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Réunion du 12 juin 2015

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le mercredi 10 juin 2015 à la salle DESBOIS-DOINEAU, à l’IMEP, sous la présidence de M. Hervé LANTOINE.

Présents :

- M. BLANC Pascal, Maire de Bourges,
- M. LANTOINE Hervé, Vice-Président de quartier et Conseiller Municipal,
- M. CHARPAGNE Frédéric, M. MOUSNY Philippe, Maires-Adjoints Titulaires ;
- M. AUPETIT Daniel, Mme CHICOT Martine, M. DUBOIS Gérard, M. FLEURY Jacques,                   M. FLOCK Louis, M. FOULARD Grégory, Mme GUERIN Sandra, Mme LALLIER FERNANDES Annette, Mme LANTOINE Isabelle, M. LOGNONNE Jacky, M. MARTIN Olivier, M. PETIT Johnny, M. ROUVET Patrice, M. TOINARD Christian, Titulaires ;
- M. FANDARD Thierry, Suppléant ;
- Mme AFFRET Sophie, Chargée de Mission, et Mme JAMET Cécile, Conseiller Technique, au Cabinet de M. le Maire ;
- Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme DUBOIS Joséphine, Mme JESNAK Laurence, Mme LANCIEN Marie-Hélène, Mme LOPEZ Florence, Mme MOULIN Stéphanie, Mme SIROUX Anne-Marie, M. VIAUD Sébastien, Titulaires ;
- M. DE MAILLARD Paul, Suppléant.

Absents :

- M. BEDIN Yannick, Conseiller Municipal Titulaire,
- M. WOLNIAK Pierre-Marie, Titulaire,
- Mme LAUTREC Ghislaine, M. LEFELLE Hugo, Conseillers Municipaux Suppléants,
- M. GUILLAIN David, Suppléant.

M. Hervé LANTOINE, Vice-Président de quartier, ouvre la séance à 18 heures 15. Il remercie les personnes venues ce soir et accueille M. le Maire qui se déplace actuellement dans toutes les instances.

Etant donné son emploi du temps bien chargé, M. LANTOINE indique que l’ordre du jour va être légèrement modifié et propose de commencer par un échange avec M. le Maire. Il invite ainsi l’assemblée à poser des questions relatives à la vie du quartier.

I- Echange avec Monsieur le Maire

M. le Maire remercie M. LANTOINE et offre à l’assemblée la possibilité de poser leurs interrogations soit sur le fonctionnement du Conseil de Quartier, soit des questions diverses, voire même au-delà du quartier.

Le débat est ouvert.

Un membre s’interroge sur l’avancement du projet de crèche rue Emile Martin. Aujourd’hui le terrain est devenu une friche.
M. le Maire indique que le projet de la crèche est supprimé pour des raisons financières. Après une analyse sur l’utilisation des crèches, le constat est que ces structures ne sont pas saturées et en outre il n’y a pas de réel besoin complémentaire. Jacques Coeur Habitat possède l’emprise foncière et une orientation pourrait être prise pour construire des logements. En effet, NEXITY est intéressé par le terrain. Toutefois, ce projet sera contraint par un nombre suffisant de place de parking dans l’enceinte du collectif pour éviter la saturation au niveau du stationnement dans le quartier. M. le Maire précise bien que ce projet n’est qu’une hypothèse, rien n’est acté.

Un conseiller signale que le week-end dernier, des vols ont eu lieu à nouveau dans les cabanes des Marais de Bourges. En outre, un groupe de personnes s’est installé pour faire un barbecue place des Fresnes en fin de soirée. Ces faits ont souvent lieu après 21 heures, heure à laquelle la Police Municipale ne fait plus d’intervention. Il demande donc à M. le Maire quels sont les moyens prévus contre cette délinquance.
M. le Maire répond qu’il est question de mettre en place un éco-garde pour qu’il soit présent sur le terrain et qui circule dans les marais. En complément, la Police Municipale verra élargir ses plages horaires et par conséquent augmenter son effectif. Ces dispositifs permettront ainsi de limiter ces types de nuisances.
M. CARTIER explique que l’objectif de l’éco-garde est d’avoir une présence permanente. Ce dernier aura la mission d’officier de police tant au niveau de la prévention qu’au niveau écologique. L’éco-garde pourra circuler en barque ou à vélo.
Une personne signale que la commission des Marais a déjà débattu sur ce recrutement d’un éco-garde, prévu pour 2016. Le groupe de travail sollicite donc M. CARTIER pour être associé, notamment dans la lecture de la fiche de poste, de manière à enrichir mutuellement les missions de l’éco-garde.
M. le Maire est favorable à cette suggestion.

