Vous êtes ici : Accueil > Vie de la ville > Conseils de quartier > Charlet, Lahitolle, Pignoux, Sembat > Réunion du 12 mars 2015

Réunion du 12 mars 2015

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le jeudi 12 mars 2015 à la salle DESBOIS-DONEAU, à l’IMEP, sous la présidence de M. Hervé LANTOINE.

Présents :

- M. LANTOINE Hervé, Vice-Président de quartier et Conseiller Municipal,
- M. MOUSNY Philippe, Maire-Adjoint,
- M. CHARPAGNE Frédéric, Maire-Adjoint Titulaire ;
- M. AUPETIT Daniel, M. DUBOIS Gérard, Mme DUBOIS Joséphine, M. FLEURY Jacques,M. FLOCK Louis, M. FOULARD Grégory, Mme GUERIN Sandra, Mme JESNAK Laurence, Mme LALLIER FERNANDES Annette, Mme LANTOINE Isabelle, M. LOGNONNE Jacky, M. MARTIN Olivier, M. PETIT Johnny, M. ROUVET Patrice, Mme SIROUX Anne-Marie, M. TOINARD Christian, M. VIAUD Sébastien, M. WOLNIAK Pierre-Marie, Titulaires ;
- M. ORLOWSKI Pascal, Responsable de la Direction de Proximité et de la Démocratie Participative, et Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme LANCIEN Marie-Hélène, Mme LOPEZ Florence, Mme MOULIN Stéphanie, Titulaires ;
- M. FANDARD Thierry, M. GUILLAIN David, Suppléants.

Absents :

- M. BEDIN Yannick, Conseiller Municipal Titulaire,
- Mme CHICOT Martine, Titulaire,
- Mme LAUTREC Ghislaine, M. LEFELLE Hugo, Conseillers Municipaux Suppléants,
- M. DE MAILLARD Paul, Suppléant.

Démissionnaire :

-  Mme SINAULT Cécile, Titulaire.

M. Hervé LANTOINE, Vice-Président de quartier, ouvre la séance à 18 heures et annonce les personnes excusées et une démission.

I- Le compte rendu de la séance précédente

M. Hervé LANTOINE interroge l’assemblée sur d’éventuelles questions relatives au compte-rendu.

Plusieurs conseillers font constater que le compte-rendu n’a pas été envoyé par messagerie comme à son habitude. Ils ont eu connaissance du document en consultant le site de la Ville.
La Direction de Proximité confirme que le document a bien été envoyé par mail. En outre, certaines personnes l’ont bien réceptionné. Par conséquent, Mme MORIN. se renseignera auprès des services informatiques pour connaître la raison de cette problématique.

Aucune remarque n’a été faite sur le fond. Le compte-rendu est adopté à l’unanimité.


II – Le déploiement de la fibre optique

Monsieur le Vice-Président présente M. Olivier LESPRIT, Directeur de la Direction des Systèmes d’Information qui expliquera l’avancé du déploiement de la fibre optique sur la ville de Bourges, dossier dont il a la charge.

En 1995, la Ville de Bourges a commencé le déploiement internet via l’ADSL. Depuis aucune grande innovation n’a eu lieu et la ville est rapidement arrivée à saturation. Aujourd’hui pour augmenter le débit, la ville doit passer par la fibre optique.

Sur le département du Cher, ce déploiement va coûter 230 millions d’euros à la charge des collectivités. Toutefois, quelques zones sont favorisées notamment l’agglomération de Bourges et la ville de Vierzon. Orange va ainsi financer 60 millions d’euros sur ces fonds propres pour ces zones géographiques. Par conséquent, elle offre gracieusement le déploiement à la collectivité. Cependant, Orange va vendre ensuite son système aux abonnés.

Ce déploiement est l’aboutissement de cinq années de lobbying auprès d’Orange. Bourges a fait partie des premières villes où le déploiement s’est généralisé et où le taux d’acceptation par la population en fibre optique est le plus important.

