de Bourges. Toutefois, M. GUINOT a indiqué que l’enjeu à Bourges est d’augmenter le nombre de visiteurs de 30%. Aujourd’hui, M. le Maire est confiant mais il rappelle que les procédures sont longues, entre 3 et 4 ans. La procédure est engagée et M. le Maire doit rédiger un courrier d’intention dans les jours suivants.

En ce qui concerne la signalétique et les panneaux directionnels dans la Ville, deux totems ont été installés depuis un mois et demi à proximité d’Avaricum. Cette demande émane des commerçants de la Halle au Blé. Leurs besoins étaient de faire connaître leurs activités et de faire un lien entre Avaricum et la Halle, ce qui est actuellement le cas.
En outre, un groupe de travail, piloté par M. MOUSNY, effectue un inventaire de la signalétique sur l’ensemble de la ville. En effet, les choses évoluent et aujourd’hui il est important de faire un diagnostic pour réaliser des mises à jour et/ou un complément de signalétique. Le groupe de travail réfléchit sur différentes propositions.
Outre cela, la Ville travaille également sur une signalétique dynamique des parkings, comprenant l’indication du nombre de places disponibles.
Ce diagnostic est un travail important et complexe qui devrait être réalisé d’ici la fin de l’année.

Le débat est ouvert.


Un conseiller s’interroge sur l’avancement de la nouvelle Maison de la Culture.
M. le Maire explique qu’un arrêté de déboisement a été pris par Mme la Préfète au mois de janvier dernier avec une condition d’engagement officiel de tous les financeurs, que ce soit des collectivités ou des financeurs étatiques. Aujourd’hui, seul le Conseil Départemental ne s’est pas prononcé et évoquera la question au cours de son instance du mois de juin prochain. Dans le cas d’une réponse positive, le projet de déboisement pourra être lancé.
Toutefois, un recours a été déposé à Mme la Préfète par un collectif de la région parisienne mais n’a pas été accepté par cette dernière. Ce collectif peut faire appel au tribunal administratif et a deux mois pour déposer cet appel, soit jusqu’au 6 juillet. Par conséquent, le projet ne peut pas avancer. En outre, il sera bloqué par l’installation des fêtes Jacques-Cœur pour un mois. Donc, le début des opérations pourrait avoir lieu après juillet.
En ce qui concerne le collectif berruyer, M. le Maire reçoit celui-ci à nouveau, fin juin pour qu’il présente le projet de M. GIMONET (architecte) sur le site actuel. M. le Maire précise que la DRAC et les services de l’Etat ont annoncé qu’il est impossible de faire une Maison de la Culture et de répondre au cahier des charges sur le site Malraux. Cela a été présenté au collectif le 28 janvier dernier. Toutefois, M. le Maire souhaite prendre connaissance de leur projet.


Un conseiller fait remarquer que ces projets proposés pourraient être financés par un partenariat avec des entreprises. En outre, cette démarche valoriserait leur société.
M. le Maire croit beaucoup au mécénat et aujourd’hui les collectivités vont être obligées d’adopter cette démarche.

Un membre signale que le propriétaire de la librairie en bas de la rue Bourbonnoux n’arrive pas à obtenir de badge pour ses livraisons. La raison donnée par la Ville est qu’il ne possède pas de garage. Par conséquent, il voudrait une confirmation.
M. le Maire indique que la règle qui est appliquée depuis l’installation des bornes rue Mirebeau est assez stricte. Un badge est remis au propriétaire de garage et la période de fermeture est très large afin de ne plus avoir de circulation. En effet, la période d’ouverture était de 10h à 12h pour les livraisons. Suite à des dysfonctionnements, la période d’ouverture a été élargie de 6h à 11h et de 20h à 21h. Cette règle est appliquée de la même manière aux autres rues piétonnes.
M. le Maire précise que globalement ce dispositif fonctionne à 95%. Toutefois pour des cas particuliers, des badges sont remis exceptionnellement. M. le Maire pense que cette règle donne assez de souplesse et est un bon compromis.

Dans la presse municipale, un conseiller a lu que la bibliothèque municipale a préempté un livre d’heures et s’interroge sur les modalités pour obtenir un tel ouvrage.
M. le Maire indique que l’ouvrage s’élève à 70 000 euros et cette opération ne coûte rien à la municipalité. En effet, les musées ont préempté l’ouvrage avec des aides de l’Etat et d’une fondation. Ainsi, le livre va intégrer les réserves des musées.

Une personne se demande pourquoi la Ville de Bourges n’a pas cherché à développer son circuit piétonnier dans le centre ville. Elle s’interroge sur les raisons pour lesquelles cette évolution ne s’est jamais faite.
M. le Maire explique que le problème est d’ordre culturel. Un collectif piloté par la Chambre de Commerces et d’Industrie a effectué un travail sur ce sujet et une première ébauche avait été présentée à tous les candidats au moment de la campagne électorale. M. le Maire ne croit pas à la rue Moyenne piétonne. Aujourd’hui 5 000 à 6 000 véhicules empruntent cette voie. Le projet prévoyait d’évacuer la circulation par les rues Porte Jaune et Jacques Cœur. Mais ces dernières ne supporteront pas cette fréquentation. Cette réflexion n’est pas fiable.
De même pour le parking place Cujas dont il est évoqué la suppression. M. le Maire pense qu’il faut attendre de voir l’évolution de la ville avec l’arrivée du Bus à Haut Niveau de Service, d’Avaricum, du fonctionnement des parkings extérieurs, etc. Aujourd’hui, il est trop tôt pour s’avancer sur un tel projet.
Par exemple, la place Gordaine est un succès alors qu’auparavant les commerçants étaient contre. L’appropriation de cet espace par les piétons a demandé des années. Il faut y aller tranquillement dans l’esprit des habitants.

Un conseiller s’étonne de ne plus recevoir d’invitations concernant les inaugurations ou les réceptions liées au quartier.
Mme Florence MORIN indique qu’elle va relancer la Direction Communication afin de bien recevoir les informations.