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Réunion du 02 juin 2016

Le conseil de quartier s’est réuni en assemblée plénière le jeudi 2 juin 2016 à la salle polyvalente du Val d’Auron, sous la présidence de Mme Christelle PRENOIS.

Présents :

- Mme PRENOIS Christelle, Vice-présidente et Maire-adjoint de quartier,
- Mme MICHEL Marcella, Maire-adjoint,
- M. DAUGY Daniel, Mme DESGRANGES Nicole, M. FORBEAU Michel, Mme FRISON Annie, M. MARTINAT Robert, Mme THIROT Catherine, M. THOMAS Dominique, Mme TOSOLINI Cécile, M. TRAN Maxime, Titulaires ;
- M. BOURDIN Jean-Claude, M. DESAGES Pierre, M. PARIS Pascal, Suppléants ;
- Mme MORIN Florence, Coordonnateur de la Démocratie Participative.

Excusés :

- Mme FELIX Irène, Conseillère Municipale ;
- M. BOYER Jacques, Mme CHAMBON Paulette, Mme DURANTON PACE Flora, M. FRANQUES Francis, Mme PEROT Jacqueline, Mme PICHON Lysiane, Mme SCHNEIDER Claire, Titulaires ;
- Mme GILLET Claudine, M. SERRA Michel, Suppléants.

Absents :

- M. GUERINEAU Jean-Michel, Mme LIEVRE-GUINOT Mathilde, Conseillers Municipaux Suppléants ;
- Mme AVILA Florence, Mme BRISSEZ Muguette, Mme HAUSS DESDIONS, M. HAUSS François, M. HOUDEMONT Jean-Pierre, M. JARRY René, M. SABOURAULT Robert, Titulaires,
- M. RAYON Marcel, Mme SIMONNIN Fabienne, Suppléants.


Mme Christelle PRENOIS, Maire-Adjoint – Vice-Présidente de quartier, ouvre la séance à 18h20 et cite les excusés. En raison des inondations dans le quartier,  Mme JAMET et Mme MORDANT, Maire-Adjoint, arriveront en retard pour exposer les différents sujets. Mme la Vice-Présidente suggère de modifier l’ordre du jour et de commencer par le tirage au sort.


I- Validation du compte-rendu

Madame la Vice-Présidente interroge l’assemblée sur d’éventuelles remarques concernant le compte-rendu de la séance précédente.

Aucune observation n’a été faite. Il est donc approuvé à l’unanimité.

II – Tirage au sort

Mme MORIN procède au tirage au sort de la moitié du collège pour les membres qui souhaitent renouveler leurs candidatures pour une durée de deux ans. Cette démarche est une nouveauté dans le règlement intérieur. Le 30 juin prochain, un huissier de justice procèdera au tirage au sort pour les nouveaux membres. Enfin, Mme MORIN rappelle que les postes ouverts sont au nombre de 9 pour les femmes et de 9 pour les hommes (6 titulaires et 3 suppléants).

A- Renouvellement des candidatures « femmes »

Mme MORIN cite les noms des candidates inscrites :

Mme Florence AVILA   
Mme Nicole DESGRANGES  
Mme Claudine GILLET 
Mme Jacqueline PERROT
Mme Lysiane PICHON  

5 femmes

Mme MORIN demande à l’assemblée si d’autres femmes souhaitent renouveler leur candidature. Mme Annie FRISON propose sa candidature.              
Mme MORIN confirme le renouvellement des six candidatures « femme » en tant que titulaires. Le nombre restant, soit 12 sièges, sera désigné à l’occasion du tirage ouvert aux nouveaux membres.

B- Renouvellement des candidatures « hommes »

Mme MORIN cite les noms des candidats inscrits :

M. Jacques BOYER
M. Daniel DAUGY
M. Pierre DESAGE
M. Michel FORBEAU
M. Pascal PARIS
M. Marcel RAYON
M. Maxime TRAN
M. Jean-Claude BOURDIN
M. Michel SERRA   

9 hommes

Mme MORIN demande à l’assemblée si d’autres hommes souhaitent renouveler leur candidature.

Mme MORIN procède ensuite au tirage au sort pour les candidats « hommes » afin de définir les titulaires des suppléants. Mme MORIN demande un volontaire dans l’assemblée. M. TRAN se propose pour tirer les bulletins dans l’urne.

Les candidats tirés au sort sont les suivants par ordre de tirage :

1er titulaire  Daniel DAUGY
2ème titulaire  Marcel RAYON
3ème titulaire  Michel SERRA
4ème titulaire  Jean-Claude BOURDIN
5ème titulaire  Jacques BOYER
6ème titulaire  Pascal PARIS

1er suppléant  Maxime TRAN
2ème suppléant Pierre DESAGE
3ème suppléant Michel FORBEAU


Mme MORIN poursuit en précisant que le renouvellement des membres aura lieu le jeudi 30 juin prochain. Des flyers et des affiches sont à la disposition des conseillers de quartier afin de sensibiliser les habitants du quartier.