Cette opération a divisé la ville en cinq lots dont chacun représente environ 10 000 logements. Aujourd’hui, trois lots restent à déployer.

Sur le lot 1, 10 000 logements sont adressables ce qui signifie que 10 000 prises peuvent être branchées. En 2014, sur ces 10 000 logements adressables, seules 4 000 habitations sont raccordables. Ce qui signifie que techniquement elles peuvent être branchées. La raison est la suivante : les raccordements aériens appartiennent à EDF. Par conséquent, une convention doit se faire entre EDF et Orange pour se raccorder au poteau. Mais aujourd’hui, le problème réside dans le fait que les poteaux seraient soumis à une surcharge de raccordements et donc non conformes. Il faudrait changer tous les poteaux de la ville.

Aujourd’hui, 1 060 logements sont raccordés. En fin d’année 2015, plus de 5000 logements supplémentaires pourront potentiellement utiliser la fibre.

Concernant l’avancé de cette opération, Orange s’est engagé à couvrir 100% de la ville sur cinq années, soit pour 2019. Le lot 3 est en cours de discussion. Car              200 armoires de rues sont en attente d’implantation sur le territoire. L’année prochaine, Orange va étudier les quartiers qui vont être raccordés à la fibre. Vraisemblablement  Orange commencerait sur Saint-Doulchard. A savoir que leur choix se porte sur les zones où le déploiement sera techniquement pratique, notamment par rapport à l’implantation des Nœud de Raccordement d’Abonnés (NRA). Leurs critères sont la facilité, la rapidité et le coût de revient. Ensuite, Orange étudie la densité de la population pour que cette dernière soit intéressante en terme d’abonnements. Enfin, Orange propose les quartiers présélectionnés à M. MOUSNY en fonction des endroits stratégiques choisis. Par conséquent, ce déploiement est très complexe.


Un membre s’interroge à savoir si la technopôle sera raccordée en fin de phasage du déploiement.
M. LESPRIT indique que les sociétés sont raccordées sur un réseau développé, des systèmes spécifiques existent pour cette clientèle où le coût est beaucoup plus important que pour les particuliers. Par conséquent, ce déploiement est différent à celui des particuliers.

Un conseiller se demande, dans le cas où la fibre passe dans une zone, pourquoi certains habitants situés à 50 mètres de celle-ci ne peuvent pas se connecter.
M. LESPRIT explique que la fibre ne peut s’arrêter que par l’intermédiaire de regards. En outre, elle passe dans des fourreaux et ces derniers ne peuvent pas passer n’importe où. La fibre va d’un point à un autre, comme pour une ligne de train ; sans gare, le train poursuit son chemin.

Une personne demande si de nouvelles améliorations au niveau de l’augmentation de débit auront lieu.
M. LESPRIT annonce que le législateur a interdit à l’opérateur Orange de faire des augmentations de débit pour favoriser le déploiement de la fibre optique.

Un conseiller, habitant chaussée de Chappe, souhaite savoir si un moyen existe pour changer de NRA (Nœud de Raccordement d’Abonnés).
M. LESPRIT annonce que cette opération n’est pas possible. En outre, cette zone est comprise dans les « hors cas techniques » en raison de la ligne de chemin de fer. Les cas particuliers comprennent aussi les zones inondables. En tout, 11 logements sur Bourges sont concernés et ne peuvent pas avoir internet.


Monsieur le Vice-Président remercie M. LESPRIT pour son intervention et ses explications.


III – Commission Aménagement, Patrimoine et Tourisme

Plusieurs constatations autour de l’aménagement et des infrastructures sont faites telles que :
- Le manque d’insonorisation du funérarium et le manque de place dans la salle d’accueil du public ;
- La rareté d’infrastructures culturelles à l’image d’une bibliothèque ou d’une ludothèque de quartier ;
- Les difficultés d’accès à certains équipements sportifs (boulodrome Jean de Village, stades…) peut-être par méconnaissance des lieux.