Un conseiller souhaite revenir sur l’aménagement du rond-point de l’avenue de la Pyrotechnie. Il fait remarquer qu’un passage-piétons, côté NEXTER, est décalé et les véhicules venant de la rue Maurice Roy ne voient pas les piétons. Serait-il possible de le déplacer ?
M. MOUSNY indique que la raison est certainement due à la sortie de NEXTER. Mais il va se renseigner sur cette situation.

Les parents d’élèves de l’école Sembat ont demandé au Conseil de Quartier d’être leur porte parole pour demander à M. le Maire d’abaisser les trottoirs devant l’école pour stationner leurs véhicules. Un projet de création de parking avait été évoqué mais n’a pas abouti.
M. MOUSNY indique que techniquement cela est réalisable. Toutefois, le stationnement au niveau des écoles est un problème ponctuel et un groupe de travail porte actuellement une réflexion sur ce sujet. Il espère trouver des solutions adaptées à chaque site.
M. LANTOINE, participant au conseil d’école, précise que cette volonté de stationner devant l’école n’est pas un choix de la part des instituteurs.
M. le Maire explique qu’en terme de sécurité ces situations sont très complexes à gérer face à ce type de comportements.

Une personne souhaite porter une réflexion sur le découpage des quartiers. Habitant avenue de Dun, elle fait remarquer que les actions au sein de chaque commission sont concentrées sur les secteurs Sembat, Charlet ou Pignoux. Par conséquent, est-il judicieux de garder l’avenue de Dun dans ce quartier ?
M. le Maire indique que c’est un problème de limites. L’avenue pourrait être aussi bien rattachée au quartier du Val d’Auron – Hameau de Gionne – Mazières – Pijolins et les problématiques seraient toujours les mêmes. Par exemple, un habitant de Mazières n’aura pas les mêmes demandes que celui qui réside avenue de Dun.
M. LANTOINE rajoute qu’au contraire sa présence dans cette instance lui offre la chance d’évoquer le secteur de l’avenue de Dun.

En outre, elle s’interroge sur les futurs projets de l’avenue de Dun, notamment la réfection des trottoirs.
M. le Maire confirme que cette avenue a besoin de rénovation. Toutefois, sa requalification complète n’est pas programmée. Les services étudieront la réfection des trottoirs mais il faut être conscient que l’enveloppe budgétaire correspondante est peu élevée.

Un conseiller souhaite savoir si un projet de réaménagement de la place Pierre Hervier a été programmé.
M. le Maire indique que ce carrefour est compliqué dans son fonctionnement. Par rapport à ce sujet, un aménagement est prévu sur le boulevard Foch pour réduire la vitesse. En outre, la rue de la Salle d’Armes est rentrée dans le périmètre communautaire. Et il faudrait également intégrer la place Hervier dans les voies d’intérêt communautaires et revoir l’aménagement complet notamment son accès avec la rue de la salle d’Armes. De plus, la difficulté est la présence d’un transformateur électrique au milieu du site. M. le Maire est conscient que le problème de visibilité accentue la dangerosité de ce carrefour.

M. MOUSNY précise que la traversée du boulevard Foch entre la rue Emile Martin et la place Hervier est également très dangereuse. Suite à un accident dramatique en octobre dernier, un projet d’aménagement du boulevard Foch est validé qui consiste à réduire la vitesse. ERDF a programmé des travaux durant l’été pour libérer la voie et permettre la réalisation des marquages et d’un tapis d’enrobé sur la partie montante en septembre, octobre 2015.
Concernant le carrefour de la place Hervier, la création d’un giratoire semble compliqué au vu du nombre de routes qui y débouchent et de leurs implantations. Ce projet n’est pas programmé dans l’immédiat.