III- Projet d’une épicerie solidaire dans le quartier

Mme Sonja GOUSSARD, chargée du Contrat de Ville, souhaite informer l’assemblée d’un nouveau projet d’épicerie solidaire sur le quartier du Val d’Auron.

Une partie du Val d’Auron relève d’un quartier prioritaire en raison de la difficulté socio-économique des ménages, identifiée par les bas revenus : ce périmètre regroupe 2 560 habitants dont le revenu médian annuel est de 9 500€ (18 296€ pour la ville). Au-delà du quartier prioritaire, des ménages sont également en situation précaire ou fragile, sans pouvoir être quantifiés statistiquement.
L’alimentation est souvent un poste de dépenses sacrifié par les personnes en situation de précarité ou de pauvreté ; l’aide alimentaire agit alors pour y remédier, de manière ponctuelle ou régulière, dans l’urgence ou sur le long terme. Parmi les accompagnements existants, la forme de l’épicerie est reconnue comme respectant particulièrement la dignité humaine.

A Bourges, les associations d’aides alimentaires sont situées dans la zone nord de la ville, à l’exception d’une épicerie participative rue Barbès. Les ménages résidant au Val d’Auron, lorsqu’ils ne sont pas motorisés, accèdent difficilement à ces structures.

Cette situation a été identifiée par les acteurs berruyers de l’aide alimentaire, réunis en groupes de travail par le CCAS, et par les acteurs du quartier à l’occasion de l’élaboration du Contrat de Ville.

Aussi, sous l’impulsion de Mme MORDANT, Maire-Adjoint à l’Action Sociale et Vice-Présidente du CCAS, et de M. TINAT, Conseiller Municipal délégué à la Politique de la Ville, un travail est engagé quant à un projet d’épicerie solidaire au Val d’Auron.

Ce projet s’est porté sur la mise en place d’une épicerie solidaire parce que cette structure répond à plusieurs objectifs :
- apporter une aide en produits alimentaires et d’hygiène à un public en difficulté économique, en contrepartie d’une participation financière modeste ;
- permettre à des ménages de réaliser un projet particulier grâce aux économies réalisées du fait des faibles coûts des produits achetés tels que l’achat d’une voiture, le remboursement de dettes, etc. ;
- constituer un lieu d’accueil, d’écoute et d’échanges, et organiser des activités favorisant la construction ou la reconstruction de liens sociaux et de l’estime de soi.


Concernant la méthode, les prochaines étapes consistent à :
- constituer une équipe de bénévoles sous la forme d’une association pour partager et porter le projet ;
- recherche un local adéquat ;
- établir un partenariat avec les travailleurs sociaux car les usagers sont orientés par ces derniers ;
- élaborer un budget d’investissement et ensuite de fonctionnement.

Mme Sonja GOUSSARD profite de cette occasion pour faire un appel à bénévoles. Ce projet nécessite des volontaires qui souhaitent s’investir et qui possèdent diverses compétences.

Mme MORDANT précise que l’épicerie solidaire de Bourges Nord se propose à parrainer la structure du Val d’Auron. Ses membres apporteront un accompagnement et une formation aux nouveaux bénévoles. Mme MORDANT sollicite les conseillers de quartier pour faire passer le message autour de leurs proches.

………..

Le débat est ouvert.

Un membre s’interroge sur les conditions d’accès à cette structure.
Mme GOUSSARD indique que ces conditions sont fixées par l’association qui portera le projet. De manière générale, les personnes concernées sont des ménages en difficultés économiques. L’association est chargée de fixer le seuil de revenu et/ou d’autres critères. Les travailleurs sociaux peuvent guider l’association sur ce sujet.

Un conseiller demande si des compétences spécifiques sont exigées pour participer à ce projet.
Mme MORDANT indique que ce type de projet n’impose pas de compétences particulières. Toutefois, Mme GOUSSARD pense qu’il serait intéressant d’associer des personnes qui savent monter un projet et possèdent un réseau pour trouver des sources de financements. En outre, ce projet demande tout de même des compétences financières, de gestion logistique approvisionnement et une sensibilité sociale.
Mme MORDANT rappelle que l’équipe de Bourges Nord formera les nouveaux bénévoles. Une épicerie solidaire demande surtout de la disponibilité et de l’investissement personnel. Enfin, cette démarche a besoin de tous les profils. Toutes les personnes sont les bienvenues. Aujourd’hui, trois personnes sont partantes.

Un membre fait part de son expérience à l’épicerie solidaire de Bourges Nord et explique que cette action demande du temps et de l’implication. Cette personne précise que cette démarche personnelle est très riche en terme de lien social et sur le plan personnel. Elle insiste sur le fait que les usagers sont des consommateurs et non des demandeurs. Cette différence est fondamentale. Ce projet est passionnant à réaliser.