M. LANTOINE indique que le stade Jean de Village fonctionne avec des horaires d’ouverture comme les parcs municipaux grâce à l’aide du conseil de quartier précédent. Ainsi les nuisances que connaissaient les riverains se sont atténuées.
Un conseiller précise que le boulodrome situé dans ce stade est toujours utilisé par des boulistes et par les écoles élémentaires.

De nombreuses questions se posent autour du statut (public ou privé) de plusieurs points d’intérêt, notamment la « salle pour tous » et la « Maison du Portugal ». La commission précise que la « salle pour tous » n’est pas indiquée et les membres n’ont pas trouvé ce local.
La Direction de Proximité précise que ce bâtiment est situé rue Jean Rateau, où se trouve l’association des Retraités. M. MOUSNY indique que ce manque de signalétique est effectivement à revoir.

Un membre signale que de nombreux clubs cherchent une salle pour organiser un moment de convivialité.

M. LANTOINE informe l’assemblée que la maison sur le stade des Bigarelles est inoccupée. Il l’a visité. Elle possède trois chambres qui pourraient éventuellement faire trois bureaux. En outre, il a pris contact avec les services des Sports pour proposer la mise à disposition de cette maison pour les associations. Sur le principe,          Mme BONNEFOY, Maire-Adjoint des Sports, est favorable à cette suggestion. Maintenant, il reste à déterminer les modalités au niveau du fonctionnement et des attributions des lieux. M. LANTOINE invite la commission à continuer de travailler dans ce sens.

Une personne s’interroge sur l’ouverture du stade.
M. LANTOINE indique que cet équipement doit être fermé, seuls quelques matchs ont lieu sur ce site.


Dans un souci de formulation de propositions solides et fondées, la commission trouve indispensable d’établir dans un premier temps, un état des lieux du patrimoine de quartier. Elle demande le recensement des sites suivants avec l’aide de la municipalité :

- les parcs et jardins,
- les infrastructures dédiées à la jeunesse et aires de jeux,
- l’équipement sportif public et privé,
- les loisirs,
- les musées,
- les monuments,
- les marais,
- les pistes cyclables,
- les associations et leurs lieux de réunion,
- les salles municipales et non municipales,
- les animations et festivités existantes.

Des informations sur les installations sont disponibles sur le site de la ville sous forme de carte interactive mais celle-ci ne semble pas être mise à jour. M. DUBOIS expose quelques extractions du site pour montrer le manque d’infrastructure sur le quartier Charlet – Lahitolle – Pignoux – Sembat.

A l’aide de cet exposé, l’assemblée fait remarquer que dans le domaine Jeunesse, l’école Marcel Sembat n’est pas répertoriée dans les structures du quartier. Alors qu’elle propose des activités les mercredis et les samedis. De même que les parcs et les jardins ne sont pas répertoriés sur la carte interactive. Dans le domaine Patrimoine, les membres font remarquer que les Marais ne sont pas identifiés, de même que le musée de l’arme du train à l’ESAM.

Le site de la Ville est géré par la Direction de Communication.

Ensuite, la commission a porté sa réflexion sur la thématique du tourisme. Compte-tenu de la méconnaissance de nombreux sites touristiques du quartier, l’idée d’un recensement par une visite pédestre préalable a été évoquée. La proposition étant approuvée à l’unanimité, une date sera donc déterminée ultérieurement pour la période de mai/juin. De même qu’une réunion commune avec « la commission marais » semble indispensable.

Enfin, la commission propose la détermination d’une date de réunion mensuelle. En outre, pour des raisons pratiques, les membres souhaitent obtenir une salle de réunion dans le quartier. La salle d’armes semble convenir à tous les membres présents.
Mme MORIN se charge de trouver une salle disponible tous les mardis soirs afin que chaque commission se réunisse de manière mensuelle.