Un membre fait constater que la rue des Dumones sert à délester la zone de l’Hôpital et les automobilistes roulent vite. En outre, ils ne respectent pas la zone 30.
M. le Maire indique que les problèmes de vitesse se trouvent dans l’ensemble de la ville. Des notions de vitesse sont parfois relatives et nécessitent des comptages de vitesse. Ainsi, ce système permet d’avoir des mesures précises avec des chiffres à l’appui. Lorsqu’il s’agit de moyenne supérieure à la moyenne autorisée, des solutions sont mises en place comme le radar pédagogique ou des moyens plus répressifs avec des contrôles effectués par la Police Nationale et la Police Municipale. Cette dernière a d’ailleurs investi dans un nouvel équipement : le cinémomètre. A côté de cela, des solutions techniques peuvent être mises en place pour réduire la vitesse telles que les coussins berlinois, les chicanes, la réalisation de stationnement en quinconce, le rétrécissement de la voie, etc. Un contrôle est effectué systématiquement après l’installation pour s’assurer du fonctionnement et de son résultat. Enfin, la municipalité a investi dans un nouveau système à faible coût, soit environ entre 1 000 et 1 500 euros l’unité. Ce sont des plateaux surélevés sans contrainte sur l’écoulement des eaux pluviales au droit des caniveaux. Une action « test » sera réalisée fin juin et si les résultats sont satisfaisants, ce nouveau système substituera les coussins berlinois.


Un membre souhaite parler de la Maison de la Culture. Il indique qu’aujourd’hui il y a deux camps et demande à M. le Maire comment rassembler ces deux parties.
M. le Maire précise qu’en fait il existe trois camps : ceux qui sont favorables à la nouvelle Maison de la Culture, ceux qui sont contre et les personnes qui ne se prononcent pas. La solution est la concertation. Certaines personnes vont comprendre et d’autres ne voudront pas comprendre. La Ville a besoin d’une Maison de la Culture (MCB). Aujourd’hui, elle fonctionne à travers différents sites sur la ville. Mais ce fonctionnement coûte cher. En outre, l’Etat risque de ne plus subventionner la MCB dans son fonctionnement si aucune nouvelle structure n’est implantée. La question actuelle est de savoir si la nouvelle MCB se construit sur l’ancien site ou sur les pentes de Séraucourt. Les services de l’Etat et de la DRAC indiquent qu’il est impossible de créer une MCB qui répondrait au cahier des charges dans le cas d’une construction sur le site historique. Donc la solution la plus raisonnable est de trouver un autre lieu. Séraucourt répond à différents critères, ceux de la proximité du centre ville, d’avoir un parking, de répondre au Plan Local d’Urbanisme, au niveau de la surface, etc. Ce lieu a été longuement réfléchi et il faut maintenant avancer sur ce projet.
M. le Maire reçoit le collectif le 24 juin prochain lequel doit présenter son projet.


Monsieur le Maire s’excuse mais il doit quitter l’assemblée pour des raisons d’agenda et remercie les conseillers de quartiers.


II – Mise en œuvre du programme d’actions sur l’Yévrette


M. CARTIER présente les travaux qui vont être réalisés sur l’Yévrette, sur la section entre la rue Charlet et le chemin des Communes. Ce projet de renaturation s’effectuera sur 450 mètres.

Le syndicat intercommunal de la Vallée de l’Yèvre a mené une étude pour répondre aux critères européens qui concernent la continuité écologique et la qualité des eaux.
Dans le cadre de l’Yévrette, le projet est porté financièrement par la Ville de Bourges et par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne à hauteur de 50% Hors Taxe des travaux pour chacune. Cette opportunité de financement permet ainsi d’intervenir sur site avant la fin de l’année 2015. Des réunions de concertation ont eu lieu avec les riverains puisqu’ils sont propriétaires d’une partie de l’Yévrette, notamment du chemin des Communes et de la berge.

………..

M. JOLIVET, Chargé de Mission du syndicat, explique que le syndicat de bassin gère 600 km de cours d’eau et monte des projets d’actions à hauteur de 4 millions d’euros pour répondre aux directives européennes relatives à l’amélioration des milieux aquatiques. A côté de cela, le syndicat peut mettre en place des projets annexes en rapport avec la pédagogie et les financements pour des sujets tels que l’Yévrette.