Certains membres suggèrent que l’épicerie solidaire de Bourges Nord mette une gestion en commun.
Mme MORDANT indique que Bourges Nord souhaite deux associations indépendantes. L’équipe est favorable pour accompagner la nouvelle association et mettre en route la structure mais aucune formalisation n’apparaîtra dans les statuts de Bourges sud.

……….


Mme GOUSSARD poursuit en informant l’assemblée que « Les restos du Cœur » ont pressenti cette demande et se sont manifestés pour mettre en place un système d’aides alimentaires. Le principe des « Restos du Cœur » est la livraison gracieusement de colis alimentaires. Les deux projets sont ainsi complémentaires car ils visent des populations différentes.

Actuellement, Ils sont à la recherche d’un local. Ils pensent aménager un camion et le stationner dans un endroit discret derrière le centre social. Le projet est en cours de construction. Le Contrat de Ville les aide à financer leur projet.

Un membre s’interroge sur la différence avec l’épicerie participative.
Mme GOUSSARD indique qu’elle ne connaît pas bien les modalités de cette structure. Toutefois, elle connaît la différence entre l’épicerie sociale et solidaire. L’épicerie sociale est gérée et relève d’une municipalité ou d’un CCAS. Tandis que l’épicerie solidaire dépend d’une association.

Mme MORDANT termine en demandant à l’assemblée de se faire le relais pour diffuser cette information.


IV – Sujets d’actualité

Mme Cécile JAMET, Conseiller Technique au Cabinet de M. le Maire, prend la parole dans un premier temps pour apporter des éléments d’information sur l’avancée de la crue dans le quartier. En effet, les habitants du Val d’Auron sont les premiers touchés. Une cellule de crise s’est mise en place depuis 9h30 et la Préfecture a activé le Plan Communal de Sauvegarde depuis 12h30. Les opérations sont ainsi coordonnées par la cellule mise en place en lien avec celle de la Préfecture. Un numéro d’assistance a été instauré pour les habitants. Cette cellule sera mise à disposition toute la nuit.

Un membre s’étonne qu’en raison de l’annonce des pluies en amont les pelles n’aient pas été ouvertes ou fermées.
Mme JAMET indique qu’un volume d’eau de ce type n’aurait pas évité les inondations. Actuellement, tous les services techniques sont mobilisés pour faire face à cette situation. En outre, le gymnase Léo Lagrange est mis à disposition pour accueillir les sinistrés. Un travail en amont a été également réalisé avec les bailleurs sociaux pour évacuer les véhicules des parkings souterrains et à se préparer à une éventuelle évacuation des locataires.


Mme JAMET poursuit en exposant les deux points d’actualité sur la Ville de Bourges, qui ont été présentés en Conseil Municipal.

A- L’Office du Tourisme

Mme JAMET précise que M. le Maire a annoncé au dernier Conseil Municipal que sa volonté est de sauver l’Office de Tourisme qui est un levier économique important pour la ville et le département. Une attention particulière sera portée aux salariés.

Mme JAMET ajoute que tous les Offices de Tourisme sont concernés par ces types de contrat. Pourtant depuis quatre années, une négociation a été mise en place pour changer le statut des guides et les considérer comme des auto-entrepreneurs. Cette mesure a été refusée.
La municipalité précédente était au courant de cette situation et avait donc interrogé le Ministère de la Culture. Malgré des demandes à répétition, aucune réponse n’a été donnée à la question du statut national de guide conférencier.

Mme JAMET informe l’assemblée que les guides n’étaient pas à temps complet et avaient donc du temps disponible. Ainsi, ils ont monté un bureau des guides et proposent les mêmes prestations qu’à l’Office du Tourisme. Par conséquent, les guides percevaient une ressource supplémentaire.

…………

Le débat est ouvert.

Un membre s’interroge sur la durée du contrat du guide.
Mme JAMET indique que le guide avait ce contrat depuis cinq années.

Une personne demande si les autres guides possèdent le même type de contrat.
Les autres guides possèdent également le même contrat mais ces derniers ont fait le choix de ne pas porter plainte.

Un participant s’interroge à savoir si les ressources des prestations de l’Office du Tourisme comblent la dette de ces indemnités.
Mme JAMET explique que la situation est complexe sur le plan juridique et que le liquidateur est saisi du dossier pour prendre une décision en tenant compte de la situation économique et financière. En outre, Mme JAMET précise que la subvention de la Ville est versée en deux fois. La Ville donne une avance en début d’année et le reste de la subvention est versée en fin d’année.


B- Les ordures ménagères et la nouvelle collecte

Mme JAMET poursuit en exposant le bilan de cette nouvelle collecte et rappelle que cette compétence est à la charge de BOURGES PLUS et non de la Ville de Bourges.