IV- Commission Voirie

La commission est partie sur un constat des voiries principales du quartier.
De nombreuses voies sont endommagées structurellement pour les 2 roues et les véhicules se déportent des axes de roulement :
- rue de Pignoux en sens montant (le long du mur d’enceinte de Lahitolle, au niveau des n°2-4, au carrefour de l’intersection de l’avenue de Sembat). En outre, la commission signale qu’en temps de pluies et averses, il est inconfortable d’attendre un bus à l’arrêt situé en bas de la rue en raison des projections d’eau par les véhicules. Effectivement, l’écoulement s’effectue sur la chaussée et non dans le caniveau de la bordure de trottoir ;
- rue de Pignoux en sens descendant après le carrefour avec la rue des Fonds Gaidons ;
- avenue Bérégovoy dans le sens « entrant » à partir de l’ancienne voie ferrée ;
- chaussée de Chappe côté impair au niveau du pont de l’Yèvre et du chemin du Caraqui ;
- avenue de Sembat à la jonction avec la place de la Pyrotechnie.


Propositions d’aménagements :

La commission demande à nouveau des îlots centraux sur l’avenue Ernest Renan afin de permettre la traversée des piétons.
M. MOUSNY indique qu’un projet est en cours sur l’ensemble de la ville sur les grands boulevards à quatre voies comme le boulevard Foch. Une réflexion est portée sur la sécurité des passages piétons, soit une traverse en deux temps, soit de réduire la distance de traverse. Avenue Ernest Renan, un aménagement va être réalisé au niveau de l’arrêt de bus à proximité de la boulangerie. Le piéton sera protégé afin que les véhicules ne puissent plus dépasser le bus.


La commission fait également remarquer que le carrefour de Pignoux n’a jamais été finalisé concernant le raccordement des pistes et voies cyclables. En outre, les membres signalent de nombreuses infractions des piétons et des cyclistes qui ne respectent pas les feux, notamment les lycéens qui traversent hors des passages protégés.
Elle souhaite que des aménagements soient réalisés dans ce carrefour pour assurer une continuité des liaisons cyclistes en conformité avec le code de la route et pour diminuer le temps d’attente aux feux. Aux heures de pointe, « un piéton met 5’50’’pour faire le tour complet dans le sens des aiguilles du montre et 3’45’’ dans l’autre sens ».
M. MOUSNY prend note de la situation. Un membre se propose de faire une visite sur site et M. MOUSNY est favorable.

Entre la route d’Osmoy et le 1er rond point de la rocade en direction de Moulins, la commission propose la réalisation d’une bande cyclable/piétons en direction de Bourges. A noter que cette partie bénéficie d’un éclairage de ville alors qu’aucun cheminement hors automobile n’est réalisé.
M. MOUSNY indique que cette route est départementale mais la Ville peut relayer cette demande.

Le groupe de travail propose également une liaison cyclable/piétons le long de la rocade entre la route de Nevers et Fenestrelay. Pour cela, les membres souhaitent connaître les démarches à engager afin de rendre accessible en permanence ce cheminement de chantier.

Les membres signalent une circulation importante et rapide sur l’avenue des Dumones, quelles sont les propositions de la ville pour sécuriser ce secteur ?
M. MOUSNY demandera la mise en place de comptages.

Le stationnement auprès de l’hôpital est désordonné et envahissant sur les trottoirs en raison d’un manque de places sur le parc du site et des voitures « tampons » en journée. La commission propose de créer un parc de stationnement en entrée de ville, à l’extérieur de la rocade, couplé avec un arrêt ou une station de bus.

Le groupe de travail souhaite être associé au projet d’aménagement du boulevard Foch suite à l’accident mortel fin 2014.

Les membres se demandent si les marquages au sol des passages protégés sont-ils réglementaires ? Ils semblent être très près des angles de rues ne permettant pas aux automobilistes un engagement dans la rue sans s’arrêter sur l’axe quitté.