L’Yévrette est à la base un cours d’eau artificiel. Il a été maîtrisé par l’homme à outrance notamment par un busage de son lit. Cette rivière est très ancienne et donc une naturalisation s’est effectuée sur plusieurs années. Le projet envisagé va permettre d’évoquer de nouveaux modes de pensée sur la gestion des cours d’eau.

En 2005, un curage excessif a été réalisé. Suite à cela, le cours d’eau a subi des problèmes d’entretien et a favorisé le développement de végétation aquatique excessive et d’espèces invasives.

En 2011, la Ville a mandaté un bureau d’étude pour effectuer un diagnostic du site et définir un projet d’actions. Puis, en 2012, un budget a été mis en place pour la restauration de l’Yévrette.

Le projet prévoit ainsi l’aménagement de trois séquences de banquettes végétalisées dans le lit de la rivière dans le but de maîtriser celle-ci d’une manière naturelle. En outre, suite aux réunions publiques, une demande a été faite sur le contrôle de la végétation. Les travaux consisteront à la restauration de cette dernière et aussi au traitement des indésirables côté propriété de la Ville. Enfin, un accompagnement auprès des riverains est prévu, notamment pour la rive droite, afin que les propriétaires s’impliquent dans une habitude de gestion.

M. CARTIER indique que le budget voté s’élève à 60 000€ TTC avec une participation à hauteur de 25 000€ de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne. Le lancement de la consultation est programmé pour début juillet et les travaux en septembre voire en octobre 2015.

……..

Un membre souhaite revenir sur la suppression de la nouée du japon et des bambous. Quand on constate les habitudes des riverains, on peut s’interroger sur le bien fondé de ces variétés de plantes dans les marais, alors que des plantations telles que les saules devraient être envisagées. L’entretien des berges pose donc une réelle question.

M. CARTIER précise que le chemin des Communes est une propriété privée. Chaque riverain est propriétaire berge inclue mais il est vrai que la Ville a planté des haies chez les particuliers. Néanmoins, la Ville n’a pas l’obligation d’entretenir le chemin mais les services l’entretiennent de temps en temps. Cette situation est d’une complexité absolue.
Concernant les plantes invasives telles que les bambous, cette végétation est en domaine privé. Par conséquent, seul le SIVY peut apporter un appui technique mais la Ville ne peut pas contraindre les propriétaires à les supprimer. Aujourd’hui, ces derniers ont refusé la solution d’entretien proposée par la Ville, qui envisageait de couper beaucoup de haies, de réimplanter des végétaux naturels et de redonner une image au site. L’écologie concerne aussi la suppression des plantes invasives mais aujourd’hui la Ville n’a pas obtenu l’autorisation d’assurer cette prestation.

A côté de cela, un conseiller fait remarquer que le chemin est ouvert à la circulation et que certains automobilistes l’empruntent pour éviter les bouchons du rond-point Malus, aux heures de pointes, pour gagner le boulevard Clémenceau, en descendant la rue Robespierre. Ce type de comportement est un problème d’organisation du vivre ensemble.
M. CARTIER indique que cette situation sort du projet. C’est une problématique de la voirie.


M. LANTOINE propose que ce sujet soit à rediscuter en commission de Circulation.

M. le Vice-Président remercie les intervenants pour toutes leurs explications.

III- Le compte rendu de la séance précédente

M. Hervé LANTOINE demande aux membres si ce document a bien été transmis. Aucun problème n’est signalé.

M. le Vice-Président interroge ensuite l’assemblée sur d’éventuelles questions relatives au compte-rendu.
Aucune remarque n’ayant été faite, le compte-rendu est adopté à l’unanimité.

IV– Commission Marais

La commission ne s’est pas réunie. Une visite des marais avait été proposée à la dernière séance à l’ensemble du Conseil de Quartier et un membre propose de fixer une date ce soir.

La commission propose ainsi une visite le dimanche 28 juin à 10h, place des Fresnes.


V- Commission Voirie, Circulation et Transport

Le groupe de travail n’a rien à ajouter. Toutefois, la commission demande à être conviée sur le projet d’aménagement du boulevard Foch.

M. MOUSNY précise que cet aménagement est une voirie d’intérêt communautaire. Par conséquent, l’exécutif de l’agglomération BOURGES PLUS validera ce projet. Une présentation sera effectuée dans un premier temps à l’agglomération et ensuite aux conseillers de quartier.