Une campagne de communication a accompagné cette démarche afin d’expliquer ce changement. Des outils ont été utilisés comme les journaux locaux (les Nouvelles de Bourges et BOURGES PLUS), les flyers et les sites internet. Mme JAMET précise que sur le site de BOURGES PLUS, l’usager peut saisir son adresse et connaître le jour et l’horaire de son ramassage.

Le bilan global est positif avec cependant quelques difficultés. En effet, les jours fériés ont ajouté une complexité à la démarche. En outre, l’hypercentre et le quartier Edouard Vaillant sont des secteurs bien spécifiques.

Mme JAMET précise qu’en cas de nécessité, BOURGES PLUS met à disposition des conteneurs plus grands auprès des usagers. Les habitants peuvent ainsi s’adresser au numéro vert 0800 897 730 (appel gratuit).

Enfin, les ambassadeurs du tri passent actuellement dans les quartiers jusqu’en septembre pour contrôler que la date de ramassage a bien été prise en compte. Dans le cas d’une erreur, les ambassadeurs sensibilisent l’usager par un rappel d’informations déposé sur le conteneur.

………….

Le débat est ouvert.

Une personne s’interroge sur le gain écologique et économique.
Mme JAMET indique que l’impact est immédiat. Toutefois, le Berruyer n’est pas un bon trieur et les comportements sont à améliorer. Concernant le gain économique, Mme JAMET précise que la somme est importante mais le montant de la taxe ne diminuera pas. Le Conseil Communautaire a pris la décision de conserver le taux de la taxe des ordures ménagères en raison des investissements à faire sur les nouveaux équipements en lien avec les déchets. Le traitement des ordures ménagères se fait actuellement de la manière suivante : une partie par enfouissement à Saint Palais et une autre est transportée à l’usine d’incinération de Gien. En effet, l’usine de Bourges n’est plus aux normes. Aujourd’hui, l’obligation est de traiter les déchets. Par conséquent, les élus communautaires décident d’économiser en amont pour, à moyen terme, s’équiper d’un centre de traitement des déchets sur le territoire de l’agglomération.

Un conseiller demande où sera implanté ce nouveau centre de traitement.
Mme JAMET indique que cette réflexion dépasse l’Agglomération de Bourges. Des discussions sont en cours avec d’autres collectivités.

Un participant demande si l’agglomération va mettre en place un ramassage pour les végétaux.
Mme JAMET indique que les déchets verts sont à déposer en déchetterie. Les élus communautaires ont fait le choix d’un dépôt volontaire. 

Mme la Vice-Présidente remercie Mme JAMET pour son intervention.


V – Les commissions


A- Les jardins partagés

Le rapporteur indique que l’appel à candidature a mobilisé une vingtaine de participants. La Ville a réuni ces personnes le 20 mai dernier pour expliquer le projet et proposer le terrain soumis par le Conseil de Quartier. Une visite impromptue s’est faite sur le site et la majorité des participants ont validé la parcelle rue J.M. Djibaou.

Actuellement, les personnes attendent la deuxième réunion du 28 juin pour travailler sur le montage d’une association.

B- Le maillage des pistes cyclables

Mme TOSOLINI a participé à la réunion interquartiers. Chaque quartier a fait part de ses propositions. De manière générale, les quartiers suggèrent d’améliorer l’existant avant de lancer un nouvel aménagement.

Mais M. MOUSNY, Maire-Adjoint aux Travaux, souligne qu’une ville a pour but de prévoir des projets à long terme pour l’amélioration de la qualité de vie de ses habitants.  Il serait donc intéressant de réfléchir sur une voie à développer pour le vélo dans les dix prochaines années. Ainsi, Mme TOSOLINI précise qu’en effet le conseil de quartier a porté une réflexion sur l’existant mais à partir de septembre, le nouveau collège devra développer ces suggestions.

VIII- Questions diverses

Mme MORIN rappelle à l’assemblée que le CQ CHARLET organise une visite des marais et le CQ Asnières propose une balade dans les sentes dans le mois de juin. Elle invite les participants à s’inscrire à ces sorties.

Un membre relance la problématique d’un panneau DECAULT situé au carrefour de l’avenue Saint Amand et du boulevard de l’Industrie. Ce dernier occasionne un manque de visibilité pour les automobilistes et les piétons.

Une personne fait part de sa déception sur le contenu des articles dans les Nouvelles de Bourges. Le choix des sujets est moins intéressant.


Mme PRENOIS clôt la séance à 20 h 15 et invite les conseillers de quartier à la soirée « bilan », organisé par M. le Maire, et au renouvellement des nouveaux membres le jeudi 30 juin 2016 à 18h30, dans le hall d’expositions à l’Hôtel de Ville.