Les trottoirs de l’avenue Bérégovoy sont étroits et parsemés de poteaux électriques ne permettant pas le passage des poussettes et fauteuil handicapé. Quelles sont les propositions des services techniques de la Mairie pour y remédier ?

La sortie du boulevard Lahitolle vers le carrefour de Pignoux est interdite. Le groupe de travail propose la mise en place d’une bretelle de raccordement (à sens unique) de la rue Amagat vers l’avenue Ernest Renan. Cette bretelle permettrait d’éviter de rejoindre l’allée Dreyfus et une sortie directe du parc de stationnement à l’extrémité du boulevard Lahitolle vers l’avenue Ernest Renan.

La rue Charlet est en sens unique côté centre ville, les cyclistes ne peuvent pas rejoindre le boulevard Clémenceau sans monter sur les trottoirs et par conséquent en infraction avec le code de la route. La commission propose un panneautage et un marquage au sol indiquant un trottoir partagé cyclistes-piétons.
M. MOUSNY n’est pas favorable. Actuellement, une piste longe Lahitolle jusqu’à Malus, le cycliste peut ensuite prendre une bande cyclable sur le boulevard Sarrebourg et descendre par une autre bande cyclable le parking cour Anatole France.


V– Commission les Marais

La commission a demandé de prendre connaissance du compte rendu de la réunion du groupe de travail sur la gestion et l'entretien des Marais de Bourges, à l’initiative de la Ville, pour connaitre leurs axes de travail.

Ce groupe de travail se compose de 3 représentants de la Ville de Bourges, dont     M. Sébastien CARTIER, Maire-Adjoint à l'Ecologie et au Développement Durable, et de six représentants des deux associations de maraîchers (3 de l'association des Maraîchers de Bourges et 3 de l’association Patrimoine Marais).
A la demande de la commission, M. le Vice-président du Conseil de Quartier et les membres du groupe de travail sont maintenant associer aux prochaines réunions.

Il prévoit de se réunir 2 à 3 fois par an.

L'objectif de ce groupe de travail est de traiter des problématiques transversales à l'ensemble des usagers des marais, avec une à deux thématiques par réunion, en y associant les deux associations.
Les premiers sujets évoqués ont été la réglementation sur l’interdiction de l’utilisation de produits phytosanitaires pour les particuliers en 2018, sur l'interdiction de brûler dans les marais et l'évacuation des déchets (ménagers et verts).
Plusieurs questions ont été soulevées sur ces points et sont en attente de réponse.


Il est à noter que l’objectif premier de la commission Marais au sein du conseil de quartier est de travailler sur des thèmes différents que ceux débattus par ce groupe de travail.

Le groupe de travail a ainsi échangé sur les thématiques à aborder et les questions qui peuvent être remontées. La commission propose les sujets suivants :

  • Le Berry Républicain a annoncé le recrutement d'un « Eco garde » dans les marais en 2016, qui assurerait le respect de la réglementation et aurait un rôle d'information envers les usagers. La commission marais souhaite être conviée lors des réunions sur ce point.
  • Faire un état des lieux des poubelles sur le domaine public et leur ramassage par le biais de photos et de concertations avec la mairie.
  • Travailler sur la thématique du tourisme dans les marais : Comment gérer cette manne touristique tout en respectant le caractère «tranquille» du site et celui des usagers et propriétaires de parcelles. La commission propose une réunion commune avec la commission Aménagement, Patrimoine, Tourisme, pour enfin présenter leurs réflexions à M. GUINOT, Maire-Adjoint au Patrimoine.
  • Se documenter et se mettre en relation avec des interlocuteurs des Marais Poitevin pour connaître le fonctionnement de leur site (notamment les balades en barques).
  • Organiser en avril pour les conseillers de quartier une demi-journée Eco Citoyenne dans les marais, afin de leur faire découvrir le site et les problématiques qui peuvent être soulevées.
  • Se renseigner sur les mesures prises concernant l'entretien de l'Yèvrette qui longe la rue Charlet.