M. LANTOINE propose une présentation au prochain conseil de quartier en octobre ou en commission.

VI – Commission Aménagement, Patrimoine et Tourisme

La commission s’est réunie. Une première réflexion s’est portée sur les associations du quartier. Suite à un recueil de documents, le groupe a répertorié 19 associations culturelles, 9 associations sportives dans le quartier et souhaite réfléchir à des modalités de rencontres avec les associations, de la même manière que l’évènement les Aérotalents, organisé par le Conseil de Quartier Aéroport.
M. CHARPAGNE encourage la commission à prendre contact avec les associations du quartier et les invite à prendre l’attache de la Ville de Bourges. Il serait ravi de les recevoir et de mettre en place des actions communes.

Dans un deuxième temps, les membres ont abordé les besoins de la population que ce soit au niveau des crèches, d’une salle de quartier ou des équipements sportifs. Le constat est que l’absence de structure sportive constitue un manque important. Les membres souhaitent pour cela exploiter le stade et la maison inoccupée des Bigarelles et espèrent porter ce projet jusqu’à son aboutissement.

Il propose aussi l’exploitation partagée des équipements existants, tel que le futur gymnase de l’INSA.
M. MOUSNY précise que des équipements sportifs ont été effectivement envisagés sur le site de l’INSA mais la superficie est trop petite. Ce projet est porté par l’Etat et semblerait être arrêté. Toutefois, l’idée est séduisante mais la réalisation d’un protocole sur une gestion d’installation sportive d’une école vers la population serait complexe.

M. le Vice-Président indique que la Ville peut se rapprocher de l’INSA et demander si la construction d’un gymnase est toujours d’actualité. Effectivement, en 2012, BOURGES PLUS était venu présenter le projet d’aménagement du site Lahitolle et avait évoqué la construction d’un gymnase.

La commission s’interroge également sur la possibilité de réaliser une étude de besoins auprès de la population. Elle souhaite savoir si cette démarche rentre dans le cadre de leur fonction.
Mme MORIN indique que le Conseil de Quartier peut effectivement réaliser une enquête auprès des habitants du quartier. Par exemple, le Conseil de Quartier du Val d’Auron procède actuellement à une étude de besoins sur la vie quotidienne de leur quartier jusqu’au 14 juillet. La commission est libre d’élaborer un questionnaire. Toutefois, la Ville validera ce document avant sa diffusion. La Direction Communication prendra en charge les impressions. Mme MORIN invite la commission à se rapprocher du groupe de travail Cohésion Sociale / Animation du Conseil de Quartier Val d’Auron pour échanger sur la mise en place de cet outil.

Enfin, la commission a constaté que des réflexions se rapprochaient avec le groupe de travail Cohésion Sociale, Attractivité et Sécurité. En outre, ce dernier ne s’est pas réuni. La commission se demande si ce ne serait pas judicieux de fusionner les deux groupes pour mieux avancer dans les projets.
M. LANTOINE est favorable à cette initiative et invite les membres à se réunir et à se concerter sur cette possibilité de regroupement.

VII – Commission Cohésion sociale, attractivité et sécurité

La commission ne s’est pas réunie.

 

VIII – Questions diverses

M. LANTOINE rappelle que le mercredi 24 juin aura lieu le Conseil Interquartiers. Cette instance est l’occasion d’échanger et de connaître les expériences issues des autres quartiers. Il serait intéressant de prendre des informations auprès des organisateurs des Aérotalents et des membres du Val d’Auron au sujet de l’enquête auprès des habitants.


Un membre s’interroge de l’absence du Directeur de la Proximité. Il semblerait qu’il soit parti et il souhaite savoir si cette personne sera remplacée.
M. LANTOINE indique que c’est une réorganisation des services. Une médiatrice a été nommée et Mme MORIN assure la gestion du fonctionnement des Conseils de Quartier. M. ORLOWSKI ne sera donc pas remplacé.

M. le Vice-Président clôt la séance à 19 heures 50 et invite les conseillers à boire le verre de l’amitié.

La prochaine séance aura lieu le jeudi 1er octobre à 18 heures dans la salle Desbois-Doneau à l’IMEP.