Le groupe de travail n’a pas de questions particulières. Les membres vont travailler sur leurs propositions pour la prochaine séance.


VI– Commission Cohésion sociale, attractivité et sécurité

La commission s’est concentrée essentiellement sur le quartier Marcel Sembat-Bigarelles-Dumones.

La sécurité

Les membres signalent l’installation de revendeurs de produits stupéfiants qui polluent la vie de quartier. En effet, il y a un climat de méfiance car les habitants n’osent pas lever les yeux de peur de représailles.
Des grilles de sécurité ont été installées par la copropriété mais les digicodes ne sont toujours pas posés.

Le groupe de travail s’interroge sur des solutions possibles :
- Mise en place de rondes des forces de l’ordre plus régulières (polices municipale et nationale dont la  BAC),
- Installation rapide de la caméra prévue,
- Intervention des associations de prévention sur le quartier (ACEP ou FOL).

Monsieur le Vice-Président indique que la vidéo protection est en cours d’installation. En outre, il rassure l’assemblée en expliquant que la Police Nationale est intervenu dans le secteur sous forme d’opération d’investigation ou de système de guet. Ils ont également procédé à des arrestations. Cette situation va se calmer au fur et à mesure du temps.


L’attractivité

Le groupe de travail propose de remettre en état et de réutiliser des espaces de jeux laissés à l’abandon. En effet, plusieurs squares ont été délaissés par les familles par manque d’entretien.

La commission s’interroge sur la possibilité de travailler avec les bailleurs sociaux présents sur le quartier notamment sur le square entre l’école maternelle et la barre de logement rue du Colonel Filloux.

Les membres ont porté une réflexion sur la manière de réinvestir les espaces dédiés aux familles avec enfants dans les zones plus pavillonnaires (Quartier Simone Signoret ou quartier Surcouf).

Le groupe de travail imagine d’utiliser l’espace du terrain de foot  pour réaliser une voie douce pour les piétons et les cyclistes.

La commission propose d’utiliser l’espace Lahitolle comme poumon vert  du quartier. En effet, malgré la présentation faite au groupe lors du dernier conseil de quartier, les membres trouvent un manque de verdure dans ce grand espace. Ils souhaitent privilégier un vrai espace de nature avec là aussi une aire dédiée aux familles plutôt que de  « lotisser » une partie des terrains restants.


Cohésion sociale

Le groupe de travail souligne le manque d’une salle de quartier. Le groupe propose d’identifier l’actuel club house à Sembat pour faire des permanences, soit de service (PMI), soit ludique (club, association). Cette salle pourrait peut-être faciliter la participation des habitants.

Un conseiller rappelle ainsi l’existence d’une association de quartier autour de l’allée de la Taupinière.

La commission souhaite promouvoir les initiatives de quartiers. Une association de quartier organise déjà un concours de pétanques et une brocante. Le groupe de travail s’interroge sur le renouveau possible et l’investissement des personnes qui ne connaitraient pas cette association, de même pour l’association des parents d’élèves.


M. LANTOINE invite les commissions à prendre contact avec les associations et les associer à cette réflexion sur le manque de salle pour le tissu associatif du quartier.

VII – Questions diverses

M. LANTOINE ouvre le débat.

Un membre signale que le marquage au sol du passage piéton en deux temps, avenue de Dun, manque de recul pour les automobilistes. Un marquage plus amont, 20 à 30m plus haut, permettrait aux conducteurs d’anticiper.
M. MOUSNY indique que le marquage sera effectivement revu pour être plus visible par les automobilistes.

M. le Président clôt la séance à 20 heures et remercie toutes les commissions pour leurs travaux.

Il invite les conseillers à la prochaine séance qui aura lieu le mercredi 10 juin à 18 heures dans la salle Desbois-Doneau à l’IMEP, et au Conseil Interquartiers qui aura lieu le mercredi 24 juin à 18 heures, à la salle des fêtes de la Chancellerie.